Pour un livre privé fictif, Elsa et Martin composent une page de poésie à deux colonnes. Ils veulent pouvoir lire la colonne gauche, la colonne droite, puis les deux colonnes en alternant un vers de gauche et son voisin de droite. La troisième lecture ne doit pas seulement contenir toutes les lignes : elle doit faire entendre une parole différente avec les phrases effectivement écrites. Elsa prépare une voix qui accueille un retour ; Martin une voix qui annonce son départ. Leur lecture réunie sera une troisième composition, sans l'attribuer à un proche réel qui aurait prononcé ces paroles.
Baudelaire donne un poème en vers.
Nerval donne un poème en vers.
Ronsard donne un poème en vers.
Ces trois poèmes ont été lus entièrement dans les portées indiquées. Leurs scènes ne sont pas adaptées ici ; notre règle des trois lectures n'est pas présentée comme leur méthode.
Les vers ci-dessous sont originaux et créés pour cet exercice. Nous ne revendiquons ni l'invention d'une forme poétique ni une régularité de mesure ou de rime. La page, les lectures à voix haute et les choix d'Elsa et Martin appartiennent également à la fiction. Aucun livre imprimé ni lecteur réel n'a été testé. Les positions dans le tableau servent à identifier nos lignes ; elles ne renseignent pas une police, une largeur ou la capacité d'une page réelle.
| Colonne gauche | Colonne droite |
|---|---|
| Lorsque tu reviendras, | je serai déjà loin. |
| si tu reconnais la marche, | ne touche pas la poignée. |
| je laisserai la lampe allumée. | Ce n'est pas pour toi. |
| Je garde ton manteau, | Je n'ai rien voulu emporter. |
| pour la nuit que tu promets, | La lettre est restée là. |
| et je ne ferme pas la porte. | Tu peux entrer sans moi. |
Les deux premières lectures remplissent deux gestes différents
Elsa commence par lire les six lignes de gauche, du haut vers le bas. Les deux premières installent des conditions : revenir, puis reconnaître la marche. La troisième promet une lampe allumée lorsque ces conditions sont remplies. Dans la scène qu'elle compose pour cette voix, la personne restée dans la maison pose la lampe près de l'entrée et garde le manteau en vue de la nuit annoncée. Elle laisse la porte ouverte. Elsa écarte sa première suite où cette personne refermait la porte pour attendre à l'intérieur : ce geste aurait contredit le dernier vers qu'elle vient de conserver.
Martin lit ensuite les six lignes de droite. La voix sera loin au retour annoncé, demande de ne pas toucher la poignée, précise que quelque chose n'est pas destiné au lecteur, puis dit n'avoir rien voulu emporter. Elle laisse une lettre et permet une entrée sans sa présence. Martin compose son départ en laissant cette lettre sur la table et en quittant la maison. Il retire une scène où cette voix accueillait elle-même le visiteur après la dernière ligne. L'entrée reste autorisée, mais la présence de la personne partie n'est plus donnée comme la conséquence de cette autorisation.
Dans sa première rédaction de la scène de droite, Martin faisait emporter la lettre dans la poche du voyageur. Elsa lui relit « La lettre est restée là ». Il choisit de retirer ce geste de départ et fait poser la lettre avant de partir. Il ne change pas le vers en disant que la poche serait simplement un autre « là ». Leur scène de travail donne maintenant à ce mot un emplacement dans la maison. Martin conserve pourtant « Je n'ai rien voulu emporter » plutôt que « Je n'ai rien emporté » : le premier énonce un désir, et leur choix de laisser la lettre ne transforme pas silencieusement toutes ses affaires en inventaire de bagages.
