Une page de livre familial peut proposer plusieurs images et plusieurs légendes sans donner immédiatement leur association complète. Un rapprochement paraît possible pour une image, puis laisse la suivante sans réponse. Une préparation peut aussi respecter toutes les possibilités isolées et reprendre deux fois la même légende. Nous suivons ici Nora dans un exercice entièrement créé. Elle doit retenir des associations complètes, puis distinguer ce que leur cohérence permet de choisir de ce qu'elle ne permet pas d'affirmer sur une image réelle.
Les images, les étiquettes, leurs compatibilités et les demandes de présentation sont stipulées. Aucune photographie, écriture, personne représentée ou maquette réelle n'a été examinée. Une compatibilité signifie seulement que notre projet autorise cette association. Elle ne constitue ni une identification historique ni le résultat d'une comparaison visuelle. Les listes seront exhaustives pour chaque branche : ce qui n'y figure pas n'est pas disponible dans ce modèle. Nous ne présentons pas cette fermeture comme une propriété générale des dossiers de photographies familiales.
La règle initiale demande une légende par image, avec chaque étiquette employée une fois. Les lettres A, B et C désignent des images distinctes ; les chiffres désignent des étiquettes distinctes. Ces repères servent au travail, sans décrire leur aspect ni leur texte. Deux lignes du relevé peuvent donc recevoir le même chiffre dans une proposition, mais cette proposition ne satisfera pas la règle. Nous comparerons des préparations nommées, sans prétendre qu'une liste de candidats constitue déjà un livre correctement légendé.
Une possibilité locale peut empêcher la préparation entière
Le premier cas comporte trois images et trois étiquettes. A accepte 1 ou 2 ; B accepte seulement 1 ; C accepte 2 ou 3. Ces relations constituent tout le modèle. Une première proposition donne 1 à A, parce que ce lien figure bien dans sa liste. Nora examine ensuite B et constate qu'il ne reste aucune étiquette pour cette image. Elle retire A-vers-1 de cette préparation. Ce retrait ne déclare pas leur association impossible isolément ; il constate qu'elle empêche la préparation complète demandée.
Nora commence la nouvelle préparation avec B-vers-1. Ce choix réserve l'unique étiquette disponible pour B. Pour A, il reste alors 2 parmi ses deux possibilités autorisées. Elle retient A-vers-2, sans lui donner 3 par commodité. La présence de cette troisième étiquette dans le stock ne lui donne pas une compatibilité absente de la liste de A. Le travail conserve donc les limites propres à chaque image et la consommation de chaque étiquette. Résoudre le conflit sur B n'autorise pas un autre lien inventé pour fermer le reste.
C reçoit ensuite 3. Son autre possibilité, 2, est déjà retenue pour A. Nora transmet donc A-vers-2, B-vers-1 et C-vers-3 comme une préparation complète. Chacune des trois images possède sa légende, chacune des trois étiquettes est utilisée une fois et les trois associations figurent dans les listes. Elle ne conserve pas A-vers-1 dans une quatrième ligne active à côté de cette préparation. Cette ancienne possibilité appartient à la comparaison écartée ; elle ne devient pas une seconde instruction à exécuter sur A après que son affectation a été choisie.
Dans ce cas précis, la préparation complète est unique. B ne peut recevoir autre chose que 1 ; cette réserve impose 2 à A, puis 3 à C. Nora peut donc expliquer pourquoi sa préparation ne résulte pas simplement de l'ordre dans lequel elle a commencé la liste. Si elle avait commencé par C-vers-2, elle aurait également bloqué A après avoir réservé 1 pour B. Elle garde cette vérification comme une raison de retirer le premier choix local, plutôt que de présenter son remplacement comme une préférence décorative entre deux compositions également complètes.
