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Un objet mis en jeu dans une fiction : conserver la règle qui fixe les points du gagnant

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Un objet dessiné peut recevoir une offre sans que le nombre annoncé soit celui finalement retiré au personnage. Pour une scène de maison entièrement créée, Nora prépare donc deux lignes séparées : celle qui attribue l’objet et celle qui fixe les points à enlever. Cette séparation permet à Élise, qui reçoit le compte rendu, de comprendre pourquoi une offre plus haute peut parfois changer le résultat conservé, parfois seulement l’attribution, et parfois rendre une demande incompatible avec une limite choisie.

Nos personnages, l’objet, les offres et les points sont inventés. Ils ne décrivent aucune vente, dépense, valeur patrimoniale, enchère observée ou règle professionnelle. Les points ne sont pas des euros. Les mécanismes comparés sont classiques ; nous ne revendiquons pas leur invention. Chaque préparation possède ses propres permissions, connues des personnages au moment indiqué. Nous examinerons leurs décisions et leurs conséquences dans ces données, sans conseiller une manière d’acheter ni déduire des comportements réels de ces calculs.

Le Chevalier double ouvre sur Edwige triste.

La Pipe d’opium commence chez Alphonse Karr.

Spirite, chapitre I présente Guy près du feu.

Ces ouvertures ont été lues textuellement. Elles ne fournissent ni règle d’attribution ni calcul de paiement à notre exercice. Ici, recevoir l’objet apporte dix points à Nora. Elle peut inscrire un entier de zéro à quinze comme offre. La plus haute offre de l’autre participant sera notée h. Nora reçoit l’objet seulement si son entier dépasse strictement h : une égalité lui fait perdre. Dans les premières branches, perdre ne lui retire rien et recevoir l’objet entraîne la retenue que chaque règle désigne.

Quand le gagnant abandonne les points de sa propre offre

Dans une première préparation, h est exactement six et Nora le sait avant d’écrire. Le gagnant abandonne autant de points que son offre. Aucune autre retenue n’est prévue. Nora avait préparé dix, parce que recevoir l’objet lui rapporte dix. Avec cette offre, elle gagnerait bien contre six, mais rendrait ensuite les dix obtenus. Nous appelons résultat net les dix apportés par l’objet moins les points retirés ; perdre donne ici zéro.

Nora remplace dix par sept. Sept dépasse six et permet donc encore de recevoir l’objet ; la retenue devient sept et le résultat net trois. Elle remet effectivement cette offre dans notre scène. L’autre offre reste six, l’objet lui est attribué et trois sont conservés sur son relevé. Elle n’a pas fait augmenter ce que l’objet lui apporte. Elle a changé l’action qui fixe directement sa retenue, tout en conservant l’attribution. Élise reçoit sept dans la colonne de l’offre et trois dans celle du résultat, au lieu de présenter dix comme un montant nécessaire pour obtenir l’objet.

Élise propose six pour conserver quatre. Nora refuse cette préparation : l’égalité donne l’objet à l’autre participant. Avec six, elle ne recevrait ni les dix ni une retenue de six ; elle garderait zéro. Nora maintient donc sept après cette comparaison. Dans le menu entier donné, aucune offre entre six et sept n’existe. Les offres huit à quinze gagneraient également, mais laisseraient moins que trois. Le choix effectif tient ensemble les deux conditions, dépasser six et réduire la retenue personnelle, plutôt que de conserver le plus petit nombre dans la seule colonne des points retirés.

Une seconde feuille annonçait que dix était désormais une offre interdite. Nora la corrige avant remise. Dix demeure permis et gagne contre six ; son résultat net vaut simplement zéro. L’hôte accepte de remplacer l’étiquette « interdit » par « écarté au profit de sept ». Élise conserve ainsi une possibilité autorisée que Nora ne retient pas, et une possibilité six qui ne remplit pas la condition d’attribution. La fiche permet de reconstruire son choix sans transformer la comparaison de ses résultats en nouvelle permission sur le menu.

