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Deux parcours dans un livre bilingue : relier les passages sans leur imposer les mêmes coupures

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Lettres, photographies et épreuves sur une table de travail éditorial
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Images, objets et documents · 18 min de lecture

Deux parcours d’un livre familial peuvent raconter les mêmes parties sans les découper aux mêmes endroits. Une lettre complète d’un côté peut rencontrer deux passages de l’autre ; deux paragraphes peuvent rejoindre un seul bloc. Nora prépare ici des groupes et des renvois pour que Camille retrouve les parties qu’elle cherche, sans faire d’une même position sur la page une preuve de correspondance individuelle. Le choix porte sur ce que les deux parcours rapprochent, sur l’ordre qu’ils conservent et sur la précision que leurs destinations peuvent annoncer.

Les fragments et les correspondances sont entièrement créés. F nomme notre parcours français, E l’autre parcours proposé, sans fournir ni traduire un texte familial réel. Nous tenons les relations données pour des prémisses de l’exercice, et non pour un jugement linguistique vérifié. Aucun traducteur, lecteur, logiciel ou livre produit n’a été testé. Les lignes et les groupes désignent des unités abstraites ; nous ne leur attribuons aucune hauteur, police ou dimension réelle. Une disposition choisie ne certifiera pas une traduction.

Hugues Viane vit à Bruges. Rodenbach.

Le poème évoque un canal. Bertrand.

Le poème suit un chemin. Verlaine.

Deux passages peuvent rejoindre un seul bloc

La première proposition donne F1, F2 et F3 dans cet ordre, puis E1 et E2 dans l’autre parcours. Les correspondances stipulées sont F1 avec E1, F2 avec E1, F3 avec E2. E1 rassemble donc les parties rapprochées de F1 et F2, tandis que E2 correspond à F3. Ces relations ne disent pas que le texte de F1 serait identique à celui de F2. Leurs noms restent ceux de deux fragments distincts, dont l’autre parcours possède ici une seule coupure commune.

Camille propose un renvoi depuis F1 vers E1, puis un retour depuis E1 vers F1 seulement. Nora retire cette destination de retour comme sélection unique : F2 possède lui aussi la correspondance donnée avec E1. Elle conserve les deux possibilités F1 et F2 dans le retour préparé. Ce commencement demeure bref. Il ne fait pas du passage commun une nouvelle méthode de traduction ; il ferme seulement une inversion de renvoi qui avait perdu l’une des destinations renseignées.

Nora choisit ensuite une présentation en deux groupes. Le premier rassemble F1 puis F2 d’un côté et E1 de l’autre ; le second rapproche F3 et E2. Camille accepte que le premier groupe n’offre pas deux lignes indépendantes, chacune face à son propre passage complet. La proposition avait d’abord répété E1 auprès de F1 puis auprès de F2. Nora retire cette seconde occurrence du contenu et réunit les deux fragments français dans le même groupe. Les deux correspondances demeurent données, mais le livre ne montre plus deux E1 comme s’il avait reçu deux passages distincts dans l’autre parcours.

Camille demande néanmoins de pouvoir retrouver F2 depuis E1 sans parcourir tout F1. Nora conserve F2 comme destination nommée à l’intérieur du premier groupe, avec F1 également disponible. Elle lui remet une petite liste de ces deux destinations, plutôt qu’une nouvelle copie de E1. Camille choisit F2 dans cette liste et reçoit le fragment prévu. Le regroupement de présentation n’a donc pas supprimé les deux identités françaises. La décision distingue un bloc commun pour la comparaison et une destination plus précise pour la consultation demandée, avec une réponse effectivement préparée pour cette seconde tâche.

