Un personnage voit un signe et lui attribue une information cachée. Le récit peut ensuite confirmer son interprétation ou montrer qu’une autre personne pouvait produire le même signe. Pour préparer ces deux possibilités, nous suivons ici une carte privée, les actions que son détenteur peut choisir et les réponses auxquelles elles donnent accès. La question ne sera pas de reconnaître un caractère à une apparence, mais de vérifier ce que les règles de chaque scène permettent réellement de distinguer.
Tout appartient à un modèle créé : les cartes T et U, les points, les signes et les personnages. Aucune compétence, identité sociale, authenticité d’objet ou intention réelle n’est évaluée. Une retenue de points ne correspond ni à un prix ni à une dépense. Nos personnages acceptent expressément de maximiser leurs points dans les options données. Nous ne leur attribuons pas un comportement général des personnes réelles. Les modèles classiques ne sont pas revendiqués comme une invention, et aucun manuscrit d’Alistair n’est modifié.
Fortunio ouvre par un souper.
Omphale décrit le logement du narrateur.
Arria Marcella ouvre une visite de musée.
Un mot disponible aux deux cartes ne les distingue pas
Une première comparaison reste brève. Marin connaît sa carte, T ou U ; Léa ne la voit pas. Il peut écrire « T » ou « U » sur une note, quelle que soit sa carte. Léa accepte de répondre oui à la note T, non à la note U. Un oui donne quatre points à Marin, un non zéro, sans retenue pour la rédaction. Notre règle de choix fait donc écrire T dans les deux cas. Dans la scène remplie, Marin possède U, écrit T et reçoit oui avec quatre points.
Léa retire alors la ligne « carte T reconnue ». Elle garde le mot reçu et sa propre réponse, qui ont bien eu lieu, mais ne transforme pas la note en vue de la carte. Cette comparaison ne certifie ni mensonge ni sincérité d’une personne réelle. Elle donne seulement deux origines possibles au même mot dans le modèle. Les scènes suivantes devront changer quelque chose dans les options ou leurs conséquences si nous voulons que le signe reçu fournisse une distinction supplémentaire.
Des retenues différentes peuvent produire deux actions différentes
Nous créons une nouvelle préparation avec deux actions : remettre une note marquée ou une note simple. Léa répond oui seulement à la note marquée, ce qui donne quatre points ; elle répond non à la simple, ce qui donne zéro. La note marquée retire un point au détenteur de T, cinq à celui de U. La simple ne retire rien. Les cartes et les retenues sont stipulées, sans travail matériel évalué. Les deux personnages connaissent ces règles, les acceptent avant la remise et gardent le critère personnel annoncé.
Avec T, Marin obtiendrait trois points en remettant la note marquée, contre zéro avec la simple. Avec U, il obtiendrait moins un avec la marquée, contre zéro avec la simple. Il choisit donc la marquée dans le premier cas et la simple dans le second. Léa ne se contente pas de regarder le nom de l’action : elle vérifie les deux comparaisons, y compris celle de U, avant de retenir le signe comme distinctif dans cette préparation. Celui qui porte U pourrait matériellement choisir la marquée dans notre menu ; cette action ne serait simplement pas conforme à la règle de maximisation qu’il a acceptée.
La première scène donne effectivement T à Marin. Il choisit la marquée, Léa la reçoit puis répond oui. Marin inscrit trois points après la retenue. Léa associe T à cette réception sous les règles renseignées. Elle ne présente pas l’un comme une observation indépendante de l’autre : elle n’a pas ouvert la carte. Notre récit montre son interprétation et l’action qui en découle, puis donne au lecteur la carte stipulée qui permet de vérifier la cohérence de cette scène. Ce choix ne lui a pas accordé une capacité générale de lire une personne au signe qu’elle porte.