Quand la retenue vient de l’autre offre

Une branche différente conserve les dix points apportés par l’objet et l’égalité perdante. Elle change la retenue : si Nora gagne, elle abandonne h, la plus haute autre offre, et non son propre entier. Cette fois, h peut valoir n’importe lequel des entiers de zéro à quinze. Aucune probabilité n’est donnée. Nora cherche une offre dont le résultat soit au moins aussi bon que celui de chaque autre offre, pour chacune des valeurs possibles de h prises séparément.

Nora choisit dix. Si h est sous dix, elle reçoit l’objet et conserve dix moins h, positif. Si h atteint dix ou le dépasse, elle perd et garde zéro. Pour un h sous dix, une offre plus basse qui lui ferait perdre sacrifierait ce résultat positif ; une autre offre gagnante ne réduirait pas la retenue, puisque celle-ci reste h. Pour un h au-dessus de dix, une offre gagnante donnerait un résultat négatif. Nora remet donc dix avec cette règle précise. Elle ne lui attribue pas le rôle de déterminer directement combien de points seront retirés.

Élise avait suggéré quatorze pour « être certaine de gagner davantage ». Nora examine la possibilité h égale douze : quatorze gagnerait alors l’objet, mais ferait retirer douze des dix qu’il apporte, donnant moins deux. L’offre dix perd et conserve zéro. Nora retire donc quatorze de sa préparation personnelle. Lorsque notre scène reçoit effectivement h égale douze, son offre dix reste perdante et son relevé porte zéro. Élise corrige la phrase « Nora a manqué deux points de gain » : les deux décrivaient ici une diminution qu’elle a évitée, sans supprimer une possibilité du catalogue.

Dans une scène séparée, h est finalement six. Nora conserve son offre dix, gagne l’objet et reçoit un résultat net de quatre. Élise ne reprend pas la retenue dix de la première branche : elle inscrit six, puisque cette règle désigne l’autre offre. Nora écarte aussi une ancienne proposition quatre, qui aurait perdu contre six et donné zéro. Les deux scènes, h six et h douze, remplissent les décisions annoncées par la même offre dix. Le compte rendu garde quatre dans l’une et zéro dans l’autre, sans les additionner comme deux objets reçus ensemble.

Un minimum peut empêcher l’attribution sans changer l’autre offre

Nous revenons à h exactement six, connu avant l’offre. La retenue reste liée à l’autre offre, mais l’hôte ajoute un minimum de huit. Pour recevoir l’objet, Nora doit désormais dépasser six et annoncer au moins huit. Si elle gagne, la retenue est le plus grand de h et de ce minimum. Ces deux nombres sont fixés avant qu’elle écrive. Une offre insuffisante ne reçoit rien et ne paie rien dans cette branche.

Nora retire sept de la fiche active. Sept dépassait six dans les préparations précédentes, mais reste sous le minimum huit. Elle avait donné à Élise un résultat net quatre en reprenant les dix moins six ; elle le remplace par zéro pour cette offre non retenue. L’hôte ne lui remet pas l’objet contre une petite correction ultérieure du paiement. Il refuse l’attribution selon les conditions présentes. Nora transmet ce refus avec les deux comparaisons nécessaires : sept contre six suffit pour dépasser l’autre offre, sept contre huit ne suffit pas pour atteindre le minimum.

Elle choisit ensuite dix, qui satisfait les deux conditions, et l’objet lui est effectivement attribué. La retenue est huit, plus grand que six, et son résultat net deux. Élise remplace la retenue six et le résultat quatre sur la nouvelle feuille. Nora ne raconte pas que l’autre participant a augmenté son offre : celle-ci demeure six. C’est le minimum de l’hôte qui a modifié la retenue, après avoir également limité les offres pouvant recevoir l’objet. La remise garde dix comme offre personnelle, six comme autre offre et huit comme nombre retiré.

Une alternative distincte fixe le minimum à onze avant toute offre. Nora avait conservé dix dans cette nouvelle préparation, puis constate qu’elle ne recevra pas l’objet. Elle retire l’annonce d’une attribution à deux points nets et accepte la feuille sans attribution, résultat zéro. Onze n’est pas une retenue qui serait simplement substituée à huit après une victoire déjà obtenue : son offre dix manque d’abord la condition minimale. L’hôte conserve cette alternative séparément du cas où Nora a réellement reçu l’objet contre huit. Aucun objet déjà attribué dans la première scène n’est retiré rétroactivement par ce minimum différent.

