Camille prépare sur papier un transfert de jetons pour un service inventé. Les jetons partent de S, passent par des relais A ou B et doivent arriver à T. Chaque passage possède un nombre maximal d'unités accepté pour tout le lot. Paul choisit d'abord un chemin et y engage tout ce qu'il peut dans sa fiche provisoire. Il ne trouve ensuite plus de chemin libre. Camille veut vérifier si cette fiche a réellement atteint le plus grand transfert ou si ses premières inscriptions ont occupé des capacités qu'un autre plan pourrait mieux utiliser.
Dramm présente du matériel d'arrosage.
Claber présente du matériel d'arrosage.
GARDENA présente du matériel d'arrosage.
Ces pages ont été lues pour leurs catégories. Aucun appareil, tuyau ou transfert réel n'est essayé ; les passages et leurs capacités sont stipulés sur notre feuille.
Nos jetons sont des unités entières dans la première demande. Un passage ne crée pas d'unités : ce qui arrive à A doit en repartir, et de même à B. S est la seule origine, T la destination finale. Les nombres ne sont ni litres par seconde ni capacités d'un produit. La fiche reste une préparation modifiable, sans remise effectuée. Retirer une inscription de cette fiche n'annule donc aucun déplacement réel antérieur. Les raisonnements classiques de transfert capacitaire ne sont pas revendiqués comme une invention.
Cinq passages et deux comptes à conserver
| Passage orienté | Capacité du lot |
|---|---|
| S vers A | 3 |
| S vers B | 2 |
| A vers B | 3 |
| A vers T | 2 |
| B vers T | 3 |
Camille note un nombre pour chacun des cinq passages. À A, le nombre inscrit depuis S doit égaler la somme des nombres envoyés vers B et T. À B, les nombres reçus de S et de A doivent égaler celui envoyé vers T. Chaque nombre est positif ou nul et ne dépasse pas sa capacité. Le résultat recherché est le nombre total arrivé à T, qui doit retrouver le nombre sorti de S. Additionner les cinq nombres de passages serait compter plusieurs fois une unité qui traverse plusieurs relais.
Paul remplit d'abord le chemin S, A, B, T avec trois unités. Les inscriptions valent trois sur S vers A, trois sur A vers B et trois sur B vers T ; les deux autres sont nulles. A et B conservent bien leurs trois unités reçues et reparties. Trois ont quitté S et trois sont arrivées à T. Le total des inscriptions vaut pourtant neuf. Camille conserve ce neuf seulement comme le nombre de traversées de passages que cette fiche décrit. Elle retire « neuf unités livrables », qui aurait créé trois copies à partir de chaque unité ayant suivi le chemin de trois passages.
Paul ne peut plus ajouter directement une unité par S, A, T : S vers A est plein. Il ne peut pas davantage la faire passer par S, B, T : B vers T est plein. Sa fiche n'offre donc aucun chemin supplémentaire utilisant seulement les capacités encore libres vers l'avant. Camille ne prend pas ce constat pour un maximum global. S vers B garde deux places et A vers T deux autres, mais elles ne forment pas à elles seules un chemin libre continu. Le blocage dépend de la manière dont les trois premières unités ont été affectées aux relais, et non de la disparition de toutes les places du catalogue.
Corriger une inscription n'ajoute pas un passage inverse au catalogue
Camille choisit de faire passer deux unités de S directement à B, puis deux unités de A directement à T. Pour conserver les deux relais, elle réduit de deux l'inscription A vers B. Le nouveau plan donne S vers A égal à trois, S vers B à deux, A vers B à un, A vers T à deux et B vers T à trois. À A, trois reçues deviennent un vers B et deux vers T. À B, deux depuis S plus une depuis A donnent les trois vers T. Cinq quittent S et cinq atteignent T. Camille remet ces cinq inscriptions ensemble, plutôt que remplir seulement les deux passages libres en gardant A vers B à trois.
