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Des notes dans un livre privé : revenir au passage qui les a réellement appelées

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Lettres, photographies et épreuves sur une table de travail éditorial
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Images, objets et documents · 19 min de lecture

Une même note peut être consultée depuis deux chapitres. Elle peut aussi interrompre sa propre lecture pour renvoyer vers une autre note. Nora prépare ici les retours de ces consultations dans un livre privé créé pour l’exercice. Camille souhaite retrouver le passage suspendu et en lire la suite avant de poursuivre son chapitre. Nommer la bonne note ne suffit pas : il faut encore choisir où sa consultation se termine et quel passage reprend après elle.

Les chapitres, les notes et les points de reprise sont entièrement inventés. Nous donnons des règles de parcours sur papier, sans fichier, logiciel, livre numérique ou manuscrit réel essayé. Les appels et les retours sont des conventions explicites de ce modèle, pas une description universelle de la lecture. Aucun petit mécanisme de mémoire n’est revendiqué comme une invention. Nous ne construisons pas une référence institutionnelle d’archives ; les lettres A, B, N et M désignent uniquement les passages de notre préparation.

Claude Gueux vivait à Paris. Hugo.

Un guide accompagne le narrateur. Mérimée.

Don Blas entre à Alcolote. Stendhal.

Une note commune possède plusieurs origines de consultation

Deux chapitres A et B contiennent chacun un appel vers N. Dans notre règle, suivre cet appel suspend le chapitre, donne la note à lire, puis reprend le passage immédiatement après cet appel lorsque la note se termine. Le point de reprise de A est nommé A1, celui de B B1. Aucun déplacement vers une note ne raconte une deuxième occurrence de son document fictif. Il s’agit du même N dans les deux consultations, dont les origines sont données séparément.

Nora avait placé au bas de N une seule destination A1. Elle remplit un parcours depuis B et voit que cette destination ferait reprendre le chapitre A. Elle retire donc la destination fixe comme retour commun. Elle ne duplique pas la note pour créer artificiellement un N réservé à B. Elle prépare une indication de l’origine de chaque consultation : l’appel depuis A conserve A1, celui depuis B conserve B1. Le contenu commun demeure N. Ce premier choix sépare son identité et le point auquel la consultation doit rendre le lecteur dans le modèle.

Camille réalise d’abord A, N, A1, puis termine A. Dans une consultation distincte, elle réalise B, N, B1, puis termine B. Nora conserve ces deux parcours sur des fiches séparées et retire une ancienne suite A, N, B1, qui avait utilisé le retour de la deuxième auprès de l’appel de la première. Les deux points ont chacun un emploi justifié, mais ils ne sont pas interchangeables. Camille retrouve la suite de la phrase suspendue dans chaque chapitre, au lieu de recevoir après N le commencement d’un autre récit auquel aucun appel de cette consultation ne l’avait envoyée.

Nora veut ensuite inscrire un numéro unique auprès du texte de N pour le retrouver dans l’annexe. Camille accepte ce repère commun à condition qu’il ne remplace pas A1 et B1 sur les fiches de retour. Nora conserve donc le nom N pour la destination de consultation et les deux points pour ses origines. Elle retire la formule « revenir à N », qui aurait fait commencer la note une nouvelle fois au lieu de reprendre le chapitre. Cette distinction reste limitée au parcours créé : un repère d’identification ne fournit pas, à lui seul, le geste que le lecteur est invité à accomplir après consultation.

La dernière note ouverte se ferme avant le passage qui l’a appelée

Une nouvelle proposition donne trois parties à N. Sa première partie présente un carnet fictif ; au milieu, elle appelle M, qui décrit une lettre fictive ; sa dernière partie précise que le second carnet n’a pas été retrouvé dans cette histoire. N doit être consulté entièrement avant le retour au chapitre A. M se termine sans appel supplémentaire. Nous donnons ces contenus seulement pour identifier ce que chaque retour conserve ou omet, sans archive, transcription ou découverte réelle.