Elsa propose de lire les deux colonnes comme les paroles successives d'une seule personne : d'abord l'accueil, puis le départ. Martin préfère les remettre séparément, avec deux voix préparées. Il nomme la gauche « Rester » et la droite « Partir ». Ces noms ne deviennent pas des vers supplémentaires. Il peut ainsi faire entendre deux conduites avant de présenter la lecture réunie. Elsa renonce à introduire dans la première scène le départ déjà accompli de la seconde. Leur première remise garde une personne qui reste et une autre qui s'en va ; elle ne fabrique pas une continuité en utilisant simplement le même pronom « je ».
Lire par rangées change ce qui reçoit les conditions
Ils lisent ensuite le premier vers de gauche puis le premier de droite. « Lorsque tu reviendras, je serai déjà loin. » La condition de retour possède maintenant une réponse complète dès cette première rangée. Elle n'attend plus la troisième ligne de gauche pour recevoir la promesse de lumière. Elsa compose alors la troisième voix en train de laisser la maison avant le retour prévu. Elle retire son ancien geste d'installation pour accueillir personnellement le visiteur. Les mêmes mots de départ de la colonne droite sont devenus la réponse immédiate à la condition qui ouvrait la colonne gauche.
La deuxième rangée donne « si tu reconnais la marche, ne touche pas la poignée ». La reconnaissance ne conditionne plus l'allumage de la lampe : elle entraîne une défense précise. Martin propose d'en faire une interdiction générale d'entrer. Elsa refuse cette suite et garde la portée de la poignée. À la fin de leur troisième scène, la porte sera ouverte ; le visiteur pourra passer sans accomplir le geste interdit. Ils composent donc un arrêt de sa main sur la poignée, puis un passage par l'ouverture déjà laissée. L'interdiction reçoit un résultat dans l'action, sans absorber la permission du dernier vers.
Avec la troisième rangée, la promesse « je laisserai la lampe allumée » reçoit immédiatement « Ce n'est pas pour toi ». Elsa avait fait de la lumière un signe d'accueil. Dans la lecture réunie, elle compose une lampe laissée pour une personne qui doit travailler plus tard dans la maison, tandis que le visiteur annoncé n'en est pas le destinataire. Martin retire sa première continuation où celui-ci remerciait la voix pour cette attention. Il choisit qu'il remarque la lumière, mais poursuive sa recherche de la lettre. Cette scène n'est pas présentée comme le sens obligatoire de la colonne gauche seule, qui ne contenait pas le retrait imprimé à sa droite.
La quatrième rangée rapproche le manteau gardé et le refus d'emporter : « Je garde ton manteau, Je n'ai rien voulu emporter. » Leur voix réunie conserve le vêtement dans la maison plutôt que dans un bagage. Martin lui donne d'abord un départ avec le manteau sur le bras ; Elsa retire ce geste de leur continuation choisie, parce qu'ils viennent de faire porter le rapprochement sur une chose laissée. La voix replace donc le manteau sur la patère avant de partir. Ce choix n'attribue pas une propriété matérielle à la virgule : il remplit l'articulation qu'ils veulent donner à ces deux propositions dans leur troisième poème.
À la cinquième rangée, « pour la nuit que tu promets » précède désormais « La lettre est restée là ». Le groupe introduit par « pour » peut porter sur la lettre laissée, au lieu de suivre directement le manteau dans la lecture gauche. Elsa compose une lettre destinée à cette nuit de retour : elle contient une consigne pour trouver la couverture. Martin déplace alors le moment où elle était lue dans leur scène réunie. Le visiteur la découvre à son arrivée, puis suit la consigne lorsqu'il prépare sa nuit. Ils ne font plus du manteau seul le contenu de cette préparation, même si le vêtement continue d'être présent à la rangée précédente.
La dernière rangée laisse la porte ouverte et autorise l'entrée sans la présence de la voix. Elsa avait d'abord fait répondre le visiteur depuis le seuil pour obtenir une seconde permission. Martin retire cette attente : leur fin lui donne déjà l'entrée, après la demande limitée de ne pas toucher la poignée. Ils racontent qu'il passe dans l'ouverture, prend la lettre et prépare la couverture annoncée. La troisième scène aboutit ainsi à un accueil préparé sans rencontre avec la personne partie. Elle ne répète ni la présence accueillante de gauche ni le seul départ de droite : ses conditions et ses reprises ont effectivement réglé ce nouveau parcours.