Paul avait tenté précisément cette dernière addition : S vers B recevait deux de plus, tandis que B vers T restait trois et A vers B trois. B aurait alors reçu cinq et n'en aurait transmis que trois. Camille refuse la fiche, qui laissait deux unités sans suite au relais. Les deux places libres d'A vers T ne réparaient pas cette conservation tant que l'ancien A vers B demeurait plein. La correction retenue comporte trois changements coordonnés : deux inscriptions augmentent de deux et celle qui faisait passer toutes les unités d'A par B diminue de deux. Le résultat ne vient pas de trois améliorations indépendantes que Paul pourrait appliquer dans n'importe quel sous-ensemble.
Pour rechercher cette correction, Camille peut lire S, B, A, T. S vers B possède deux places libres, A vers T également ; entre B et A, elle lit la possibilité de retirer une partie de l'ancien A vers B. Cette flèche de correction ne figure pas comme passage réel B vers A dans le catalogue. Elle décrit un changement d'inscription provisoire. Paul retire donc de son schéma final la nouvelle liaison inverse qu'il avait dessinée pour raconter la recherche. Les cinq passages initiaux suffisent au plan corrigé. La liste finale A vers B égal à un reste orientée comme au départ, sans deux unités réellement renvoyées de B vers A.
Les chemins retenus du plan peuvent être écrits séparément : deux unités suivent S, A, T ; une suit S, A, B, T ; deux suivent S, B, T. Les cinq unités ont donc trois sortes de parcours. Le compte des traversées vaut quatre pour le premier groupe, trois pour le deuxième et quatre pour le troisième, soit onze. Paul accepte cinq comme résultat livré par la préparation et onze comme usage cumulé des passages. Il ne cherche pas à faire coïncider ces nombres en retirant le relais B du parcours de l'unique unité qui y passe depuis A. Ce trajet fait partie du plan qui satisfait les capacités et les conservations.
Une séparation du réseau peut borner toutes les préparations
Depuis S, les deux passages autorisent au plus trois plus deux, soit cinq unités. Toute unité arrivant à T doit avoir quitté cette origine. Camille obtient ainsi une borne de cinq, atteinte par son plan. Elle peut également couper juste avant T : A vers T accepte deux et B vers T trois, donnant de nouveau cinq. Paul retire sa recherche d'une préparation à six sous ces capacités. L'absence de chemin libre dans sa première fiche ne lui avait donné qu'un blocage local à trois ; les deux séparations, accompagnées du témoin de cinq, donnent maintenant le maximum commun à toutes les fiches admissibles.
Camille examine aussi la séparation qui conserve S et A d'un côté, B et T de l'autre. Les passages qui en sortent sont S vers B, A vers B et A vers T, de capacités deux, trois et deux : sept au total. S vers A reste à l'intérieur et ne doit pas être ajouté. B vers T reste de l'autre côté et ne doit pas être ajouté non plus. Paul avait annoncé dix en joignant S vers A au total de sept ; Camille retire cette addition. La séparation considère des passages qui franchissent une limite précise, pas tous ceux qui partent de noms présents dans son groupe.
Pour la séparation S et B contre A et T, les capacités sortantes sont celles de S vers A et B vers T, trois et trois, soit six. A vers B revient pourtant vers le côté de S dans ce découpage. Le transfert net vers T vaut les sorties moins ce retour ; il ne peut donc dépasser six. Camille ne compte pas ce passage de retour comme une capacité sortante supplémentaire. Dans son plan de cinq, six unités franchissent la séparation vers l'autre côté et une la franchit dans le sens opposé. Paul retrouve cinq comme différence, sans appeler cette unité de retour une création de capacité. Le sens de la frontière dans ce certificat est distinct du sens des passages de leur catalogue.
Un passage retiré change la séparation la plus contraignante
Une branche interdit A vers B, en lui donnant une capacité nulle. Camille peut envoyer deux unités par S, A, T et deux par S, B, T. Quatre arrivent à T. L'origine pourrait encore en fournir cinq et les arrivées accepter cinq, mais ces deux anciens totaux ne montrent pas que cinq reste possible. La séparation S et A contre B et T possède maintenant seulement S vers B, deux, et A vers T, deux. Sa capacité vaut quatre. Camille conserve ce certificat nouveau avec le plan de quatre. Le passage retiré n'était utilisé que pour une unité dans son plan de cinq ; c'est pourtant cette unité qui réunissait les deux capacités terminales à leur plein total.