Nora prépare d’abord A, début de N, M, A1. Camille refuse de présenter ce parcours comme consultation complète de N : sa dernière partie n’a pas été lue. La présence de la lettre dans M ne contient pas la précision sur le second carnet. Nora retire le retour direct de M vers A1 et conserve le point N1, placé juste après l’appel de M. Camille suit alors le début de N, consulte M, revient à N1 et lit la dernière partie avant A1. Le chapitre reprend seulement après cette fermeture de N, comme la demande le prévoyait.

La fiche de Nora avait également donné au chapitre une phrase affirmant que les deux carnets étaient présentés dans la note. Camille lui remet les parties réellement données : le premier est présenté au début de N, le second est déclaré non retrouvé à sa fin. Nora remplace sa phrase par ces deux statuts distincts dans le commentaire préparé pour A. Elle ne met pas un second carnet dans M afin de sauver l’ancienne phrase. La correction du retour a rendu consultable une réserve qui change ensuite le texte du chapitre, avec une affirmation effectivement retirée et une autre formulée.

Camille demande pourquoi N ne pourrait pas être fermé au moment où M commence, puisqu’il possède déjà une partie lue. Nora conserve la suspension, pas cette fermeture. Le point N1 et la dernière partie restent à parcourir dans la consultation choisie. Elle prépare le relevé avec deux passages encore ouverts au début de M : A attend la fin de N, et N attend celle de M. Quand M se termine, N reprend ; quand N se termine, A reprend. Nora retire une fiche qui fermait A avant N et aurait laissé sa dernière partie sans origine de reprise. L’ordre de fermeture répond aux appels renseignés, plutôt qu’au nombre de noms déjà rencontrés.

Une autre demande de Camille souhaite consulter seulement M depuis une liste, sans reprendre toute la note N. Nora accepte ce nouvel usage et lui donne un parcours distinct, liste, M, liste. Elle ne l’appelle pas la consultation complète de N réalisée depuis A. Camille reçoit la lettre fictive de M, sans la présentation du premier carnet ni la réserve sur le second. Le livre proposé conserve les deux consultations avec leurs périmètres. Il ne retire pas la dernière partie de N du parcours complet au motif qu’un accès séparé à M vient d’être demandé.

Deux appels dans une même note demandent deux points de reprise

Nora crée ensuite une autre rédaction de N. Une partie a précède un premier appel de M ; une partie b se trouve entre ce premier appel et un second appel de M ; une partie c suit le second. M garde le même contenu dans les deux consultations. Les points de reprise sont Na après le premier appel et Nb après le second. La demande conserve a, b et c dans cet ordre, avec deux consultations de M. Nous ne donnons aucune durée, dimension ou résultat de lecture à cette succession abstraite.

Une première proposition fait revenir toute consultation de M vers Na. Camille suit a, puis M, puis b, puis le deuxième M. Son retour vers Na lui redonne b et le deuxième appel de M. La même reprise pourrait recommencer sans rejoindre c. Nora retire donc cette destination fixe comme réponse aux deux appels. Le premier retour vers Na était juste ; c’est son emploi auprès du second qui perd le point où le parcours devait reprendre. Nora conserve le premier appel et son retour, au lieu de supprimer b pour faire ressembler les deux origines à une seule.

Une autre proposition fait revenir les deux consultations de M vers Nb. Camille l’écarte également : après le premier M, elle rejoindrait c sans lire b ni consulter M une seconde fois. Nora ne présente pas cette suite courte comme une simplification de la même demande. Elle manque deux événements expressément retenus. Les destinations Na et Nb peuvent chacune servir à reprendre N, mais la première est nécessaire après le premier appel et la seconde après le suivant. Remplacer l’une par l’autre partout résout une partie du parcours en détruisant l’autre.