Déplacer une ligne de droite ne répare pas seulement son voisinage
Elsa souhaite pourtant garder la lumière comme attention au visiteur dans la lecture réunie. Elle propose d'échanger les troisième et sixième lignes de droite. La promesse de lampe rencontrerait alors « Tu peux entrer sans moi », tandis que la dernière ligne de gauche rencontrerait « Ce n'est pas pour toi ». Martin réalise cette nouvelle succession sur leur feuille de travail. La lumière n'est plus immédiatement retirée au visiteur ; en revanche, le refus final vient après la porte non fermée. Elsa compose d'abord une entrée tranquille comme avant, puis s'arrête : la nouvelle fin ne donne plus la même permission au même endroit.
Ils vérifient aussi la colonne droite de cette variante, au lieu de juger seulement les deux rangées retouchées. L'autorisation d'entrer sans la voix arrive maintenant avant le refus d'emporter et la lettre laissée. La dernière phrase, « Ce n'est pas pour toi », peut recevoir la lettre pour objet le plus proche. Martin compose cette conséquence : le visiteur trouve le courrier, mais ne le prend plus comme sa consigne de nuit. Il retire donc la scène de droite où la lettre lui permettait de préparer sa couverture. Le déplacement avait changé deux voisinages horizontaux et la fin verticale ; il n'avait pas offert une réparation limitée au seul vers de lumière.
Elsa refuse finalement cet échange pour la page retenue. Elle préfère laisser la lumière à la personne qui travaille plus tard et garder la lettre pour la nuit du visiteur. Martin remet les troisième et sixième lignes de droite dans leur premier ordre. Il restaure aussi la continuation correspondante : passage par la porte ouverte, lecture de la lettre, couverture préparée. Leur décision est remplie sur les phrases et la scène, pas sur un simple retour à des numéros. La variante reste une possibilité composée, mais ils ne prélèvent pas son accueil lumineux pour le joindre à la fin de la première lecture réunie.
La ponctuation appartient aux lectures que l'on choisit
Martin propose ensuite de placer un point après « Lorsque tu reviendras ». Elsa lit la colonne gauche avec cette retouche. La proposition temporelle se retrouve seule avant « si tu reconnais la marche » et la promesse de lampe. Il obtient une suspension différente, mais n'a pas conservé la phrase initiale intacte en changeant seulement sa présentation. Elsa remet la virgule, parce qu'elle veut que le retour introduise effectivement la promesse dans la première lecture. Le livre peut produire une phrase fragmentée dans une autre version ; leur choix actuel ne la décrit pas comme la même articulation rendue plus claire.
Pour la troisième lecture, Martin voudrait mettre un point après chaque cellule de gauche afin de détacher les paroles venues de droite. Cette retouche fermerait notamment « pour la nuit que tu promets » avant la lettre qui le suit. Elsa refuse les six points ajoutés comme réponse à leur demande d'enchaînement. Elle garde les signes du tableau et lit les deux cellules de chaque rangée sans insérer un signe nouveau entre elles. Ils conservent en revanche une pause de lecture après la rangée, là où une proposition complète le permet. La pause choisie ne prétend pas imprimer un point absent ni transformer toutes les cellules en phrases autonomes.
Ils décident de ne pas annoncer une métrique commune aux douze lignes. Martin avait proposé de couper « lorsque tu reviendras » en deux pour équilibrer une hauteur visuelle. Elsa retire cette coupe de la rédaction retenue : elle ferait rencontrer seulement « lorsque tu » avec « je serai déjà loin », puis déplacerait « reviendras » vers une nouvelle rangée qui n'a pas de voisin prévu. Ils gardent donc les six départs de chaque côté. Si un emplacement réel imposait des replis, il faudrait distinguer une continuation visuelle d'un nouveau vers ; cette fabrication demeure hors de leur scène, et ne reçoit pas de preuve imaginaire.