Une limite sur la retenue ne se lit pas dans la seule valeur de l’objet

La préparation suivante conserve le minimum huit, mais h peut de nouveau être l’un des entiers de zéro à quinze. Nora impose une condition supplémentaire : dans aucune possibilité elle ne doit abandonner plus de huit points. Elle cherche ensuite le meilleur résultat net parmi les offres qui respectent cette condition pour toutes les valeurs de h. Cette limite porte sur les points retirés, et pas seulement sur le résultat restant après les dix reçus.

Nora refuse son ancien choix dix. Lorsque h vaut neuf, dix gagnerait et ferait retirer neuf, au-dessus de la limite huit, même si le résultat net un reste positif. Elle corrige donc la phrase « toute offre donnant un résultat non négatif convient ». Sa condition exige autre chose. Élise maintient les dix points apportés par l’objet et la possibilité h neuf dans le catalogue : elle ne fait disparaître ni cette valeur ni le cas gênant pour sauver la préparation. Nora retire dix de ses offres admissibles sous la condition choisie.

Elle choisit neuf. Si h vaut huit ou moins, neuf peut gagner et la retenue vaut huit, puisque le minimum reste huit. Si h atteint neuf, l’égalité fait perdre ; si h le dépasse, Nora perd encore. Dans aucun cas la retenue ne dépasse donc huit. Les offres dix à quinze pourraient chacune gagner contre une valeur de h supérieure à huit et sont écartées par la condition. Une offre au-dessous de neuf ne donne pas un meilleur résultat pour les mêmes h. Nora remet neuf comme choix respectant sa limite, sans l’identifier aux dix points que lui apporte l’objet.

Notre scène renseigne ensuite h égale huit. L’offre neuf gagne, huit sont retirés et Nora garde deux. Dans une alternative renseignant h égale neuf, la même offre neuf perd et garde zéro. Élise transmet les deux résultats avec leur condition commune. Elle ne transforme pas cette seconde absence d’attribution en offre dix « réparée » après révélation de h. La préparation avait été choisie avant cette précision pour respecter une limite dans tous les états permis. Nora conserve donc une occasion qu’elle accepte de laisser perdre, précisément parce que la remporter ferait dépasser les points qu’elle avait autorisés à retirer.

Entrer dans le jeu peut coûter même sans attribution

Une autre branche supprime le minimum et la limite précédente. Elle conserve la retenue h du gagnant, avec dix points apportés par l’objet. Tout participant qui entre abandonne cependant deux points supplémentaires, qu’il gagne ou qu’il perde. Nora peut ne pas entrer et conserver zéro. h demeure un entier de zéro à quinze, sans probabilité. L’hôte lui demande de choisir selon le pire résultat net de chacune de ses actions, puis de retenir celui dont ce pire résultat est le plus grand.

Nora choisit de ne pas entrer. Entrer avec dix donnerait un résultat allant jusqu’à huit si h valait zéro, mais moins deux dès qu’elle perdrait. Les autres offres ne lui garantissent pas davantage : même une offre quinze perd dans la possibilité h quinze, et une victoire trop coûteuse peut encore diminuer les points. Aucune entrée ne possède donc un pire résultat supérieur à moins deux. L’abstention garantit zéro. Nora retire réellement son enveloppe avant l’entrée dans cette scène. Élise inscrit zéro sans lui attribuer une perte de deux qu’elle n’a pas acceptée.

Élise avait décrit ce retrait comme le refus d’un gain moyen trop faible. Nora corrige la justification remise à l’hôte : aucun poids ni aucune fréquence n’a été donné aux valeurs de h, et elle n’a calculé aucune moyenne. Son choix compare les pires résultats selon le critère expressément demandé. L’hôte accepte cette justification et retire la ligne qui promettait une moyenne nulle. Les possibilités positives restent dans le catalogue, mais Nora ne les emploie pas pour compenser les négatives par une distribution inventée. Elle conserve l’abstention comme décision effectuée, et le critère comme sa raison explicite.