Un croisement peut empêcher trois groupes individuels dans les deux ordres donnés

Une nouvelle proposition comporte F1, F2, F3 et E1, E2, E3, chacun dans son ordre donné. Cette fois, F1 correspond à E2, F2 à E1 et F3 à E3. Nora doit conserver les deux ordres de lecture, et chaque groupe de comparaison doit contenir toutes les destinations des fragments qu’il rapproche. Aucun fragment ne peut être dédoublé ni déplacé dans une autre position du même parcours. Ces conditions définissent la présentation créée, sans donner une règle universelle sur la disposition d’un livre bilingue.

Camille souhaite trois groupes individuels, en commençant par F1 face à E2. Nora examine ce choix : le groupe suivant placerait F2 face à E1, alors que E1 doit précéder E2 dans son propre parcours. Commencer par F2 face à E1 inverserait, au contraire, l’ordre français F1 puis F2. Nora refuse donc la demande des trois groupes réunie aux deux ordres conservés. Elle ne corrige pas seulement un numéro de page. La proposition demandait à deux relations croisées de se succéder dans un ordre commun que leurs deux parcours ne possèdent pas.

Nora présente deux réparations concrètes. La première changerait l’ordre de l’autre parcours en E2, E1, E3 pour retrouver trois groupes individuels. La seconde conserve F1, F2, F3 et E1, E2, E3, mais rapproche F1 et F2 avec E1 et E2 dans un premier groupe ; F3 reste avec E3 dans le second. Camille choisit la seconde parce qu’elle avait demandé de garder la lecture E1 puis E2. Nora retire le projet de déplacement et prépare réellement les deux groupes choisis. La réparation a abandonné la précision des trois groupes individuels, sans abandonner l’un des deux ordres.

Le premier groupe conserve pourtant les deux correspondances particulières. Nora retire une légende qui disait « première ligne avec première ligne » : à l’intérieur du groupe, F1 reste lié à E2, et F2 à E1. Elle remet ces deux destinations à Camille sous leurs noms, distinctement du cadre commun qui les réunit. Camille consulte F1 puis rejoint E2 comme prévu. Elle ne reçoit pas E1 au motif qu’il occupe la première position dans l’autre parcours. Le groupe a rendu compatible la disposition d’ensemble ; il n’a pas redéfini les liens individuels pour les rendre plus commodes à lire.

Camille veut ensuite un extrait limité à F1 avec son passage correspondant. Nora choisit E2 pour cet extrait, et laisse F2 ainsi que E1 hors de la remise. Elle nomme le retrait de ces deux fragments, au lieu de reproduire le premier groupe entier sous le titre de F1. L’extrait possède ainsi un autre périmètre que la comparaison de l’ouverture complète. Il ne conserve pas l’ordre E1 puis E2 du groupe puisqu’il ne contient plus E1. Cette réduction est acceptée pour la demande donnée ; elle ne devient pas une nouvelle disposition du volume complet, dont les deux ordres restent ceux retenus.

Une nouvelle coupure peut rendre disponibles des groupes plus précis

Revenons à la première proposition, où F1 et F2 rejoignent E1. Une nouvelle rédaction de l’autre parcours donne expressément deux parties séparées, E1a et E1b : les relations nouvelles sont F1 avec E1a et F2 avec E1b. E2 reste lié à F3. La division et ces relations sont ajoutées comme données créées, pas déduites de la longueur des fragments. Nous conservons E1 comme nom du groupe parent réunissant E1a puis E1b, et nous distinguons la nouvelle rédaction de celle qui n’avait pas ces deux parties nommées.

Nora peut désormais choisir trois groupes individuels : F1 avec E1a, F2 avec E1b, F3 avec E2. Camille accepte cette présentation pour la nouvelle rédaction. Nora ne la décrit pas comme une correction qui aurait toujours été possible dans l’ancien dossier : celui-ci ne fournissait que E1 comme bloc correspondant aux deux fragments. La nouvelle coupure a donné deux destinations précises que la première présentation ne possédait pas. Nora retire donc du plan actif le grand groupe F1–F2 face à E1 et le remplace effectivement par les deux groupes séparés, avec leurs liens propres.