Nora choisit alors de conserver le point associé à chaque appel de M lorsqu’il est suivi. Camille réalise a, premier M, reprise Na, b, second M, reprise Nb, c. Nora prépare le relevé avec deux consultations du même M et une seule lecture de chacune des parties a, b et c. Elle retire la troisième consultation de M qu’avait produite le retour répété à Na. La décision n’a pas créé un deuxième texte de M : elle a donné aux deux consultations des points de reprise différents, qui permettent de garder toutes les parties de N sans en reprendre une indéfiniment.

Camille souhaite employer ce relevé pour commenter les deux appels dans sa préparation. Elle demande que Nora conserve la différence entre « M consulté deux fois » et « deux notes M différentes ». Nora lui remet les deux origines Na et Nb auprès d’un seul nom de note. Elle ne crée pas une identité supplémentaire pour que les deux retours deviennent plus faciles à dessiner. Cette précision de compte demeure un contrôle de la réalisation précédente. Elle ne donne aucune information nouvelle sur une lettre réelle et ne transforme pas les deux passages dans M en deux documents retrouvés.

Refuser une note encore ouverte n’interdit pas toutes ses consultations futures

Une nouvelle proposition repart de A appelant N, qui appelle M. Dans M, un appel supplémentaire voudrait maintenant consulter N. Aucun plafond de répétition n’est encore donné. La suite pourrait ouvrir N, M, N, M et poursuivre ces appels sans les fermer. La présence d’une fin après chaque appel ne garantit donc pas qu’on l’atteigne dans cette proposition. Nora doit choisir comment traiter ce nouveau retour vers une note qui se trouve déjà suspendue dans le parcours.

Camille propose d’interdire toute note déjà consultée une fois dans le livre. Nora examine cette consigne sur deux chapitres successifs. Après A, N et M ont été consultés et fermés. Si Camille rejoint ensuite B, son appel vers N serait encore interdit sous cette règle globale. Nora refuse cette conséquence pour la demande de consulter la même note depuis A puis depuis B. Elle ne remplace pas le contenu commun par deux notes de noms différents pour contourner sa propre interdiction. Le problème vient de la portée de « déjà consultée », qui comprend aussi les consultations entièrement terminées.

Nora retient une autre règle explicitement choisie : refuser seulement un appel vers une note encore ouverte dans la consultation en cours. Au moment où M voudrait appeler N, N attend toujours le retour de M ; cet appel est donc refusé. M rejoint sa propre fin, reprend N après son appel, puis N se termine et reprend A. Nora prépare ce parcours fermé et retire l’ouverture du deuxième N de la fiche active. Le contenu du premier N n’est pas déclaré disparu : sa suite a précisément repris avant le retour au chapitre.

Camille termine A, puis rejoint B et suit son appel vers N. À ce nouveau moment, aucun N ne reste ouvert depuis A. Nora conserve donc cette consultation : N peut de nouveau appeler M, puis reprendre sa fin avant B1. L’interdiction du cycle dans la première consultation ne bloque pas ce deuxième accès complet depuis B. Camille réalise les deux chapitres avec leurs deux consultations terminées. Nora retire une phrase qui promettait cette réalisation auprès de l’ancienne interdiction globale, et la joint seulement à la règle nouvelle effectivement choisie.

Dans la préparation, Nora conserve séparément le relevé des consultations accomplies et celui des notes encore ouvertes au point où l’appel est examiné. Le premier indique bien que N a été consulté dans A ; le second est vide lorsque B commence. Camille refuse de les confondre pour décider le nouvel appel. Nora corrige alors la feuille qui avait recopié tous les noms déjà lus dans la liste des ouvertures restantes. Ce contrôle conserve l’histoire de la première consultation, sans lui attribuer un passage suspendu après qu’il a réellement été fermé. Aucun mécanisme automatique d’un appareil de lecture n’est invoqué pour faire cette séparation.