Donner la lecture réunie à sa propre voix
Pour une lecture fictive devant les invités de leur récit, Elsa commence par porter la gauche et Martin la droite. Lorsqu'ils alternent leurs répliques, l'accueil et le départ peuvent s'entendre comme les paroles de deux personnes qui se répondent. Ils souhaitent pourtant montrer aussi la troisième voix qu'ils ont composée, capable de partir en laissant une entrée préparée. Elsa relit alors seule les douze lignes alternées. Martin retire de la présentation l'annonce « dialogue joué à deux » pour ce second passage. Les mots restent ceux du tableau ; la remise choisie a cessé d'attribuer chaque côté à un interlocuteur distinct.
Dans cette lecture par une seule voix, le manteau gardé et la lettre laissée appartiennent aux décisions de la même personne. Elsa compose son départ après avoir remis le vêtement sur la patère. Martin lui propose une réaction de l'autre voix pour expliquer le refus de lumière. Elle l'écarte : il ferait revenir un interlocuteur qu'ils viennent de retirer de cette présentation. Elle raconte plutôt que la personne partie a laissé la lampe pour le travail annoncé, puis donné au visiteur une autre préparation. Leur troisième voix peut donc assumer les deux motifs sans faire passer un changement de distribution des paroles pour une rencontre qui aurait réellement eu lieu.
Martin conserve néanmoins l'alternance à deux voix comme une autre réalisation. Il y fait répondre le départ à l'accueil au début, puis donne à Elsa la dernière permission de porte et à Martin l'entrée sans sa présence. Ils ne fusionnent pas les deux réalisations dans une seule scène où Martin serait à la fois absent et répondant sur place. Le livre propose le tableau et les trois parcours de texte ; la distribution des voix reçoit sa décision séparée. Ils peuvent ainsi choisir une réalisation à une voix pour la page accompagnée et garder l'échange à deux comme lecture créée distincte, sans certifier une réception auprès d'invités réels.
Commencer la rangée à droite déplace aussi l'attente de la phrase
Elsa essaie une autre lecture réunie, en commençant chaque rangée à droite. Au cinquième passage, elle lit d'abord « La lettre est restée là », avec son point, puis « pour la nuit que tu promets ». Ce dernier groupe attend désormais la rangée suivante : « Tu peux entrer sans moi », suivi de « et je ne ferme pas la porte ». Martin compose alors la permission pour la nuit annoncée, plutôt qu'une lettre préparée pour cette nuit. Il fait arriver le visiteur dans l'après-midi. La porte est ouverte, mais la permission qu'il reçoit dans cette nouvelle lecture ne commence qu'à la nuit promise. Il s'arrête donc à l'extérieur et attend. Elsa retire sa première continuation où il entrait aussitôt pour suivre la lettre : cette action appartenait à leur lecture commençant à gauche, qui avait donné au groupe temporel une autre suite.
Ils remplissent ensuite la conséquence du choix inverse, sans changer l'heure d'arrivée. Dans la lecture commençant à gauche, le visiteur de l'après-midi passe par la porte ouverte, prend la lettre pour préparer la nuit et dispose la couverture avant qu'elle commence. Dans celle commençant à droite, il ne vient prendre la lettre qu'à la nuit, après son attente dehors ; la couverture n'est pas déjà disposée par lui. Martin veut garder ce retard pour une scène où le visiteur arrive avant le moment convenu. Elsa préfère leur première remise, parce qu'elle veut lui donner un geste de préparation dans la maison avant la nuit. Ils retiennent donc le départ à gauche pour le parcours alterné et retirent la couverture déjà prête de la variante qui commence à droite. La même sixième rangée n'a pas été déclarée plus ou moins lisible : les phrases ont rattaché la durée à deux décisions différentes, et leurs deux scènes réalisent cette différence.