Camille retrouve ensuite une note ancienne qui renvoyait seulement à E1. Nora décide de lui garder cette portée parentale : elle conduit au groupe E1a puis E1b. Elle refuse de la faire conduire à E1a seul en traitant la première partie comme une nouvelle identité complète de l’ancien bloc. La note n’avait pas donné ce choix. Camille consulte donc les deux parties depuis ce renvoi conservé. Dans une autre note qui nomme maintenant F2, Nora ajoute la destination E1b sur la relation nouvelle. Les deux renvois ont des périmètres différents, réellement renseignés, au lieu de recevoir partout la destination qui apparaît la première dans la nouvelle présentation.

Le plan comporte alors trois groupes visibles mais toujours deux sortes de points d’entrée : le parent E1 et ses deux parties. Camille propose de retirer le parent pour ne conserver que les groupes individuels. Nora lui montre que cette suppression ferait perdre la destination de la note ancienne encore retenue dans le livre. Elles choisissent de garder le nom parent auprès des deux parties, sans reproduire une troisième fois leur contenu. La décision conserve la précision nouvelle et le périmètre de l’ancien renvoi. Elle n’oblige pas à choisir entre la duplication du bloc complet et la disparition de tout point d’entrée commun.

Une destination complète peut avoir besoin de deux parties

Nous créons une autre paire de parcours, distincte des précédentes. F1 contient deux phrases originales, appelées p et q pour l’exercice. Dans l’autre parcours, E1 reprend la partie p et E2 la partie q, selon les correspondances expressément stipulées. Nora veut remettre une destination qui couvre F1 entier. Aucun des deux fragments de l’autre parcours ne possède seul cette portée. Nous ne proposons aucune phrase anglaise ni ne certifions que les deux parties donneraient une traduction réelle fidèle ; leur répartition est une donnée du cas.

Camille prépare d’abord F1 avec un renvoi vers E1 et l’intitulé « passage complet dans l’autre parcours ». Nora retire cet intitulé et choisit la destination réunie E1 puis E2 pour la demande complète. Elle garde un renvoi différent vers E1 seul pour une demande limitée à p, effectivement exprimée ensuite par Camille. Les deux remises ne se distinguent donc pas seulement par un texte plus court sur leur couverture. La première donne les deux parties ; la seconde donne une partie et renonce à q. Nora conserve ces périmètres avec leurs destinations au lieu de laisser le mot complet désigner l’une ou l’autre selon la commodité du moment.

Camille demande aussi une présentation brève du projet, qui ne reprendrait que p. Nora accepte de placer E1 seul dans cette annonce, avec la mention qu’elle présente cette partie. Elle refuse de reprendre la même annonce comme réponse complète à la consultation de F1. Le volume retenu conduit toujours à E1 puis E2 pour ce fragment entier. Camille reçoit ainsi une annonce courte et une destination de consultation plus large, chacune remplie. Leur distinction ne prétend pas que toute annonce courte manquerait de valeur ; elle empêche celle qui vient d’être choisie d’attribuer à son contenu la partie q qu’elle n’a pas reprise.

Une dernière variante proposerait de mettre E1 et E2 dans l’ordre inverse au motif qu’ils sont réunis dans une même destination. Nora la retire : les données de cette paire donnent p puis q dans le parcours complet. Elle conserve E1 puis E2 dans la remise et prépare les deux passages dans cet ordre. Le fait de retrouver toutes les parties ne répondait pas encore à la demande de les lire dans la succession donnée. Nora ne remplace donc pas une destination ordonnée par un simple ensemble de noms, même lorsque les deux variantes auraient contenu les mêmes deux fragments.

Passer par un bloc commun ne donne pas une équivalence individuelle

Une nouvelle demande ajoute un troisième parcours, nommé D. F1 et F2 correspondent ensemble à E1 ; E1 correspond à D1, qui rassemble les parties de ces deux fragments dans ce nouveau cas. Ces relations sont données pour le groupe entier. Camille souhaite préparer un renvoi de F1 seul vers D1 en lui donnant la portée exacte de F1. Nora refuse cette portée : le bloc intermédiaire E1 et la destination D1 ont conservé aussi la partie correspondant à F2. Leur présence commune dans deux renvois ne retire pas cette seconde partie du dernier bloc.

