« À la sueur de ton visaige, tu gagnerois ta pauvre vie… » Inspirée par une gravure d’Holbein, George Sand compose en 1846 le premier et le plus pur de ses romans berrichons : le voyage d’automne du laboureur Germain, de la petite Marie et de l’enfant Petit-Pierre.
La grande dame de Nohant traverse le XIXe siècle avec une liberté souveraine : des passions romantiques d’Indiana et de Mauprat à la lumière apaisée des romans champêtres.
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