Une parole citée traverse aussi les lignes qu'on lui fait lire
Une branche nouvelle introduit une parole antérieure dans la colonne droite. Martin veut citer ensemble ses quatrième et cinquième vers : il ouvre les guillemets avant « Je n'ai rien voulu emporter » et les ferme après « La lettre est restée là ». Lues verticalement, les deux lignes donnent bien cette parole continue. Elsa réalise pourtant la lecture alternée à gauche d'abord. Après l'ouverture des guillemets de droite, elle rencontre « pour la nuit que tu promets » à gauche, puis la ligne de droite qui ferme la citation. La parole citée contient donc aussi ce groupe de gauche dans cette lecture. Martin voulait le laisser au commentaire de la voix présente, et non le faire prononcer dans le souvenir cité. Il retire cette première ponctuation de la branche : elle est équilibrée dans les deux parcours, mais elle n'y attribue pas les mêmes mots à la parole rappelée.
Elsa propose alors une autre rédaction de cette branche, avec les guillemets ouverts et fermés autour de chaque ligne droite séparément. Martin lit maintenant deux extraits : « Je n'ai rien voulu emporter. » puis « La lettre est restée là. » Dans la scène créée de cette parole antérieure, il insère entre eux le geste de poser le courrier sur la table ; la seconde phrase suit ce geste au lieu de poursuivre sans interruption la première. Elsa reprend ensuite les rangées alternées. Le groupe « pour la nuit que tu promets » tombe cette fois après la fermeture du premier extrait et avant l'ouverture du second. Elle le garde comme articulation de la voix qui compose leur lecture présente. Martin accepte cette version pour la branche citée, en renonçant expressément à montrer les deux lignes droites comme une seule réplique continue. Ils ont conservé les mots des vers, mais choisi deux prises de parole séparées dans leur nouvelle scène. Aucun signe de guillemet ajouté à cette branche ne sera attribué au tableau initial, dont les voix demeurent données sans cette citation.
Un extrait doit transmettre l'articulation qu'il annonce
Une courte présentation du livre ne peut reprendre que la première rangée. Elsa propose son vers de gauche seul sous le titre « La voix qui part ». Martin lui lit la formulation : « Lorsque tu reviendras » ne donne pas encore le départ. Ils retiennent les deux cellules de cette rangée, réunies dans leur ordre. L'extrait reçoit donc la condition du retour et la réponse « je serai déjà loin ». Elsa retire l'annonce que cette seule rangée montrerait aussi le manteau et la lettre. La remise présente l'ouverture de la troisième lecture, avec son départ effectivement dit, pas les six lignes d'une colonne qu'elle n'a pas reproduites.
Pour une seconde présentation, Martin demande la voix de gauche entière. Elsa lui remet les six lignes dans leur ordre vertical, sans les commentaires de droite. Il reçoit la promesse de lampe, le manteau gardé et la porte laissée ouverte. Martin retire une légende empruntée à la lecture réunie, « la lampe n'est pas pour le visiteur ». Cette précision venait de la cellule droite qui a été retirée. Elsa garde donc le titre « Rester » avec cet extrait, plutôt que d'en faire une version courte des douze lignes alternées. Les deux annonces possèdent maintenant leurs articulations réellement présentes ; elles ne reçoivent pas leur contenu du seul fait qu'elles proviennent du même tableau.
Le livre fictif retient finalement le tableau dans son premier ordre, les trois chemins de lecture annoncés et la continuation à une voix pour le parcours alterné. La variante des lignes échangées est écartée de cette remise. Elsa et Martin ont composé des paroles et leurs conséquences, sans demander aux positions de la page de prouver à elles seules une attribution ou un sens. La fabrication et toute lecture observée restent à faire dans un autre travail ; ici, les trois lectures sont celles que les lignes écrites permettent effectivement de préparer.
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