Paul propose d'envoyer trois par S, A, T et deux par S, B, T pour retrouver cinq. Camille refuse la première inscription : A vers T n'accepte que deux. Elle ne change pas la capacité de ce passage au motif qu'A vers B a disparu. A reçoit seulement deux dans la préparation choisie et S vers A conserve une place inutilisée. À l'autre extrémité, B vers T conserve également une place. Ces deux places non utilisées sont séparées par le passage supprimé ; leurs nombres ne peuvent être ajoutés comme une unité libre que l'on aurait oubliée de transférer. Le maximum de quatre laisse réellement des capacités inutilisées dans ce catalogue modifié.
Une autre branche garde au contraire A vers B et porte sa capacité de trois à six. Le maximum reste cinq : ni les cinq places sortant de S ni les cinq arrivant à T n'ont changé. Camille retient encore son ancien plan, qui ne demandait qu'une place sur A vers B. Paul retire la proposition « trois places internes de plus, donc trois unités finales de plus ». La capacité nouvelle aurait permis d'autres inscriptions locales, mais n'a pas déplacé les deux séparations de cinq. Elle n'ajoute pas une source ni une arrivée au lot. Cette différence explique pourquoi retirer un passage utilisé et augmenter ce même passage au-delà de son besoin n'ont pas des effets opposés de même taille.
Deux améliorations séparées peuvent devoir être réunies
Paul veut maintenant atteindre six. Dans une première proposition, il augmente seulement S vers A de trois à quatre. S pourrait fournir six en comptant S vers B, mais T accepte encore au plus cinq. Camille refuse six et conserve une préparation de cinq. Dans une deuxième proposition, Paul augmente seulement B vers T de trois à quatre. T pourrait accepter six avec A vers T, mais les sorties de S restent limitées à cinq. Elle refuse encore six. Chacune des deux modifications a changé une séparation et laissé l'autre à cinq ; aucune ne permet le nouveau nombre toute seule.
Paul reçoit ensuite la permission de réunir les deux modifications. Camille prépare S vers A à quatre, S vers B à deux, A vers B à deux, A vers T à deux et B vers T à quatre. A conserve quatre comme deux plus deux ; B conserve deux plus deux comme quatre. Six atteignent T. Les sorties de S et les arrivées de T valent maintenant toutes deux six. Les deux autres séparations donnent sept et huit, donc aucune n'annonce une borne inférieure. Camille remet un témoin de six après les deux accords de capacité. Le nouveau plan ne prétend pas avoir déjà été réalisable dans la première proposition qui ne changeait que l'origine, ou dans celle qui ne changeait que l'arrivée.
Martin, un autre lecteur de la fiche fictive, veut dater la capacité de B vers T avant celle de S vers A pour expliquer la réussite. Camille conserve les deux données finales sans leur donner un pouvoir dépendant de leur ordre de rédaction. Le plan de six utilise quatre sur chacune des deux capacités modifiées ; les versions intermédiaires restaient à cinq dans les deux ordres. Elle remet donc les deux modifications comme une condition commune du nouveau témoin, pas comme un événement de papier qui aurait déjà envoyé une sixième unité avant que la seconde capacité soit disponible. Aucun transfert matériel n'est ajouté à l'exercice pour combler cette différence.
Imposer un minimum à un passage peut réduire le résultat final
Revenons aux capacités initiales et ajoutons une demande : au moins deux unités doivent passer d'A vers B. Camille ne peut plus remettre son plan maximal de cinq, qui n'en faisait passer qu'une. B vers T accepte seulement trois ; avec les deux obligatoires depuis A, B peut recevoir au plus une depuis S. A peut recevoir au plus trois depuis S. Le total quittant l'origine est donc au plus quatre sous cette nouvelle demande. Camille atteint quatre avec S vers A égal à trois, S vers B à un, A vers B à deux, A vers T à un et B vers T à trois. L'inscription imposée ne dépasse aucune capacité, mais elle a resserré ce que les autres passages peuvent lui joindre.