La page d'accompagnement disait pourtant « les trois images ont été identifiées ». Nora retire cette phrase de notre livre construit. Le dossier a donné des associations autorisées et une règle d'emploi, pas une preuve sur des photographies. Elle conserve « une seule préparation complète répond aux listes de ce modèle ». Cette formulation décrit le résultat obtenu sans lui ajouter une enquête. Le choix peut être fermé dans l'exercice, tandis que la manière d'établir des légendes sur des images réelles reste une autre question, qui demanderait ses pièces et ses observations propres.
Quatre étiquettes ne garantissent pas une réponse pour quatre images
Une nouvelle branche comporte quatre images et quatre étiquettes. A, B et C acceptent chacune 1 ou 2 ; D accepte 3 ou 4. Chaque image dispose donc d'au moins une possibilité, et le nombre total d'étiquettes égale celui des images. Une proposition de Nora donne 1 à A, 2 à B et 3 à D. Elle conserve 4 comme étiquette encore libre, puis tente de terminer C avec elle. Cette dernière association n'est pas autorisée. Les deux premiers contrôles, total égal et option pour chaque image, ne suffisent pas à compléter cette préparation.
Le problème se trouve dans le groupe A, B et C. Ces trois images disposent seulement des deux étiquettes 1 et 2, chacune utilisable une fois. Quelle que soit celle des trois qui reste pour la fin, elle ne trouvera plus d'étiquette après que les deux autres ont reçu 1 et 2. Nora ne répare donc pas sa proposition en changeant simplement l'ordre de ces trois lignes. L'image bloquée pourrait changer de nom, mais le groupe conserverait trois demandes distinctes pour deux étiquettes. Elle retire la préparation complète annoncée, au lieu de désigner arbitrairement C comme la seule image difficile.
Nora compare aussi D-vers-3 et D-vers-4. Ces deux choix sont autorisés pour D, mais aucun ne rend 3 ou 4 disponible pour A, B ou C dans leurs listes. Garder l'une des deux étiquettes libre ne résout donc pas leur déficit. Elle refuse une proposition qui demandait à D de choisir 3 « pour libérer 4 pour C ». La libération concerne la disponibilité de 4, pas sa compatibilité. Nora conserve D avec ses deux options dans le dossier de comparaison, sans présenter l'une comme la solution à un autre groupe dont elle ne change aucun lien.
La première consigne de présentation demandait « trouver l'ordre qui fonctionne ». Nora la remplace par un résultat limité et rempli : aucun ordre d'affectation ne donne une préparation complète avec ces listes. Elle conserve les trois images A, B et C dans la question à rouvrir. Elle ne supprime pas une image silencieusement pour pouvoir annoncer trois légendes réussies. Une sélection plus courte serait possible sous une nouvelle demande, mais celle-ci n'a pas encore remplacé la demande des quatre. Le relevé remet donc une impossibilité de ce modèle précis, avec le sous-groupe qui l'explique.
Nous ajoutons ensuite une modification expresse : C peut désormais recevoir 3, en plus de ses premières possibilités. Cette relation est une donnée nouvelle du cas, sans document retrouvé ni image regardée. Nora reprend la demande des quatre. C reçoit 3 et D reçoit 4. A et B peuvent alors se partager 1 et 2. Elle choisit A-vers-1 et B-vers-2 pour la préparation remise. La nouvelle association de C change réellement la fermeture possible, tandis que le dossier conserve l'ancien état impossible comme une comparaison antérieure, non comme une erreur de comptage à effacer.
Nora pourrait aussi retenir A-vers-2 et B-vers-1 dans ce nouvel état. Elle ne décrit donc pas son résultat comme une affectation unique des quatre images. C doit recevoir 3 dans une préparation complète : si elle prenait encore 1 ou 2, les trois premières images retrouveraient le même déficit. D doit alors recevoir 4. La fermeture impose ces deux lignes, mais laisse le choix entre les deux associations de A et B. Nora conserve cette différence dans sa remise : certaines lignes sont déterminées par les contraintes, d'autres par le choix de présentation qu'elle a explicitement effectué.