Une seconde scène, indépendante, donne U à Marin. Il retient la simple et Léa répond non. Elle conserve sa présence dans le relevé, avec zéro point, au lieu d’écrire qu’aucune réponse n’aurait été remise. L’absence de marque n’était pas l’absence de note. Cette scène remplit l’autre comparaison du même protocole : Marin n’a pas choisi d’obtenir quatre avant de subir cinq, parce que zéro sans retenue lui donnait davantage. Léa garde donc une action effectivement reçue, pas un silence auquel le rédacteur aurait attribué une cause sans le construire.
Le récit peut maintenant suivre les deux réponses sans faire de oui une récompense de la vérité. Dans notre dispositif, la vérité de la carte ne suffit pas à définir le oui : Léa l’a attaché à une action visible et Marin compare les points qu’elle procure. Si nous retirions les différences de retenue tout en gardant cette réponse, les deux cartes pourraient retrouver la même action maximisante. Nous ne faisons pas ce retrait dans les deux scènes retenues. Leur résultat garde les conditions qui ont séparé les gestes, plutôt que de transformer T en mérite et U en défaut personnel.
Proposer deux signes demande de choisir lequel recevra la réponse
Une préparation nouvelle propose désormais trois actions : simple, marquée ou estampillée. La simple ne retire rien. Pour T, la marquée retire un point et l’estampillée trois ; pour U, elles retirent respectivement trois et cinq. Léa répond d’abord oui à la marquée seulement, toujours pour quatre points. Les deux autres actions reçoivent non. Nous conservons les cartes privées et le critère de choix, mais cette préparation possède son propre menu complet. Nous ne réutilisons pas la retenue de cinq pour la marquée de U : elle vaut maintenant trois.
Avec T, les résultats de simple, marquée et estampillée sont zéro, trois et moins trois. Avec U, ils sont zéro, un et moins cinq. Marin choisit donc la marquée dans les deux cas. Léa refuse d’en déduire T. La marque peut rester plus avantageuse pour T que pour U, mais elle est maintenant aussi avantageuse que toutes les autres actions pour chacun dans son propre choix : tous deux la préfèrent strictement. Leur différence de gain n’apparaît pas dans la note reçue. Léa retire la marquée comme signe distinctif pour ce nouveau menu, sans prétendre qu’elle aurait cessé d’être une action disponible.
L’hôte propose de retenir automatiquement l’estampillée parce qu’elle demande une retenue plus grande. Léa refuse cette simple substitution de nom. Sous la réponse encore active, l’estampillée ne reçoit pas oui : elle retire trois à T et cinq à U pour n’obtenir aucun point supplémentaire. Marin ne la choisirait donc pas selon son critère dans l’une ou l’autre carte. Son coût plus grand ne produit aucune réception informative à lui seul. Léa garde la proposition hors de la scène active, tant que l’hôte n’a pas décidé ce que cette nouvelle action permettra d’obtenir.
L’hôte accepte alors de changer expressément la réponse : oui à l’estampillée seulement, non à la marquée et à la simple. Léa adopte cette règle avant les choix. Pour T, la simple donne zéro, la marquée moins un et l’estampillée un ; pour U, elles donnent zéro, moins trois et moins un. Marin retient donc l’estampillée avec T et la simple avec U. Le changement n’a pas fait monter les retenues déjà données. Il a déplacé les quatre points de réponse vers une action différente, et ce déplacement a changé les deux comparaisons personnelles.
Dans la scène choisie, Marin porte T et remet l’estampillée. Léa répond oui ; il conserve un après la retenue de trois. Elle peut maintenant associer T à cette action sous le protocole choisi, alors que sa première réception marquée restait commune aux deux cartes. Elle n’annonce pas qu’une note plus chère fournirait toujours davantage d’information. Elle a choisi ensemble un menu et une réponse qui rendent les actions finales différentes. La marquée demeure possible mais ne reçoit plus les quatre points : elle n’est pas retirée clandestinement pour expliquer pourquoi Marin l’a abandonnée.
