Préparer un livre peut réunir plusieurs tâches sans imposer qu'elles se suivent toutes. Une étape attend parfois deux résultats ; une personne peut empêcher deux tâches de se dérouler ensemble ; une nouvelle demande peut ajouter une fin différente. Dans un projet créé, ces relations permettent de comparer des propositions précises. Nous allons choisir des déroulements et des remises en conservant ce que chaque tâche doit attendre, plutôt qu'en additionnant les nombres pour leur donner automatiquement le nom de délai.
Notre fabrication est entièrement fictive. Nora prépare un livre avec des étapes désignées par A, B, C, D, puis E. Leurs durées sont des unités de temps créées, sans calendrier de travail, devis, fabrication observée ou performance réelle. Une tâche commencée se déroule sans interruption pendant sa durée donnée. Elle ne commence pas avant les résultats expressément requis. Les personnes disponibles et les débuts choisis sont indiqués dans chaque branche ; aucune capacité technique d'un prestataire n'est supposée.
Une étape peut attendre deux résultats sans les faire produire successivement
Dans le premier dossier, A dure deux unités. B dure cinq et C trois ; toutes deux attendent la fin de A. D dure une unité et attend la fin de B ainsi que celle de C. B et C disposent ici de personnes différentes, disponibles dès que A est terminé. A et D possèdent également leurs ressources propres. Nora autorise un début de A à zéro et cherche une remise achevée dès que les conditions données le permettent.
Nora choisit A de zéro à deux, puis B de deux à sept et C de deux à cinq. D commence à sept, lorsque les deux résultats sont disponibles, et se termine à huit. Elle retire la proposition qui plaçait C de sept à dix après B, puis D de dix à onze. Cette dernière serait possible en ajoutant une attente volontaire, mais cette attente ne répond pas à sa demande de fin la plus proche. La relation fixée demandait seulement que C attende A, pas qu'elle attende B. Le déroulement remis conserve donc les deux personnes agissant après le même premier résultat.
Le début de D ne peut pas être ramené à cinq parce que C est terminé. À cet instant, B continue encore pendant deux unités. Nora garde D de sept à huit et retire de la proposition courte la réunion commencée à cinq. Elle ne déclare pas le résultat de B disponible en utilisant le début de sa tâche comme une remise anticipée. Le choix est désormais rempli jusqu'à son dernier geste : B et C commencent ensemble, mais D attend la plus tardive de leurs deux fins. La durée de cette attente appartient à la relation de D avec ses deux résultats.
Nora corrige également son intitulé « onze unités avant la remise ». Onze additionnait deux, cinq, trois et une, comme si les quatre tâches étaient rangées bout à bout. Elle retient « remise achevée à huit », avec le début à zéro dans le dossier. Les onze unités peuvent rester la somme des durées des tâches, mais ne décrivent pas la longueur du déroulement choisi. Nous n'utilisons pas ce nombre pour calculer une rémunération ou une charge réelle. Il sert ici à montrer pourquoi le choix de Nora dépend de la liaison entre les étapes, et non seulement des nombres inscrits auprès d'elles.
Allonger une branche peut d'abord ne pas déplacer la remise
Une réponse nouvelle donne cinq unités à C au lieu de trois, sans changer A, B, D ni leurs relations. Nora conserve le début de C à deux. Cette tâche se termine maintenant à sept, au même moment que B. D reste de sept à huit. Le changement apporte deux unités de tâche supplémentaires, mais aucune unité supplémentaire à la fin choisie.
Nora garde cette nouvelle proposition et retire le report de la remise à dix qu'elle avait obtenu en ajoutant directement les deux unités au délai précédent. C a utilisé le temps qui séparait auparavant sa fin de celle de B. La personne chargée de C reçoit donc un nouveau déroulement de deux à sept ; elle ne reçoit pas la demande de terminer toujours à cinq sous une durée devenue cinq. La proposition conserve simultanément la modification réelle de sa tâche et la stabilité de D. Garder huit ne signifie pas que la réponse concernant C serait restée sans effet dans le travail donné.