Changer le moins de lignes ne désigne pas toujours une seule réparation
Une autre branche donne A et B compatibles avec 1 ou 2, puis C et D compatibles avec 3 ou 4. La préparation actuelle porte A-vers-1, B-vers-1, C-vers-3 et D-vers-3. Tous les liens pris isolément sont autorisés, mais les étiquettes 1 et 3 apparaissent deux fois, tandis que 2 et 4 ne sont pas utilisées. Nora demande une réparation qui change le moins de lignes possible. Une ligne est comptée comme changée lorsqu'elle reçoit une autre étiquette ; nous ne comptons ici ni gestes matériels ni durée de travail.
Au moins une ligne parmi A et B doit changer, puisqu'elles ne peuvent pas garder ensemble 1. De la même manière, au moins une ligne parmi C et D doit changer, puisqu'elles ne peuvent pas garder ensemble 3. Ces deux groupes sont distincts : modifier une seule ligne ne réparerait pas les deux répétitions. Nora retire donc sa première consigne « une correction suffira ». Elle choisit un minimum de deux changements, dont un dans chaque groupe. Cette borne porte sur le résultat demandé, sans supposer qu'une correction locale sur la première répétition aurait également atteint la seconde.
Nora compare ensuite les préparations à deux changements. Elle peut conserver A-vers-1 et changer B en 2, ou conserver B-vers-1 et changer A en 2. Indépendamment, elle peut conserver C-vers-3 et changer D en 4, ou conserver D-vers-3 et changer C en 4. Ces choix donnent quatre préparations complètes avec le même minimum. Le critère du nombre de lignes ne les départage pas. Nora ne retient donc pas la première rencontrée sous l'intitulé « seule réparation minimale », qui attribuerait à son ordre de travail une unicité absente du modèle.
Nous donnons alors sa préférence supplémentaire : parmi les réparations minimales, Nora veut garder les lignes de A et de C. Elle retient A-vers-1, B-vers-2, C-vers-3 et D-vers-4. Les lignes de B et D changent, celles de A et C sont conservées. Nora transmet ces quatre associations ensemble. La préférence a fermé le choix entre les quatre réparations ; elle n'a pas réduit leur minimum à une seule correction. Le relevé distingue donc la borne obtenue avec la règle d'emploi et le choix supplémentaire qui désigne la réparation effectivement préparée.
Une demande concurrente voulait conserver à la fois A-vers-1 et B-vers-1, en changeant seulement le groupe C et D. Nora refuse cette combinaison de conditions. Elle garderait deux emplois de 1, quels que soient les choix faits dans l'autre groupe. Elle ne change pas C en 2 pour essayer de compenser cette répétition : la liste de C n'autorise pas 2, et ce nouveau lien ne retirerait pas le double emploi de 1. Sa préparation conserve la préférence réalisable pour A et C ; la demande de conserver A avec B reste écartée dans ce modèle.
Nora donne enfin deux listes à la personne chargée de la page créée : les associations finales complètes et les deux lignes à remplacer dans la préparation précédente. Cette seconde liste porte B-vers-2 et D-vers-4. Elle ne suffit pas à décrire seule la nouvelle page, car A et C restent présentes avec leurs associations conservées. Inversement, les quatre lignes finales ne sont pas quatre corrections à réaliser. Le choix minimal a donc une conséquence concrète sur la remise du travail : une page à quatre associations et une réparation à deux changements, sans confondre les deux périmètres.
Deux étiquettes de même texte peuvent rester deux objets distincts
Un cas bref donne trois étiquettes : 1a et 1b portent les mêmes mots créés, tandis que 2 porte un autre texte. La règle vise les objets disponibles, chacun une fois. A reçoit 1a, B reçoit 1b et C reçoit 2. Nora refuse de fusionner les deux premiers repères sous un seul objet 1 au motif que leurs mots sont identiques. Ce regroupement retirerait une étiquette du modèle, sans constater qu'elle a réellement disparu. La ressemblance textuelle et le nombre d'objets disponibles remplissent ici deux fonctions séparées.
