Les étapes du parcours
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Nîmes
Avant les masques et la vengeance, il y a un nom : François Picaud. Le récit lui donne Nîmes pour origine et le métier de cordonnier. Un homme encore libre, dont on voudrait retrouver la famille, l’apprentissage et le départ pour Paris. Pour remonter jusqu’à lui, l’enquête commence par ce que les histoires laissent souvent de côté : les actes, les noms complets et les adresses.
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Paris · Saint-Opportune
Paris, 1807. Picaud s’apprête à se marier. Dans le récit transmis sous le nom de Peuchet, la jalousie conduit à une dénonciation et le projet de bonheur se brise. Qui a parlé ? Qui a fait de ces paroles une affaire de police ? La fiche d’Adrien revient au point de rupture : la trahison et la discussion entre Loupian et le commissaire.
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Fénestrelle
Le récit conduit ensuite Picaud à Fénestrelle. La vie promise reste dehors ; la captivité ouvre une autre histoire, celle d’une rencontre avec un prêtre milanais. Qui était cet homme ? Qu’a-t-il transmis au prisonnier ? Derrière les murs de la forteresse, l’enquête cherche les détenus, les gardiens et les registres qui permettraient de confronter les noms du récit à des traces.
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Du legs au trésor
À la sortie de la captivité, le récit change d’échelle. Le prisonnier reçoit les moyens d’une autre vie : un héritage, une fortune, le secret d’un trésor. Mais cet argent pose autant de questions qu’il ouvre de possibilités. De qui vient-il ? Comment passe-t-il d’une main à l’autre ? Le dossier suit les notaires, les avoirs et les banques ; la carte ne lui invente pas une cachette.
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Paris
Picaud revient à Paris. Le récit fait apparaître d’autres noms et d’autres visages : reconnaître l’homme devient déjà une enquête. Il lui faut aussi comprendre ce qui s’est passé en 1807. Qui peut lui parler de la dénonciation ? Comment obtient-il ses renseignements ? À mesure que le passé s’éclaire, le retour prend la forme d’une vengeance.
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Paris · lieux à rechercher
La vengeance ne s’arrête pas à un seul homme. Chaubard, Solari, Loupian et sa famille entrent dans une suite de malheurs et de crimes racontés. Le café, les proches, les biens : les coups se répondent et atteignent aussi ceux qui n’étaient pas à l’origine de la dénonciation. Adrien reprend chaque épisode pour demander ce qui pourrait en subsister dans les témoignages, la presse ou les archives.
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Paris · les Tuileries
Dans les « allées sombres » du quartier des Tuileries, le récit rapproche enfin Picaud et Loupian. Le masque et la révélation donnent à ce face-à-face sa force dramatique. Regardez le plan : il restitue une ville où situer la lecture, sans désigner la scène exacte. L’enquête demande justement quelles allées, quels déplacements et quelles pièces permettraient d’aller plus loin.
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Le dernier retournement
Le dernier retournement porte un autre nom : Allut. Celui qui cherchait ses ennemis devient à son tour une proie. Le récit évoque la surveillance, la séquestration et la mort de Picaud. Mais qui peut raconter cette fin ? Le dossier remonte vers une confession, ses intermédiaires et la transmission des propos. La fin de l’histoire devient le commencement d’une autre recherche.
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À votre tour d’ouvrir le dossier
La vengeance est racontée ; le dossier reste ouvert. Vous avez rencontré des noms, traversé des lieux et suivi les questions qu’Adrien leur adresse. Reste à remonter les textes, à comparer leurs versions et à examiner ce qui peut être confirmé ou contredit. Le Rapport permet de revenir au récit ; l’Enquête développe les recherches ; le Roman ouvre une autre manière de vivre cette histoire.
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