Paul souhaitait garder en plus les deux unités d'A vers T de l'ancienne préparation. A devrait alors recevoir quatre, deux pour B et deux pour T, alors que S vers A reste limité à trois. Camille refuse cette combinaison d'anciens et nouveaux nombres. Elle garde deux unités vers B et une vers T. Le transfert final de quatre satisfait la préférence imposée, tandis que cinq répondait à la demande sans ce minimum interne. Paul renonce à présenter deux sur A vers B comme un simple détail ajouté à une fiche inchangée de cinq. La préférence utilise une partie du même flux reçu à A ; elle n'ajoute aucune unité à sa réception.
Une capacité supplémentaire peut améliorer un second critère sans augmenter le maximum
La branche suivante reprend les deux améliorations qui permettaient six, puis augmente aussi S vers B de deux à trois. Les sorties pourraient désormais fournir sept, mais T reçoit toujours au plus six. Deux préparations entières atteignent six : la première donne quatre sur S vers A, deux sur S vers B, deux sur A vers B, deux sur A vers T et quatre sur B vers T ; la seconde donne trois, trois, un, deux et quatre sur ces mêmes passages. Les deux satisfont les relais et les capacités. Camille ne promet donc pas sept après la capacité supplémentaire, mais reconnaît deux façons différentes de garder le maximum six.
Paul donne un second objectif, après le transfert maximal : parmi les fiches de six, il souhaite réduire le nombre d'unités passant par A vers B. Camille choisit la seconde, qui n'en inscrit qu'une contre deux. Elle vérifie que zéro serait impossible : T doit recevoir deux par A et quatre par B pour atteindre six, tandis que S vers B n'en fournit que trois au plus. B doit donc recevoir au moins une d'A. La nouvelle capacité de S vers B n'a pas augmenté le maximum final, mais a permis d'atteindre son meilleur complément sous ce second objectif. Paul retire « amélioration inutile puisque six n'a pas changé » de son compte rendu et conserve les deux critères dans l'ordre décidé.
Il ne choisit pas pour autant une fiche de quatre sans passage d'A vers B sous prétexte que zéro serait préférable à un. Le premier objectif restait le plus grand transfert et le second départageait seulement les fiches qui l'atteignaient. Camille lui remet six et un ensemble, avec le plan correspondant. Changer leur priorité pourrait choisir un autre résultat, mais aucune permission de le faire n'a été donnée ici. La fiche retenue laisse une place libre sur S vers A et garde toutes les arrivées pleines. Cette place libre explique comment le complément a changé sans rendre la sortie totale égale à toute la capacité désormais offerte par S.
Un nombre fractionnaire exige une permission de diviser les unités
Une dernière branche garde les capacités initiales sauf A vers T, ramené à trois demis. Si les unités peuvent être divisées, Camille prépare cinq demis sur S vers A, deux sur S vers B, une sur A vers B, trois demis sur A vers T et trois sur B vers T. Les relais conservent exactement leurs réceptions. Neuf demis atteignent T, et ses deux capacités terminales ont une somme de neuf demis. Camille a donc une construction et une borne qui donnent quatre et demi sous cette permission de division. Les nombres ne décrivent pas la coupe d'un jeton matériel ; ils remplacent la règle d'unités entières par une règle numérique distincte.
Si les jetons restent entiers, A vers T ne peut recevoir que zéro ou une unité, puisqu'il accepte au plus trois demis. Avec les trois possibles depuis B, T reçoit donc au plus quatre. Camille atteint quatre avec deux sur S vers A, deux sur S vers B, une sur A vers B, une sur A vers T et trois sur B vers T. Paul retire son arrondi de quatre et demi à cinq : ce nombre dépasserait la capacité totale d'arrivée et demanderait une deuxième unité sur un passage qui ne la reçoit pas entière. La fiche de quatre n'est pas une fiche fractionnaire dont on aurait arrondi chaque case indépendamment ; elle a de nouveau contrôlé les deux conservations avec ses cinq nombres entiers.