Une autre réponse donne ensuite six unités à C. Cette fois, avec le même début à deux, C finit à huit. B est toujours terminé à sept. Nora place D de huit à neuf et annonce une remise achevée à neuf dans cette branche. Elle retire la fin à huit qui convenait lorsque C durait cinq. La tâche de B n'est pas rallongée pour expliquer le changement : elle garde ses cinq unités et sa fin à sept. C fournit maintenant le résultat attendu en dernier. La proposition corrigée nomme cette nouvelle attente au lieu de déplacer indistinctement les deux tâches.
Nora conserve les deux réponses comme deux états séparés. Elle ne choisit pas les cinq unités de C pour la durée et sa fin à huit pour le déroulement : ces inscriptions appartiendraient à deux états différents. Le dossier remis contient C de deux à huit, B de deux à sept et D de huit à neuf lorsque la réponse retenue donne six. La réponse donnant cinq demeure une autre proposition achevée à huit. Les deux choix racontent ainsi un changement de la tâche qui retarde D, sans produire un seul état où C posséderait deux durées simultanément.
Réduire une tâche n'avance pas toujours d'autant le dernier résultat
Repartons d'une branche indépendante avec A à deux, C à trois et D à une. B reçoit maintenant une durée de deux, au lieu de cinq. Les ressources de B et C restent distinctes. Nora conserve A de zéro à deux, B de deux à quatre et C de deux à cinq. Elle veut examiner la nouvelle fin possible sans retirer le résultat de C des conditions de D.
Nora retient D de cinq à six. Elle avait proposé de soustraire les trois unités retirées de B à l'ancienne fin huit et d'annoncer cinq. Ce calcul oubliait le temps encore nécessaire après la fin de C. À cinq, C vient seulement de se terminer ; D demande ensuite son unité. Nora ne conserve donc pas D avant cinq pour obtenir la fin proposée. Le gain sur B a fait passer la remise de huit à six, et non de huit à cinq. Le choix conserve une tâche B réellement réduite, puis une autre branche devenue la dernière condition encore attendue.
La personne chargée de B demande aussi à commencer à un pour terminer à trois. Nora refuse ce début dans les données de cette branche : A n'est pas encore terminé à un. Elle garde B de deux à quatre et retire l'avance de départ de la proposition active. Réduire une durée et supprimer une dépendance seraient deux interventions différentes. La réponse nouvelle a donné deux unités à B ; elle n'a pas rendu B indépendant de A. Le déroulement choisi n'obtient donc pas son gain en utilisant une autorisation que le dossier n'a jamais fournie.
Nora remet aux deux personnes les tâches B et C avec leurs fins différentes, quatre et cinq. Elle précise que le résultat de B peut être donné à quatre, sans annoncer pour autant que la réunion D est déjà accomplie. La personne de B n'est pas tenue de poursuivre une tâche fictive jusqu'à cinq simplement pour aligner les deux fins. Le dossier garde sa remise intermédiaire et la réunion ultérieure. Le livre peut ainsi raconter un résultat disponible avant l'autre, tandis que l'étape commune reste effectivement attachée aux deux.
Une personne commune retire la possibilité de réaliser deux tâches ensemble
Reprenons les durées initiales : A deux, B cinq, C trois, D une. Cette branche change une autre condition. B et C sont confiées à la même personne, qui ne peut pas les effectuer simultanément ni les interrompre. A et D gardent leurs ressources propres. A commence à zéro ; Nora souhaite une fin proche, mais veut aussi remettre le résultat de B dès que possible.
Le déroulement initial B de deux à sept et C de deux à cinq devient incompatible avec cette personne commune. Nora le retire, même si les deux dépendances envers A sont satisfaites. Elle retient B de deux à sept, puis C de sept à dix et D de dix à onze. La fin onze ne provient pas d'un nouvel ordre imposé par les résultats : C n'a toujours pas besoin du résultat de B. C attend ici que la personne soit disponible. La proposition conserve donc la différence entre ce qui manque pour commencer une tâche et la personne qui peut effectivement la réaliser.
Nora prépare également l'ordre inverse : C de deux à cinq, puis B de cinq à dix et D de dix à onze. Les deux propositions ont la même fin onze, mais ne remettent pas B au même moment. Dans l'ordre retenu B puis C, son résultat est disponible à sept ; dans l'autre, à dix. Nora choisit expressément le premier pour répondre à sa demande de remise intermédiaire proche. Elle ne donne pas à la personne commune les deux ordres comme un seul programme : il s'agit de deux répartitions différentes de son temps, dont une seule devient la suite active.