Pour la page, les deux légendes peuvent donc présenter les mêmes mots sans faire employer deux fois un même objet du dossier. Nora conserve leurs repères distincts dans le travail et la même rédaction là où elle doit apparaître. Nous ne développons pas ce cas comme une nouvelle preuve d'affectation globale : ses trois liens sont déjà donnés. Il sert seulement à préciser l'unité que la règle d'emploi vise. Une autre règle portant sur les textes distincts demanderait un autre modèle ; elle ne serait pas déduite silencieusement de la similitude entre 1a et 1b.
L'affectation et la position peuvent imposer des conditions incompatibles
Nous créons une dernière branche avec trois images. A accepte 1, 2 ou 3 ; B accepte seulement 1 ; C accepte 2 ou 3. L'ordre de présentation est A, B, C sur une rangée abstraite de trois positions. Notre projet ajoute une exigence précise : l'image portant l'étiquette 2 ne doit pas occuper une position voisine de B. Une position voisine signifie ici immédiatement avant ou après sur cette rangée. Aucune distance physique ni composition d'image n'est examinée pour définir cette relation.
Sans l'exigence de position, Nora possède deux préparations complètes : A-vers-2, B-vers-1, C-vers-3, ou A-vers-3, B-vers-1, C-vers-2. Dans la première, l'image portant 2 est A ; dans la seconde, c'est C. L'une précède immédiatement B, l'autre le suit immédiatement. Nora retire donc les deux comme réponses à l'ensemble des exigences. Changer l'association entre A et C ne résoudrait pas la proximité : les deux emplacements disponibles pour 2 sont voisins de B dans l'ordre conservé. Le choix d'une légende ne suffit pas ici à corriger une condition qui porte également sur l'ordre des images.
Une proposition donnait alors 2 à B, pour que cette étiquette ne soit ni avant ni après cette image. Nora la refuse. B accepte seulement 1 dans notre liste exhaustive. Le nouvel objectif de position n'a pas ajouté 2 à cette liste. Cette proposition contournerait une condition en en abandonnant une autre sans le dire. Nora conserve donc l'impossibilité de l'ordre A, B, C sous les exigences réunies. Elle ne transmet pas une préparation qu'elle qualifierait de correcte après avoir regardé seulement la proximité ou seulement les liens autorisés.
Nous autorisons expressément un nouvel ordre, A, C, B, et Nora le choisit. Dans cet ordre, A occupe la première position et B la troisième : elles ne sont plus voisines selon la définition donnée. Nora retient A-vers-2 et B-vers-1 ; C reçoit 3. Cette préparation complète respecte les listes, l'emploi unique et la nouvelle exigence de position. Le dossier remet donc ensemble l'ordre A, C, B et ses trois associations. Une simple liste de légendes corrigée, laissée auprès de l'ancienne rangée A, B, C, ne représenterait pas le choix effectivement accepté.
Le nouvel ordre retire aussi la seconde préparation de l'ensemble permis : C-vers-2 placerait encore cette étiquette immédiatement avant B. Sous l'ordre choisi A, C, B, A doit donc porter 2 et C doit porter 3. Nora ne reprend pas la phrase « deux préparations restent possibles » qui convenait lorsque seule l'affectation était demandée. La disposition nouvelle a rendu une option disponible sans rendre les deux disponibles. Cette fermeture dépend des exigences réunies et de l'ordre choisi, pas de la découverte d'une identité supplémentaire dans A ou dans C.
Nora compare enfin une autre réponse au premier ordre : conserver A, B, C en retirant expressément l'exigence de proximité. Les deux préparations initiales redeviendraient alors possibles, mais le projet ne poursuivrait plus la même demande. Elle ne retient pas cette réponse dans la branche active. Elle conserve l'exigence et le nouvel ordre A, C, B. Cette comparaison précise le mouvement choisi : Nora a modifié la disposition autorisée, sans abandonner la condition de proximité ni inventer une compatibilité pour B. L'ancienne disposition reste une proposition écartée, non une seconde page à joindre à la remise finale.