Le relevé remis garde le plan initial de cinq, ses trois parcours et les deux certificats de cinq. Les autres branches nomment leurs passages retirés, leurs capacités modifiées, leurs minimums imposés et leur permission éventuelle de division. Camille peut remplacer une première préparation bloquée sans inventer un déplacement inverse d'objets déjà remis. Les unités et les canaux demeurent des données créées ; leurs résultats ne mesurent ni un appareil commercial ni un service réellement exécuté.
Deux destinations nommées peuvent empêcher la remise globale
Une branche séparée ouvre un autre dessin, sans prolonger les cinq flèches du premier. Quatre points A, B, C et D forment un cycle : A–B, B–C, C–D et D–A. Ces quatre liaisons sont maintenant utilisables dans les deux sens. Chacune permet une seule unité de passage sur l'ensemble de la préparation, quel que soit le sens. Un jeton rouge part de A et doit rejoindre C ; un bleu part de B et doit rejoindre D. Les jetons restent entiers, prennent chacun une route sans retour inutile, et leurs destinations ne sont pas échangeables. Ce nouveau dessin reste une convention sur papier, sans tuyau réel ni temps de trajet attribué.
Camille commence par préparer chaque demande séparément. Le rouge peut suivre A–B–C ou A–D–C. Le bleu peut suivre B–A–D ou B–C–D. Chaque route seule respecte les quatre limites. Paul veut alors retenir A–B–C pour le rouge et B–A–D pour le bleu. Leur liaison A–B serait utilisée deux fois, une dans chaque sens ; elle n'en permet qu'une sur la préparation entière. Les deux réussites isolées ne donnent donc pas une remise commune. Camille refuse ce couple sans retirer la possibilité de chacun des deux jetons pris seul. Le conflit porte sur une ressource partagée par deux trajets dont les bouts restent différents.
Elle vérifie les quatre couples possibles, afin que le refus ne dépende pas de ce premier choix. A–B–C avec B–C–D partage B–C. A–D–C avec B–A–D partage A–D. A–D–C avec B–C–D partage C–D. Le premier couple partageait A–B. Chaque couple dépasse donc exactement une liaison, alors que chacune de ses routes demeure possible seule. Aucun cinquième choix simple n'est disponible dans le cycle : depuis A, atteindre C demande un des deux côtés ; depuis B, atteindre D demande l'un des deux autres côtés. Camille garde les deux destinations dans son refus et n'annonce pas qu'une liaison particulière bloquerait tous les choix. La liaison en conflit change avec la paire retenue, mais la paire ne peut éviter tout conflit.
Paul propose une préparation divisible. Le rouge est réparti en deux moitiés, l'une sur A–B–C et l'autre sur A–D–C. Le bleu est également partagé, sur B–A–D et B–C–D. Sur A–B, une moitié rouge et une moitié bleue utilisent ensemble une unité ; B–C reçoit l'autre combinaison de deux moitiés. C–D et D–A portent aussi une unité chacune. C reçoit deux moitiés rouges, D deux moitiés bleues : chaque destination reçoit sa quantité entière. Camille accepte cette feuille uniquement dans la branche autorisant réellement la division et la réunion des jetons. Elle ne choisit pas une des deux routes de chaque couleur après avoir calculé les charges moyennes : chacune des quatre moitiés doit effectivement suivre sa route pour remplir cette préparation.
Une loterie qui choisit au hasard une route entière pour chaque couleur n'effectue pas la même remise. Chacun des quatre couples échoue sur une liaison, même si les charges moyennes de plusieurs essais pourraient retrouver celles des moitiés. Camille pourrait observer une charge moyenne d'une unité par liaison sur une série équilibrée d'essais, mais aucun de ces essais ne livre les deux jetons entiers sous ses limites. Elle retire donc l'annonce « les deux remises sont assurées en choisissant les chemins au hasard ». Son accord divisible prépare quatre morceaux dans un même état ; une moyenne de conflits entiers ne crée pas ces morceaux. Elle conserve la permission de fractionner comme une action sur les unités, plutôt que comme une simple manière de raconter leur incertitude.