Nora choisit donc F1 et F2 ensemble comme point de départ du renvoi vers D1. Camille accepte cette consultation de groupe pour retrouver toute l’ouverture. Nora lui remet D1 sous cet intitulé et retire « F1 seul » du titre de destination. Elle ne certifie pas une traduction en troisième langue ; elle rapproche les blocs dont le périmètre est stipulé. Le renvoi composé peut ainsi servir à retrouver le groupe demandé, sans recevoir une précision individuelle que le passage par E1 n’avait pas fournie.

Camille maintient ensuite une seconde demande, retrouver seulement la partie de F1 dans D. Le dossier ne donne encore aucune coupure de D1 qui la sépare. Nora conserve cette demande comme non résolue dans la première proposition et ne lui remet pas tout D1 en affirmant l’avoir satisfaite. Une nouvelle donnée crée ensuite D1a et D1b, avec les correspondances F1–D1a et F2–D1b. Nora peut alors préparer D1a pour la demande individuelle et le remet à Camille. Ce résultat dépend d’une séparation expressément ajoutée, sans la faire remonter dans la première proposition dont D1 restait un bloc commun.

La destination groupée D1 reste disponible pour l’ouverture complète, tandis que D1a répond au nouveau besoin partiel. Nora retire une note qui utilisait le même intitulé pour les deux. Camille reçoit les deux destinations avec leurs périmètres ; elle choisit le groupe complet pour une première consultation, puis D1a pour la seconde demande donnée. Ce choix ne modifie ni F1 ni F2. Il fournit deux accès distincts dans le nouveau parcours, au lieu d’attribuer à la composition des anciens renvois une séparation qu’elle n’avait jamais réalisée.

Une relation supplémentaire peut agrandir tout le groupe de comparaison

Reprenons le cas croisé F1–E2, F2–E1 et F3–E3, avec les deux ordres conservés. Deux relations nouvelles sont expressément données : F2 est également lié à E3, et F3 à E2. Nora veut continuer à présenter chaque groupe comme contenant toutes les destinations des fragments qu’il comprend. Camille propose de garder le premier groupe F1–F2 face à E1–E2, puis le groupe F3 face à E3. Cette ancienne division ne contient plus tous les liens : F2 rejoint maintenant E3 dans le second groupe, et F3 rejoint E2 dans le premier.

Nora examine une première réparation qui ajouterait simplement deux copies, E3 dans le premier groupe et E2 dans le second. Elle la retire parce que la demande conserve chaque fragment une seule fois dans son parcours. Répéter les deux destinations ne respecte pas cette condition, même si chaque copie permettrait localement de montrer un lien. Camille accepte plutôt un seul groupe rassemblant F1, F2, F3 face à E1, E2, E3 dans leurs ordres respectifs. Nora prépare ce groupe et retire la séparation précédente. Les relations supplémentaires ont agrandi la portée de la comparaison, avec une perte de coupure entre les deux groupes qui étaient auparavant disponibles.

Camille souhaite encore retrouver F3 directement auprès de E3. Nora conserve ce lien individuel dans la liste des destinations, avec le nouveau lien F3–E2. Elle ne lui donne plus l’étiquette « toutes les correspondances de F3 » auprès de E3 seulement. Camille choisit E3 pour une consultation limitée, puis reçoit aussi E2 lorsqu’elle demande toutes les destinations données pour F3. Le grand groupe et cette liste remplissent ainsi deux fonctions distinctes. Réunir tout le contenu a permis une présentation conforme à la nouvelle portée ; cela n’a ni supprimé les identités particulières ni transformé leurs liens multiples en une seule correspondance par proximité.