La note accompagnant la préparation disait encore « images A, B, C dans cet ordre ». Nora la remplace par « images A, C, B ; associations A-vers-2, C-vers-3, B-vers-1 ». Elle conserve la demande de position dans le dossier qui justifie ce choix. Le texte d'accompagnement ne raconte pas une promenade, une chronologie ou une identification réelle entre ces images abstraites. Il donne les deux renseignements que la page devra suivre ensemble. Son remplacement ferme la décision de disposition au lieu de laisser une consigne ancienne contredire les liens choisis.
Choisir une page qui conserve une association ouverte
Une dernière branche revient aux quatre images du cas impossible, sans ajouter la compatibilité C-vers-3. A, B et C acceptent toujours seulement 1 ou 2 ; D accepte 3 ou 4. Nora accepte cette fois une autre demande : montrer les quatre images, mais permettre qu'une image reste sans légende affectée. Les étiquettes employées doivent encore être autorisées et ne pas être répétées. L'absence d'une affectation sera indiquée sur la page. Cette exception appartient à notre nouvelle préparation, sans règle éditoriale universelle ou photographie réelle.
Nora retient A-vers-1, B-vers-2 et D-vers-3, puis garde C dans la page sans lui attribuer une étiquette. Elle remplace le premier projet de ligne sous C, qui disait « légende 4 », par « légende non affectée dans cette préparation ». Le texte est créé pour cette page et n'identifie personne. Le choix ne retire pas C des images montrées et ne lui donne pas une nouvelle compatibilité. Nora conserve donc une page à quatre images avec trois associations remplies, puis transmet l'exception acceptée avec cette page. Elle ne l'appelle pas une solution complète de l'ancienne demande.
La fiche de travail conserve encore 1 et 2 comme candidats de C. Une proposition les avait copiés tous deux sous cette image, en pensant montrer la question restante. Nora retire ces deux étiquettes de la page remise : elles sont déjà affectées à A et B, et leur présence sous C ne correspondrait pas à l'association laissée ouverte. Elle garde les deux candidats seulement dans la fiche de comparaison, avec leur fonction explicite. La page présente l'absence choisie ; la fiche permet de retrouver les possibilités du modèle. Ces deux destinations ne reproduisent donc pas la même liste sous deux intitulés différents.
Cette préparation ne rejoint pas celle où une relation nouvelle autorisait C-vers-3. Dans cette autre branche, C recevait 3 et D devait recevoir 4 pour que chaque image possède une légende. Ici, D reçoit effectivement 3 et C reste sans affectation, tandis que 4 demeure disponible mais incompatible avec C. Nora retire le renvoi qui envoyait sa page incomplète vers la fiche de la branche complétée. Elle joint la fiche conservant C-vers-1 ou C-vers-2 comme candidats, sans C-vers-3. La remise garde ainsi la demande assouplie et les relations inchangées, au lieu de lui inventer le renseignement nouveau de l'autre scène.
Limiter les changements dans chaque chapitre plutôt que dans tout le livre
Nous créons un dossier distinct de huit images réparties en deux chapitres : A, B, C et D dans le premier, E, F, G et H dans le second. Leurs associations actuelles sont respectivement 1 à 8. Le projet fournit exactement deux nouvelles préparations complètes autorisées. P donne 2, 3, 4, 1, 5, 6, 7, 8 ; Q donne 2, 3, 1, 4, 6, 7, 5, 8, dans l'ordre A à H. Ces deux ensembles sont les offres à comparer, sans autre préparation disponible ni mélange de leurs lignes autorisé. Chaque étiquette apparaît une fois dans chacune.
