Dans La Comédie humaine, Balzac fait circuler les personnages entre les romans et les milieux sociaux. Romancier et journaliste, il observe les ambitions, l’argent et les passions : un vaste monde dont chaque livre ouvre une porte.
Les maquettes de ce rayon sont provisoires. Chaque fiche distingue la vidéo confirmée, la piste de cinéma et les repères bibliographiques ; elle ne promet aucune disponibilité d’édition à l’achat.
Deux amies échangent leurs espoirs et leurs déceptions au fil de leurs lettres. Entre vie mondaine et mariage de raison, Balzac fait entendre deux manières d’aimer et de vivre.
L’avoué Derville raconte une transaction dont il fut témoin dans sa jeunesse. Au centre du récit, Gobseck : un prêteur dont la maîtrise de l’argent devient une puissance sur les autres.
Le mariage, la maternité et l’amour traversent la vie d’une femme. Balzac suit les désirs et les chagrins que les conventions de la vie privée ne suffisent pas à contenir.
Dans les scènes de la vie de province de La Comédie humaine, les sentiments se heurtent au poids de l’argent. Eugénie Grandet invite à regarder ce qu’une famille conserve, et ce qu’elle laisse perdre.
La province et Paris dessinent les deux pôles de ce roman de La Comédie humaine. D’un monde à l’autre, Balzac interroge les ambitions et le prix d’une place dans la société.
Un récit de La Comédie humaine, où les scènes de la vie parisienne deviennent une question de reconnaissance. Retrouver une place parmi les vivants : le titre de Balzac ouvre un face-à-face avec la société.
Un visage des scènes de la vie parisienne de La Comédie humaine. Dans ce roman, Balzac poursuit son observation des positions sociales et de leur fragilité.
Un retour dans les scènes de la vie parisienne de La Comédie humaine. Le titre promet les éclats et les revers d’un monde où les ambitions et les passions circulent ensemble.
Un récit des Études philosophiques de La Comédie humaine. Une autre porte vers Balzac, au-delà des scènes de la vie parisienne et des carrières sociales.