La branche avec U est également remplie. Marin choisit la simple, reçoit non et conserve zéro. L’hôte avait attendu de le voir remettre l’estampillée « puisqu’il cherche lui aussi un oui ». Léa lui donne la comparaison zéro contre moins un et retire cette attente de la suite. Chercher le plus de points, dans les règles stipulées, ne signifiait pas rechercher oui sans regarder la retenue qu’il entraîne. Le résultat simple n’a pas besoin d’une préférence nouvelle de Marin pour rester cohérent. Il découle du menu complet que l’hôte vient lui-même d’accepter.
Deux destinataires peuvent rendre imitable un signe qui ne l’était pas pour un seul
Une autre préparation revient à la note marquée, avec retenue un pour T et cinq pour U. Deux destinataires, Léa et Nils, répondent chacun oui à cette même note et donnent chacun quatre points. La retenue n’est appliquée qu’une fois à Marin, même si les deux reçoivent la marque. Les deux réponses peuvent être obtenues ensemble. Toutes ces possibilités sont stipulées avant son action, sans canal commercial, reproduction de document réel ou paiement. La simple reste à zéro, avec deux non.
Pour T, la marquée produit huit points bruts moins un, soit sept. Pour U, elle produit huit moins cinq, soit trois. Marin la choisit donc dans les deux cartes. Léa avait préparé son interprétation en reprenant quatre moins cinq, qui avait découragé U dans le protocole à un destinataire. Elle la retire ici : Marin ne choisit pas sa note pour sa seule réponse. Les quatre points de Nils appartiennent à la même possibilité disponible, tandis que la retenue de cinq n’est pas payée une seconde fois. Examiner isolément la réponse de chacun a omis une conséquence accessible au détenteur du signe.
La scène donne U à Marin. Il remet une note marquée commune, Léa et Nils répondent oui et il conserve trois. Léa retire son identification T avant de la transmettre à Nils. Nils retire la sienne également : deux réponses favorables n’ont pas produit deux vérifications indépendantes de la carte. Elles ont augmenté ensemble l’intérêt de la même action pour U. Nous conservons leurs oui comme événements remplis, car ils avaient choisi cette règle de réponse. La correction porte sur l’information qu’ils attribuaient à la réception, sans faire disparaître rétroactivement le résultat qu’elle a donné à Marin.
L’hôte propose de partager la retenue de cinq en deux morceaux pour reconstruire les deux comparaisons anciennes. Léa refuse. Le menu donné à Marin comportait un coût unique de cinq pour la marque commune ; changer son écriture en deux lignes ne fait pas apparaître dix. Avec les deux oui, le résultat de U reste trois. Nils accepte ce refus et retire la seconde soustraction de cinq de son compte rendu. Leur préparation ne redevient pas distinctive par une présentation comptable différente. Il lui faut une autre permission sur les actions ou leurs retenues, effectivement acceptée avant les choix.
Les deux destinataires choisissent alors un protocole nouveau : une marque M1 pour Léa et une marque M2 pour Nils, chacune avec sa retenue propre. Léa répond oui seulement à M1 ; Nils seulement à M2. Une même marque ne peut pas donner les deux réponses. Marin peut choisir aucune, M1 seulement, M2 seulement ou les deux. Les retenues valent un par marque pour T et cinq par marque pour U. Ce nouveau menu est accepté expressément ; il ne décrit pas une propriété physique ou une impossibilité de copie d’un document réel.
Pour T, les quatre choix donnent zéro, trois, trois et six. Pour U, ils donnent zéro, moins un, moins un et moins deux. Marin choisit donc les deux marques avec T et aucune avec U. Léa et Nils conservent ces quatre possibilités dans leur examen, au lieu de comparer seulement aucune avec les deux : une marque unique était autorisée et devait également être écartée comme meilleur choix pour U. Le protocole sépare maintenant les actions selon la carte. Il n’a pas simplement multiplié le nombre de destinataires ; il a changé ce qu’une même action permettait d’obtenir ensemble.