La remise à sept de B ne fait pas disparaître C de cette suite. Nora maintient la tâche C de sept à dix et la réunion D ensuite. Elle refuse de présenter le résultat intermédiaire comme le livre déjà terminé, puisque D conserve ses deux résultats requis. La personne de B et C reçoit donc un enchaînement complet, tandis que le destinataire de B reçoit un résultat limité à cette étape. Le choix a avancé ce qui pouvait être remis avant la fin ; il n'a pas réduit le contenu demandé pour la réunion finale.
Une demande supplémentaire peut faire terminer ailleurs que sur la réunion
Nous ajoutons E, d'une durée de quatre unités, qui attend seulement B. La demande finale porte désormais sur D et E tous deux terminés. Nous revenons ici aux personnes distinctes pour B et C ; E possède sa propre personne disponible. Les durées initiales A deux, B cinq, C trois et D une sont reprises dans cette branche.
Nora retient A de zéro à deux, B de deux à sept et C de deux à cinq. D va de sept à huit, mais E va de sept à onze. Elle remplace donc la remise finale à huit par une remise à onze comprenant les deux résultats demandés. D n'est pas prolongé jusqu'à onze pour absorber E : sa tâche demeure terminée à huit. E n'est pas déclaré commencé à cinq avec la fin de C, puisqu'il attend B. La nouvelle proposition garde les deux fins intermédiaires avec leurs conditions différentes, au lieu d'utiliser la première réunion disponible comme une fin générale du projet élargi.
Une nouvelle réponse donne six unités à C. C va maintenant de deux à huit et D de huit à neuf. E demeure de sept à onze. Nora conserve la remise finale à onze, mais corrige le résultat D de huit à neuf dans le relevé. Le destinataire qui ne demande que D ne possède donc pas la même date intermédiaire qu'avant, même si la demande portant sur les deux résultats n'a pas changé de fin. Nora ne conserve pas huit pour D sous prétexte que le total reste onze. Elle remet la proposition où chaque résultat suit les étapes qui l'ont effectivement retardé.
Une autre réponse porte C à dix unités. C se termine à douze, D à treize, tandis que E reste terminé à onze. Nora retient cette fois la fin treize pour la demande portant sur les deux. Elle retire la remise onze de cette proposition : E disponible ne suffit pas tant que D manque. La nouvelle attente ne demande pourtant pas de refaire E. Le dossier conserve son résultat à onze puis attend la réunion à treize. La dernière étape attendue a changé de côté, sans changement de durée ni de condition pour E. La proposition choisie retrouve ce changement dans les deux résultats réellement demandés.
Trois tâches sur une personne ne donnent pas trois ordres équivalents
Une autre branche garde E et les durées initiales. B, C et E sont maintenant confiées à une seule personne ; A et D gardent leurs ressources propres. Les trois tâches ne peuvent pas se chevaucher ni être interrompues, et E attend toujours B. Nora veut les résultats D et E au plus tôt, avec en plus le résultat B remis au plus tard à sept.
Elle examine d'abord B de deux à sept, C de sept à dix et E de dix à quatorze. D peut être réalisé par sa propre personne de dix à onze, pendant E. Les deux résultats finaux sont donc disponibles à quatorze et B à sept. Nora conserve cette proposition. Elle ne place pas D après E simplement parce qu'il apparaît ensuite dans sa liste de tâches : D attend B et C, déjà disponibles à dix, et ne prend pas la personne occupée par E. La demande de fin proche utilise ici cette disponibilité expressément donnée.
Le second ordre met B de deux à sept, E de sept à onze, puis C de onze à quatorze. D ne peut alors être terminé qu'à quinze. Nora retire cet ordre du choix actif, malgré la même somme de temps pour les trois tâches de la personne commune. E plus tôt a repoussé C, dont D avait besoin. La personne commune finit à quatorze dans les deux ordres, mais le projet ne demande pas seulement qu'elle ait fini. Il demande également D. La proposition retirée laisse cette unité finale après le dernier résultat de C, alors que la proposition retenue l'avait déjà réalisée pendant E.