Nora compte quatre changements avec P, tous dans le premier chapitre. Avec Q, elle en compte six, répartis en trois dans chaque chapitre. Si sa seule demande était le plus petit total parmi ces deux offres, elle retiendrait P. Mais elle accepte ici une autre condition : aucun chapitre ne doit recevoir plus de trois changements. P ne répond pas à cette demande ; Q y répond. Nora choisit Q et retire P de la préparation active, bien que le nombre total augmente de quatre à six. Elle ne présente donc pas le choix conservé comme la correction qui modifie le moins de lignes dans l'ensemble du livre.
La remise de Q garde D-vers-4 et H-vers-8, puis remplace les associations de A, B, C, E, F et G. Dans le premier chapitre, C reçoit 1 tandis que D conserve 4 ; reprendre C-vers-4 et D-vers-1 de P abîmerait le choix retenu. Dans le second, E reçoit 6, F reçoit 7 et G reçoit 5. Nora prépare les deux listes de trois changements et transmet Q entière. Elle retire la fiche qui donnait quatre changements dans le premier chapitre et aucun dans le second : cette fiche appartenait à l'offre écartée, pas à une autre manière de réaliser Q.
Une nouvelle branche garde les mêmes offres mais interdit désormais toute modification du second chapitre. Nora ne peut plus retenir Q, qui en demande trois à cet endroit. P conserve bien ce chapitre, mais demande toujours quatre changements dans le premier, contre la limite de trois. Elle retire donc Q de cette remise et refuse d'annoncer P comme si elle respectait les deux conditions restantes. Les offres disponibles ne donnent aucune préparation qui conserve à la fois le second chapitre et le plafond de trois par chapitre. Choisir l'offre au total le plus bas ne ferait pas disparaître cette incompatibilité.
Nous donnons une décision nouvelle pour fermer cette branche : Nora accepte quatre changements dans le premier chapitre tout en maintenant l'interdiction de modifier le second. Elle retient alors P. A reçoit 2, B reçoit 3, C reçoit 4 et D reçoit 1 ; les quatre associations du second chapitre restent celles du départ. Nora transmet uniquement ces quatre remplacements avec la préparation complète P. La limite initiale de trois ne reste pas dans les consignes actives comme si P la satisfaisait encore. Le dossier conserve son abandon explicite et le chapitre effectivement maintenu.
Les deux remises ne racontent donc pas une préférence stable pour le plus petit total ou pour une répartition égale. Q répondait à trois changements au plus dans chaque chapitre ; P répond à une demande révisée qui garde le second intact et autorise quatre dans le premier. Les nombres n'ont pas changé entre ces comparaisons, mais les conditions ont changé. Nora conserve chaque choix avec celles qu'elle a effectivement acceptées, sans appeler les six changements de Q une économie de lignes ni les quatre de P une correction équilibrée entre les chapitres.
Trois portées littéraires consultées sans procédé d'identification importé
Zola fait marcher un homme dans la nuit.
Roubaud ouvre une fenêtre.
Chanteau attend madame Chanteau.
Ces passages ont été consultés textuellement dans les portées conservées au dossier, sans inspection d'images ni lecture intégrale des ouvrages revendiquée. Ils ne donnent ni nos légendes ni nos règles d'affectation. Les comparaisons de Nora utilisent les données créées pour chaque branche et ne prétendent pas identifier des personnes dans les romans ou dans des photographies. Les choix peuvent être vérifiés dans notre modèle fini, sans transférer cette fermeture à un dossier familial réel dont les possibilités ne seraient pas encore entièrement renseignées.
La remise conserve enfin les demandes qui ont réellement conduit aux différentes préparations. Une affectation complète, un minimum de changements et une condition de position ne se remplacent pas l'un l'autre. Une réponse peut fermer certaines lignes et laisser d'autres choix ouverts ; une autre peut exiger de revoir la disposition avant de choisir les légendes. Nora garde ces résultats à leur place, sans appeler identification une préparation simplement cohérente. Le livre créé transmet ainsi les associations retenues et les raisons précises de leurs changements, plutôt qu'un total d'étiquettes chargé de répondre à toutes les questions.
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