La nouvelle scène donne T à Marin. Il remet M1 à Léa et M2 à Nils ; chacun reçoit sa marque et répond oui. Marin conserve six après les deux retenues. Léa n’inscrit pas sept, le résultat de T dans la préparation à coût unique. Nils ne lui ajoute pas quatre comme si sa réponse était encore un supplément gratuit. Les deux oui produisent huit bruts, mais les deux actions ont retiré deux au total. Les destinataires retiennent ce résultat avec le protocole qui le rend possible, sans joindre la séparation obtenue ici au coût unique de la préparation précédente.
Avec U dans une autre scène, Marin remet deux notes simples, sans M1 ni M2, reçoit deux non et garde zéro. Léa et Nils conservent cette issue comme réponse maximale de U dans le nouveau menu. Ils ne la décrivent pas comme un refus de consulter la deuxième personne, puisque cette seconde personne était disponible et sa réponse figurait déjà dans les quatre choix. Le récit a donc changé les conditions d’imitation avant de remplir les gestes. Le même nombre de destinataires pouvait favoriser l’imitation avec une seule retenue et la décourager avec deux retenues indépendantes.
Retirer une réponse possible change aussi ce que signifie la marque absente
Prolongeons le dernier protocole avant une nouvelle remise. Nils annonce qu’il ne donnera plus les quatre points liés à M2. Léa maintient ceux de M1. Les deux marques restent disponibles, avec retenues un pour T et cinq pour U, mais M2 ne procure plus de points. Marin reçoit cette modification avant de choisir. Nous gardons T comme sa carte dans la scène à remplir. Nils n’a pas retiré Marin du dossier ni changé sa carte privée : il a retiré seulement une conséquence de la deuxième action.
Avec T, aucune marque donne zéro, M1 seule trois, M2 seule moins un et les deux deux. Marin choisit donc M1 seule. Avec U, les mêmes possibilités donnent zéro, moins un, moins cinq et moins six ; aucune demeure le choix maximal. Léa conserve la différence entre M1 et son absence sous ce protocole, mais Nils ne peut plus utiliser l’absence de M2 pour désigner U. Les deux cartes choisissent maintenant de ne pas donner cette deuxième marque. Le signe absent possède une autre cause dans le nouveau menu, parce que le oui de Nils n’en compense plus la retenue.
Dans la scène donnée, Marin remet M1 à Léa, une note simple à Nils et reçoit les quatre points de Léa seulement. Il conserve trois après une retenue. Nils avait commencé une ligne U en voyant sa note simple ; il la retire quand Léa lui montre le menu actif et la réception de M1. Marin n’avait pas abandonné sa carte T entre les deux destinataires. Il avait choisi une combinaison d’actions dont M2 était absente pour maximiser ses points sous leurs réponses nouvelles. Cette correction ne lui attribue pas la deuxième marque qu’il vient justement de renoncer à produire.
Léa transmet sa réponse oui, Nils maintient sa décision de ne pas répondre par les quatre points et Marin garde trois. Leur préparation ne demande pas à Nils de rétablir l’ancienne réponse pour rendre sa première identification commode. Il peut conserver sa nouvelle décision tout en corrigeant ce qu’il croit apprendre de la note reçue. Les deux aspects sont appliqués dans la même scène : son retrait demeure effectif et son attribution U disparaît. L’absence d’une action informative dans un protocole ancien ne suffisait plus à garder la même information après ce retrait.
Le relevé final de Marin porte une seule retenue, auprès de M1, et aucune auprès d’une M2 non choisie. Nils retire une dernière proposition annonçant deux points, qui avait conservé les deux marques de la scène précédente avec la nouvelle absence de sa récompense. Marin ne les a pas remises ensemble ici : cette option aurait donné deux, moins que les trois de M1 seule. La nouvelle issue renseigne donc le choix qui a réellement été effectué après le changement de réponse. Elle ne se contente pas de modifier les points d’une action ancienne comme si le personnage n’avait pas pu revoir ses gestes.