Nora examine enfin C de deux à cinq, B de cinq à dix et E de dix à quatorze. D va de dix à onze, donc la fin générale retrouve quatorze. Mais B n'est disponible qu'à dix et dépasse sa remise demandée au plus tard à sept. Nora écarte également cette proposition. Elle ne remplace pas le sept par quatorze sous prétexte que le livre final arrive à la même borne. Deux demandes sont présentes : un résultat intermédiaire et l'ensemble final. Le troisième ordre satisfait la seconde aussi tôt que le premier, mais ne satisfait pas la première dans les données choisies.
La personne commune reçoit donc l'ordre B, C, E, tandis que la personne de D reçoit sa place de dix à onze. Nora remet B à sept dans la scène construite et annonce l'ensemble D et E à quatorze. Elle retire les deux autres déroulements de la proposition active, sans prétendre qu'ils auraient changé les durées de travail. Le choix a porté sur l'ordre permis par les dépendances et sur ses conséquences pour deux demandes distinctes. Il ne constitue ni une méthode de rendement universelle ni une prévision sur le temps que des personnes réelles mettraient à préparer leur livre.
Une borne incertaine demande une promesse qui lui correspond
La dernière branche revient à A deux, C trois et D une, avec des personnes distinctes pour B et C et sans E dans la demande. La durée de B est seulement donnée entre quatre et six unités. Le début de A peut également se situer entre zéro et une unité. Les tâches commencent ensuite dès que leurs résultats requis sont disponibles. Ces intervalles sont des possibilités stipulées, sans probabilités ni mesure d'incertitude réelle.
Avec A commencé à zéro et B durant quatre, A finit à deux, B à six, C à cinq et D à sept. Avec A commencé à une et B durant six, A finit à trois, B à neuf, C à six et D à dix. Nora retire donc sa promesse d'une fin au plus tard à huit pour l'ensemble de ces possibilités. Elle conserve la plage de sept à dix et les deux conditions qui l'ont produite. Elle ne présente pas dix comme une durée ajoutée à A ou à D : c'est une fin possible dans un déroulement où le premier début et B ont pris leurs bornes les plus tardives.
Nora choisit d'abord de fixer le début de A à zéro. Ce changement retire l'unité possible de retard initial, mais ne suffit pas à sa promesse de huit. B peut encore durer six, se terminer à huit, puis laisser D de huit à neuf. Nora maintient donc le refus de la promesse dans ce nouvel état. Elle ne fait pas commencer D pendant la dernière unité de B pour sauver la limite souhaitée. La dépendance de D demeure la même ; une condition de départ a changé, tandis que la borne de B reste encore incompatible avec la fin demandée.
Jules donne ensuite une précision nouvelle pour cette branche : B durera entre quatre et cinq unités. Nora conserve A commencé à zéro, C de deux à cinq et D après la fin de B. Dans les possibilités désormais données, B finit entre six et sept, puis D entre sept et huit. Elle accepte la remise au plus tard à huit et transmet cette proposition avec la nouvelle borne de B. La précision n'est pas décrite comme un effort réel qui aurait accéléré une tâche observée. Elle a remplacé une donnée ouverte du projet fictif, et Nora conserve le changement qui rend sa demande possible.
La proposition ne promet pourtant pas que D sera nécessairement achevé exactement à huit. Avec B durant quatre, il est terminé à sept. Nora remplace donc « fin à huit » par « fin au plus tard à huit » pour cette demande, tout en conservant les deux possibilités de B. Elle ne prolonge pas fictivement D quand il peut être terminé plus tôt, ni ne retire la possibilité quatre pour obtenir un seul chiffre. La remise choisie possède une limite remplie sous les conditions retenues ; elle ne transforme pas cette limite en durée unique de chaque exécution possible.
Un résultat terminé peut devoir être repris après une correction
Nous créons une continuation du dossier avec personnes distinctes et E demandé. A, B, C et D ont été accomplis aux premières bornes : deux, sept, cinq et huit. E, commencé à sept, doit finir à onze. Dans cette branche, D utilise le texte de B et les images de C ; E utilise seulement le texte de B. À huit, Nora reçoit une correction du texte. Elle stipule une nouvelle préparation A′ d'une unité, une reprise du texte B′ de deux unités après A′ et la validité conservée des images de C. Ces réponses concernent notre dossier fictif, sans fichier réel examiné.