Un point de départ dans l’index n’est pas un chapitre caché

Camille demande maintenant de rejoindre N directement depuis un index créé pour ce projet. Dans cette proposition, suivre l’entrée de l’index suspend ce point de départ comme le ferait un appel de chapitre. Il ne choisit ni A1 ni B1. Nora donne à l’entrée un point de reprise I1. La note N possède ici son premier contenu complet, avec M au milieu et la réserve sur le second carnet à la fin. Les règles de fermeture choisies précédemment restent actives.

Nora avait prévu de terminer cet accès par A1, en reprenant la destination utilisée dans sa première préparation. Camille la retire : aucun passage de A n’a été suspendu lorsque l’index a appelé N. Elle consulte N depuis l’entrée, suit M, revient à N1, termine N puis rejoint I1. Nora remet ce parcours avec l’index comme origine conservée. La consultation donne toute la note demandée, sans ajouter la reprise d’un chapitre qui n’appartenait pas à ce chemin. L’absence d’un appel depuis A n’est pas corrigée en faisant lire A après coup pour justifier son ancienne destination.

Camille veut ensuite une consultation de M seul depuis ce même index. Nora lui prépare une autre entrée, qui conduit directement à M et reprend I2 lorsque M se termine. Camille suit cette entrée sans ouvrir N. Elle ne reçoit donc pas la réserve sur le second carnet et Nora retire cette réserve d’un commentaire qui prétendait décrire le contenu de la consultation courte. Le relevé complet de N et l’accès court à M restent disponibles séparément. L’index peut ainsi proposer deux consultations différentes sans faire du nom M la preuve que N aurait aussi été parcouru jusqu’à sa fin.

Nora conserve I1 et I2 comme deux points de reprise dans l’index. Les noms des notes N et M ne deviennent pas les noms de deux chapitres supplémentaires. Camille demande à retrouver l’entrée qu’elle vient de quitter dans chaque cas, et reçoit ces deux retours renseignés. La distinction ne lui impose aucun appareil ni procédure documentaire réelle. Elle ferme seulement les deux accès choisis, avec les parties effectivement consultées et celles restées hors du parcours court.

Quitter une note peut abandonner une suite au lieu de la terminer

Une dernière proposition commence depuis A, suit N puis M, mais donne à la fin de M un saut vers B sans reprendre N. La demande initiale exigeait pourtant de terminer N avant la reprise de A. Nora ne confond pas ce saut avec un retour : N reste interrompu avant sa dernière partie, et A n’a pas repris A1. Dans cette nouvelle préparation, B serait rejoint par une autre transition, pas par la fermeture des deux passages qui l’attendaient.

Camille maintient sa demande de terminer A avec sa note complète, puis de passer à B. Nora retire donc le saut direct et choisit la suite M terminé, N1, dernière partie de N, A1, fin de A, puis B. Camille accomplit cette suite dans le modèle et retrouve la réserve sur le second carnet avant de finir le premier chapitre. Nora retire le commentaire qui la donnait comme déjà consultée dans le saut antérieur. La correction change les passages réellement parcourus entre M et B, au lieu de conserver la route courte avec une déclaration de complétude qu’elle ne réalise pas.

Une autre demande choisit expressément le saut court, en renonçant à terminer N et A dans cette consultation. Nora garde alors B comme destination, mais nomme les deux passages abandonnés dans sa fiche et ne marque ni N ni A comme terminés. Camille reçoit cette proposition séparée et choisit B depuis M. Elle ne la remet pas ensuite sous le même intitulé que la lecture complète du premier chapitre. Les deux parcours ont chacun une fin renseignée pour leur demande : l’un ferme les passages suspendus avant de changer de chapitre, l’autre accepte de les quitter encore inachevés.

Nora propose finalement un extrait de M à Camille, détaché de ces deux parcours. Elles choisissent d’y conserver seulement la lettre fictive décrite dans M, sans le saut vers B ni les points de reprise N1 et A1. Camille reçoit cet extrait comme une présentation de cette pièce. Nora retire de son titre la promesse « terminer le premier chapitre », puisqu’aucune des suites de ce livrable ne conduit à sa fin. La remise courte peut conserver son contenu propre sans prétendre effectuer les fermetures de l’autre proposition. Cette décision concerne l’extrait effectivement préparé, pas une correction des consultations déjà accomplies dans le livre créé.