Si le destinataire peut revoir sa réponse, il possède aussi un choix
Une dernière préparation garde les retenues un et cinq pour la marque, mais donne désormais des points personnels à Léa. Répondre oui lui donne trois lorsque Marin porte T, deux lorsqu’il porte U ; répondre non lui donne zéro dans les deux cas. Marin reçoit toujours quatre pour un oui, zéro pour un non. Tous deux acceptent de maximiser leurs points propres. Léa peut choisir sa réponse après réception, sans engagement irrévocable à la règle oui seulement à la marque. Cette permission et ces gains nouveaux sont annoncés avant l’action de Marin.
Léa avait proposé de conserver oui à la marquée et non à la simple pour retrouver les deux actions séparées du premier protocole. Elle examine maintenant sa propre réponse à la simple que U y aurait choisie. Si elle retenait cette attribution U, oui lui donnerait deux, contre zéro pour non. Elle ne choisit donc pas le non annoncé sous son critère nouveau. La première proposition ne réunit pas deux choix personnels compatibles : elle demandait à Léa de renoncer à ses deux points après réception, tout en demandant à Marin de maximiser les siens avant réception. Léa retire cette réponse proposée de la préparation active.
Marin compare alors les actions devant un oui disponible dans les deux cartes. Avec T, la simple lui donne quatre, la marquée trois ; avec U, la simple donne quatre, la marquée moins un. Il choisit la simple dans les deux cas. Dans la scène remplie, il porte U, remet la simple et Léa répond oui : il reçoit quatre, elle deux. Léa ne garde pas U comme information tirée de cette note, car T aurait maintenant choisi la même action. Elle peut néanmoins choisir oui sans départager les cartes : ce choix lui donne davantage que non dans chacune. Le dossier possède une réponse justifiée pour elle, sans posséder une identification supplémentaire du détenteur.
Une autre branche change expressément un seul gain personnel de Léa : oui avec U lui donne maintenant moins trois, tandis que oui avec T reste à trois et non reste à zéro. Nous examinons la proposition où T choisit la marquée et U la simple. Après la marquée ainsi attribuée à T, Léa préfère oui, trois contre zéro. Après la simple ainsi attribuée à U, elle préfère non, zéro contre moins trois. Les réponses proposées sont désormais conformes à son propre critère dans les deux réceptions. Marin préfère également les actions proposées : trois contre zéro avec T, zéro contre moins un avec U. La proposition réunit donc cette fois les deux comparaisons personnelles, sans imposer un sacrifice non choisi à l’un des personnages.
Nous remplissons cette seconde branche avec U : Marin remet la simple, Léa conserve non et chacun reçoit zéro. Léa ne retire pas son refus pour donner quatre à Marin, puisque ce changement lui donnerait moins trois à elle. Dans la branche précédente, le même non lui avait fait abandonner deux ; ici, il lui évite une perte de trois. Nous gardons les deux choix avec leurs gains distincts. Le récit ne fait pas de Léa une personne soudain plus méfiante sans cause renseignée : il lui a donné un autre critère concret pour la conséquence de sa réponse, puis a montré le geste qui lui correspond.
Les scènes conservent les cartes, les actions disponibles et leurs conséquences distinctes. Un signe ne reçoit pas une portée indépendante du menu dans lequel il peut être produit et des réponses qui le rendent avantageux. Nos préparations ont rempli plusieurs choix et leurs révisions sans observer de personne réelle. Elles permettent de suivre une interprétation dans la fiction avec ses conditions, ses destinataires et les changements effectivement acceptés, tout en gardant hors du récit les preuves matérielles que ces modèles n’ont jamais fournies.