Nora retient A′ de huit à neuf, puis B′ de neuf à onze. Elle ne remplace pas rétroactivement les cinq unités de B par deux : B a été accompli de deux à sept, avec son ancien texte. B′ est une tâche de correction créée après la remise de D. Nora conserve C terminé à cinq, conformément à la réponse qui valide ses images pour le nouvel état. Elle retire donc la proposition qui recommençait automatiquement C après A′. La correction donnée n'a pas demandé de refaire ces images ; elle a changé le texte que les autres résultats doivent utiliser.
Le D terminé à huit contient encore l'ancien B. Nora le retire de la remise actuelle et choisit une nouvelle réunion D′ de onze à douze, après B′, avec les images de C conservées. L'ancien D reste un résultat accompli, sans devenir par son achèvement un résultat conforme au texte corrigé. La personne chargée de D reçoit donc une reprise d'une unité, et non la demande de prolonger sa première tâche depuis huit jusqu'à douze. Le nouvel intervalle représente une autre réunion réellement choisie, avec un texte nouveau et un résultat d'images expressément maintenu.
La tâche E initiale est encore en cours lorsque Nora reçoit la correction. Les tâches restent non interruptibles dans cette branche. Nora laisse donc cet E se terminer à onze avec l'ancien texte, mais refuse de le donner comme résultat du nouvel état. Elle choisit E′ de onze à quinze : B′ est disponible à onze et la personne de E est alors libre. La remise corrigée comprend D′ terminé à douze et E′ à quinze. Les deux résultats n'ont pas la même reprise, même s'ils ont été touchés par le même texte. Le dossier garde également l'ancien E achevé, séparé de ce que Nora remet maintenant.
À douze, une autre réponse créée demande cette fois une correction des images, sans changer B′. Nora fixe C′ de douze à quatorze, puis une nouvelle réunion D″ de quatorze à quinze. Elle conserve E′ déjà commencé à onze et terminé à quinze, parce que ce résultat utilise seulement le texte resté valide. Nora retire donc D′ de la remise courante, mais ne redemande pas E′ au seul motif qu'une nouvelle correction a rejoint le dossier. La dépendance au contenu précise ce qui doit être repris : une nouvelle réunion du texte conservé et des images corrigées, avec une autre fin que le D′ précédemment achevé.
Nora remet finalement D″ et E′ à quinze dans la suite créée. Elle retire l'annonce « version corrigée à douze » qui convenait avant la correction des images, puis conserve les anciennes réunions dans leurs états antérieurs. La même borne finale quinze accompagne pourtant deux préparations différentes : D′ avec anciennes images après la correction du texte, puis D″ avec images corrigées après la seconde réponse. Leur heure commune ne rend pas leurs contenus interchangeables. Le relevé transmis garde les reprises effectuées et les résultats conservés, sans utiliser une date de fin inchangée pour annoncer que la seconde correction n'aurait rien modifié.
Trois ouvertures consultées, sans délai professionnel importé
France installe Hamilcar auprès du feu.
Balzac fait monter Latournelle à Ingouville.
Le Lys rouge décrit un salon.
Ces ouvertures ont été textuellement consultées dans les portées conservées au dossier, sans observation d'images ni lecture intégrale revendiquée. Elles ne donnent pas les tâches, leurs personnes ou leurs délais. Notre fabrication créée ne décrit aucune organisation présente dans ces romans et ne fournit aucun délai applicable à un imprimeur. Ses conditions permettent seulement de vérifier les conséquences des propositions que Nora a effectivement choisies.
Le projet garde finalement chaque demande avec les résultats qu'elle attend, les personnes disponibles et les durées retenues dans sa branche. Une tâche terminée avant l'autre, une personne encore occupée ou une borne nouvellement précisée ne réclament pas la même correction. La préparation choisie conserve leurs effets là où ils changent réellement la remise. Elle peut ainsi transmettre une fin possible ou une limite garantie dans les données créées, sans charger la somme de toutes les durées de répondre à toutes les questions du livre.
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