Limiter les groupes peut obliger à abandonner leur fermeture sur toutes les correspondances

Camille ajoute une nouvelle demande au dernier dossier : aucun groupe de présentation ne doit réunir plus de deux fragments dans chaque parcours. Les cinq relations restent F1–E2, F2–E1, F3–E3, F2–E3 et F3–E2. Elle veut conserver tous les fragments une seule fois, les deux ordres et chaque destination donnée. La limite de deux est une préférence créée pour ce projet, sans mesure d’une page réelle ni fatigue de lecteur observée. Le grand groupe de trois fragments de chaque côté ne respecte pas cette demande nouvelle.

Nora refuse de promettre la limite de deux en changeant seulement l’ordre des fragments. Si F1 appartient à un groupe fermé sur ses destinations, E2 y appartient. F3 doit alors rejoindre ce groupe parce qu’il est lui aussi lié à E2 ; E3 doit suivre F3. F2 rejoint ensuite le même groupe par son lien avec E3, puis E1 par celui avec F2. Les trois fragments de chaque parcours sont donc réunis par ces relations, même avant de discuter leur ordre sur la page. Nora retire la proposition de permutation comme réponse à la limite demandée. Aucun simple déplacement n’isole ici un groupe fermé de deux en conservant toutes les relations.

Camille choisit alors de garder la limite de deux et les renvois individuels, mais renonce à demander que chaque groupe contienne toutes les destinations de ses fragments. Nora prépare deux groupes indépendants dans chaque parcours : F1 puis F2, ensuite F3 ; E1 puis E2, ensuite E3. Elle retire la légende qui faisait du groupe placé en regard la totalité des passages correspondants. Les groupes servent désormais à partager la présentation du récit ; les listes de renvois donnent les correspondances, dont certaines sortent du groupe. Nora ne reprend pas les deux copies d’E2 et d’E3 qu’elle avait refusées. Aucun fragment n’est ajouté une seconde fois pour faire ressembler la nouvelle proposition à l’ancienne fermeture.

Camille demande effectivement toutes les destinations de F2 dans cette présentation. Nora lui donne E1, situé dans le premier groupe de l’autre parcours, puis E3, situé dans le second. Camille consulte les deux passages et reçoit leur ensemble comme réponse complète à sa demande. Nora retire une fiche qui s’arrêtait à E1 parce qu’il se trouvait dans le groupe en regard de F2. La traversée d’une frontière de présentation est donc exécutée pour retrouver la seconde destination donnée. Le livre conserve sa limite de deux fragments par groupe sans prétendre que cette limite réduit à une seule les correspondances de F2. Leur choix a changé la façon de les consulter, pas l’ensemble de parties demandé.

Camille souhaite enfin une courte remise limitée au premier groupe E1–E2. Nora la prépare mais refuse son ancien titre « Tous les passages liés à F1 et F2 ». E2 couvre le lien donné pour F1, E1 celui de F2, tandis qu’E3 appartient également aux destinations de F2 et manque à cette remise courte. Elles choisissent le titre « Premier groupe de l’autre parcours » et la mention de cette destination extérieure conservée dans le livre complet. Camille reçoit les deux fragments de l’extrait sans E3, puis garde le renvoi permettant de le demander séparément. Cette remise est acceptée avec sa portée réduite : le choix de présentation ne lui attribue plus une exhaustivité que les relations données viennent de démentir.

Nora conserve le petit groupe antérieur uniquement dans la préparation qui précédait les deux relations nouvelles. Elle ne le fait pas apparaître comme une première page encore suffisante du projet actualisé. Camille reçoit le groupe complet retenu et les destinations particulières demandées. Leur livre fictif peut alors conserver les deux ordres sans inventer les mêmes coupures dans chaque parcours. Les regroupements, les extraits et les renvois nomment ce qu’ils contiennent réellement dans leurs données, tandis que les propositions de traduction et toute fabrication d’un livre réel restent hors de cette préparation.

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