Une nouvelle préparation renseigne h exactement six avant que Nora décide d’entrer. L’hôte remplace expressément le catalogue ouvert par cette seule possibilité. Nora choisit alors d’entrer et de remettre dix. Elle reçoit l’objet, abandonne six pour l’attribution et deux pour l’entrée, conservant deux. Élise remplace l’abstention de cette nouvelle fiche par l’entrée effectuée, sans effacer le retrait de la première scène. Nora n’a pas soudain accepté un pire résultat moins deux : la possibilité qui le produisait n’appartient plus à cette préparation renseignée. Son relevé nomme les deux retenues et leur total huit.

Une retenue réservée au gagnant change l’offre appropriée

Nous retirons le coût d’entrée et créons un supplément de deux points seulement si Nora reçoit l’objet. Perdre ne retire donc plus rien. Le gagnant abandonne h plus deux, sans minimum. Les dix points apportés par l’objet demeurent ; h peut prendre les seize valeurs entières de zéro à quinze. Nora cherche de nouveau une offre dont le résultat net soit au moins aussi bon que chaque autre offre pour chacune de ces valeurs séparément.

Nora refuse dix dans cette préparation. Avec h neuf, dix lui attribuerait l’objet et retirerait onze, donnant moins un. Elle remplace l’offre par huit : contre h neuf, huit perd et garde zéro. Élise corrige la fiche qui présentait le supplément comme une petite retenue sans effet sur la décision. Deux points supplémentaires font passer cette victoire précise d’un résultat positif un à un résultat négatif moins un. Nora conserve cette comparaison avec l’offre effectivement remise, au lieu d’additionner le supplément après un choix emprunté au mécanisme qui n’en comportait pas.

Pour tout h au-dessous de huit, gagner conserve dix moins h moins deux, positif. L’offre huit gagne précisément dans ces cas et perd lorsque h atteint huit ou le dépasse. À h huit, gagner avec neuf donnerait également zéro ; cela ne rend pas huit erroné ni seul choix possible. Nora maintient huit comme offre donnant le meilleur résultat dans chaque possibilité, sans prétendre son unicité. Elle retire de sa note « l’objet vaut désormais huit » : il apporte toujours dix. Huit désigne ici un choix adapté aux retenues, pas un changement de la prémisse qui attribue les points de l’objet.

La scène reçoit finalement h neuf. Nora garde huit, ne reçoit pas l’objet et ne subit aucune retenue, résultat zéro. Élise avait repris moins deux de la branche où l’entrée coûtait même en perdant ; elle le retire avant remise. Le supplément présent dépend de l’attribution, qui n’a pas lieu. L’hôte accepte le relevé corrigé avec zéro. Ce refus d’attribution conservé ferme une conséquence différente de l’abstention précédente : Nora est bien entrée et a remis une offre, mais la règle donnée n’enlève pas de points à cette participation perdante.

Fixer le minimum après l’offre rend le paiement dépendant du choix

La dernière branche conserve h exactement six et dix points pour l’objet, sans frais. Un personnage appelé Simon reçoit une permission nouvelle : après avoir vu l’offre de Nora, il peut fixer un minimum entier qui ne la dépasse pas, de manière à garder Nora gagnante et à augmenter les points retirés. Nora connaît cette permission avant d’offrir. Le paiement sera le plus grand de six et du minimum. Nous ne la présentons pas comme une condition réelle de vente ; elle est la règle expressément créée pour les deux personnages.

Nora retire dix avant sa remise. Simon pourrait choisir un minimum dix, permis après une offre dix, et faire retirer les dix points, laissant zéro. Une feuille annonçait encore quatre, en reprenant dix moins l’autre offre six. Élise corrige ce résultat : six ne fixe plus seul la retenue, puisque Simon peut maintenant la relever après avoir vu le choix de Nora. La première comparaison supposait un paiement indépendant de son offre lorsqu’elle gagnait. Dans cette branche, cette indépendance n’appartient plus aux permissions des personnages.

Nora choisit sept. Simon fixe effectivement le minimum à sept : tout minimum plus bas lui laisserait au plus sept, et aucun minimum supérieur à sept n’est autorisé dans cette réponse conservant Nora gagnante. L’objet est attribué, sept sont retirés et Nora garde trois. Avec une offre huit, Simon aurait pu faire retirer huit ; avec neuf, neuf. Avec six ou moins, Nora aurait perdu contre l’autre offre six. Nora transmet donc son choix sept et la réponse sept de Simon comme deux actions accomplies dans cet ordre, sans les présenter comme un minimum fixe qui aurait existé avant son enveloppe.