Deux lectures interrompues ne partagent pas une seule liste de reprises

Nous ajoutons deux lectures distinctes, identifiées par des fiches rouge et bleue. Camille commence A sur la rouge, ouvre N puis M, et suspend cette lecture au début de M. Elle commence ensuite B sur la bleue, qui doit également ouvrir N puis M. La proposition autorise expressément de reprendre l’une ou l’autre fiche avant de terminer l’autre. Les contenus des notes restent communs. Nous ne donnons aucun dispositif réel, temps de consultation ou lecture simultanée : les étapes se succèdent, tandis que les deux parcours peuvent rester inachevés dans leurs fiches.

Nora avait gardé une seule liste des notes encore ouvertes pour tout le livre. Elle aurait refusé l’appel de N depuis B parce que la fiche rouge conservait déjà N. Camille refuse cette conséquence : l’appel de B ne revient pas à une note déjà ouverte dans sa propre lecture. Nora choisit donc de vérifier les ouvertures séparément dans chacune des deux fiches. Elle autorise N puis M dans la bleue, tout en maintenant le refus de M appelant N dans la rouge où N attend encore M. Le nouveau choix n’a pas levé toute interdiction de cycle ; il a donné à cette interdiction le parcours auquel l’appel appartient, plutôt que la réunion de deux lectures distinctes.

Camille veut maintenant reprendre la rouge avant la bleue. Dans une liste unique ajoutant les appels successivement, les dernières ouvertures seraient celles de B, N et M. Les fermer d’abord ne répondrait pas à son choix de reprise. Nora conserve au contraire les deux suites de retours : M vers N1 puis A1 dans la rouge, M vers N1 puis B1 dans la bleue. Camille reprend le M rouge, le termine, lit la dernière partie de N rouge, puis rejoint A1 et termine A. Le M bleu reste suspendu. Nora retire la fiche qui annonçait B terminé après ces retours : le chapitre que Camille vient réellement de reprendre est A, et la dernière ouverture effectuée dans le livre ne commande plus à elle seule la consultation choisie.

La fiche bleue reprend ensuite à son propre M. Camille le termine, retrouve la fin de N dans cette lecture, puis rejoint B1 et termine B. Nora ne lui fait pas revenir vers A1 en utilisant la dernière reprise achevée de la rouge comme destination commune. Elle remet les deux fiches avec leurs origines et leurs fermetures distinctes, chacune complète à son terme. Le contenu M n’a pas été transformé en deux notes différentes pour obtenir ce résultat. Les deux consultations possèdent le même texte, mais les retours qu’elles ferment appartiennent à deux parcours. Le choix effectué a donc permis la reprise de A avant B sans inverser les fermetures imbriquées de l’un ou de l’autre, et sans attribuer au parcours encore suspendu la fin de celui déjà repris.

Nora conserve une dernière séparation dans son relevé : lorsque A vient de se terminer, la bleue contient encore ses propres ouvertures N et M. La liste vide de la rouge ne les efface pas. Après la fin de B, les deux listes sont vides. Ces deux états successifs sont remis tels qu’ils ont été remplis. Nous ne leur attribuons aucune fonction d’un système réel de lecture ou de suivi ; ils indiquent seulement quelles reprises demeurent dans les deux consultations créées.

Les notes conservent ainsi leurs contenus, leurs origines et leurs points de reprise. Une même note peut servir à deux chapitres sans leur donner le même retour ; une consultation imbriquée peut suspendre une autre note sans la fermer ; un saut peut quitter des passages encore ouverts. Nora et Camille ont choisi les parcours, retiré les destinations incompatibles et conservé les parties réellement lues dans chaque remise. Ces préparations restent des conventions sur papier, sans garantir le fonctionnement d’un livre ou d’un logiciel réel.

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