Élise avait rapproché cette fin du cas où l’hôte fixait huit d’avance. Elle remplace ce rapprochement dans la fiche active : dans ce cas précédent, une offre sept ne recevait pas l’objet ; ici, Simon a reçu le pouvoir de choisir après l’offre, sous la borne donnée, et a choisi sept. Nora garde l’attribution effectivement obtenue et ses trois points. L’hôte accepte la remise avec le moment où la permission agit. La même colonne « minimum » peut porter huit ou sept, mais les choix disponibles pour Nora ne se reconstruisent pas en remplaçant seulement ce nombre après coup.

Garder ou rendre après une attribution déjà accomplie

Une suite indépendante donne l’offre dix de Nora comme déjà remise et l’autre offre neuf comme renseignée. L’objet lui a été attribué ; neuf points ont été retirés pour cette attribution et deux pour le supplément du gagnant. Nora peut maintenant garder l’objet ou le rendre à Simon. Une permission nouvelle précise le retour : les points apportés par l’objet sont annulés, neuf lui sont restitués, mais les deux du supplément restent retirés. Cette règle est entièrement créée pour notre scène ; elle ne décrit aucun droit ou remboursement réel.

L’objet apporte toujours dix à Nora dans la première réalisation. Garder donne donc dix moins neuf moins deux, soit moins un. Rendre annulerait les dix et restituerait neuf des onze retirés, laissant moins deux. Nora choisit de garder et l’objet demeure effectivement chez elle. Élise retire sa proposition de retour présentée comme un moyen de retrouver zéro : elle avait ajouté les deux à la restitution alors que la permission les conservait comme retenus. Nora ne nie pas son résultat négatif moins un. Elle conserve l’action qui laisse le meilleur résultat parmi les deux encore accessibles après attribution. Le choix ne remplace pas son offre passée par huit pour fabriquer une absence d’attribution antérieure ; il part de l’objet reçu et des onze points déjà retirés.

Une réalisation distincte donne une réponse nouvelle sur la carte personnelle de Nora après attribution et avant ce choix de sortie : l’objet conservé lui apporte désormais six, au lieu des dix utilisés lorsqu’elle avait offert. Les neuf et les deux retirés ne changent pas. Garder donnerait donc moins cinq ; rendre conserve moins deux selon la permission de restitution. Nora choisit cette fois de rendre. Elle remet effectivement l’objet à Simon, retrouve neuf et laisse les deux du supplément retirés. Élise retire l’objet de la part conservée par Nora, puis inscrit moins deux au résultat de cette suite. La nouvelle carte a changé le choix accessible après une attribution accomplie, sans faire disparaître le coût qui reste attaché à cette réalisation. La feuille ne décrit donc ni une participation évitée donnant zéro, ni un objet gardé avec l’ancienne carte dix.

Une variante séparée conserve la carte dix mais reçoit de Simon une permission supplémentaire avant le choix : un retour restituera également les deux du supplément. Nora rend alors l’objet et retrouve zéro, plutôt que de garder avec moins un. Elle conserve cette réponse de Simon avec les onze restitués et ne la reporte pas dans les deux premières réalisations, où seulement neuf pouvaient revenir. Cette variante restera brève dans notre compte utile : elle montre la portée de la restitution expressément changée, sans présenter toutes les valeurs possibles d’une retenue comme de nouvelles décisions longues. L’objet rendu et les points effectivement restitués restent ceux de la permission propre à cette dernière réalisation.

Nos feuilles gardent l’offre personnelle, la condition d’attribution, les points retirés et le moment où leur règle est arrêtée. Dans ces scènes créées, une offre n’est ni le résultat net ni toujours la retenue. Les décisions remises restent attachées aux permissions reçues, aux possibilités encore ouvertes et aux actions effectivement accomplies par les personnages. Elles n’indiquent aucun prix ni comportement à attendre d’une vente réelle ; elles permettent de lire sans les mélanger les conséquences de nos seules règles de papier.