Camille examine aussi les séparations du cycle. Isoler un point coupe deux liaisons, de capacité totale deux ; une seule des deux demandes possède un bout de chaque côté. Séparer deux points voisins des deux autres coupe encore deux liaisons, et cette fois les deux demandes traversent la séparation : capacité deux pour deux jetons. Séparer les points opposés A et C de B et D coupe quatre liaisons, tandis que chacune des demandes conserve ses deux bouts du même côté. Toutes ces formes de séparation passent donc leur contrôle de capacité. Elles couvrent les groupes non vides et non complets du dessin, ainsi que leurs côtés complémentaires. Camille garde ce résultat sans déclarer la remise entière possible : les quatre couples de routes l'ont déjà réfutée. Le test qui suffisait à certifier le flot vers une seule destination ne suffit pas ici à garantir deux trajets entiers appariés.
Paul efface ensuite les couleurs et inscrit seulement deux départs, A et B, puis deux arrivées, C et D. Il donne A–D pour un jeton et B–C pour l'autre. Ces deux liaisons sont distinctes et la quantité totale reçue aux deux arrivées vaut bien deux. Camille retire pourtant la proposition de la commande rouge vers C et bleu vers D : chacun serait reçu au mauvais endroit. Il n'y a ni manque de capacité ni erreur dans le total deux. Le changement vient de l'appariement perdu entre les départs et les arrivées. L'hôte peut accepter ces nouveaux destinataires dans une autre commande ; il ne peut les garder en disant que deux arrivées quelconques rempliraient déjà les deux remises nommées de la présente feuille.
L'hôte conserve les jetons entiers et leurs destinations, puis fournit une liaison directe A–C de capacité un. Camille y place le rouge. Le bleu prend B–A–D : A–B et A–D portent une unité, la liaison nouvelle une unité, et les autres restent libres. Elle obtient les deux remises sans partage de liaison. Le choix B–C–D pour le bleu serait également possible avec ce rouge direct. Camille annonce donc une réalisation et une seconde possibilité, pas une route du bleu imposée par le seul ajout. Elle ne remplace pas une des anciennes liaisons par A–C ; la feuille possède désormais cinq liaisons et les quatre anciennes gardent leurs capacités initiales. L'accord nouveau a réparé la compatibilité des routes, sans changer aucun destinataire.
Un coût fictif est ajouté à cette réparation : chaque passage sur une ancienne liaison coûte un point, sur A–C trois. L'hôte autorise au plus quatre points pour les deux remises. La proposition rouge direct et bleu par deux anciennes liaisons coûte cinq, donc elle est refusée pour ce budget. Camille vérifie qu'il n'existe pas une autre paire admissible à quatre dans ce dessin augmenté. Si le rouge reprend A–B–C, chacune des routes simples du bleu utilise A–B ou B–C. Si le rouge reprend A–D–C, chacune utilise A–D ou C–D. Cela reste vrai quand le bleu traverse la nouvelle diagonale : il doit la rejoindre puis la quitter par l'une de ces liaisons. Le rouge direct est donc obligatoire pour une paire admissible, et le bleu doit encore effectuer au moins deux passages. Trois plus deux, soit cinq, borne le coût et la paire choisie atteint cette borne.
L'hôte étudie une autre réparation avec le cycle seul : il donne deux unités à A–B au lieu d'une. Camille reprend le rouge A–B–C et le bleu B–A–D. La liaison commune porte deux, B–C et A–D une chacune, C–D zéro. Les quatre limites modifiées sont respectées et les destinations également. Les coûts restent un par passage, donc la préparation coûte quatre. Camille la retient pour le budget quatre. Cette augmentation ne sépare pas les deux routes ; elle autorise leur charge commune, ce que la diagonale réparait en donnant une route différente au rouge. Les deux choix ajoutent chacun une unité de capacité dans leurs dessins respectifs, mais ne donnent ni la même localisation ni le même coût aux remises.
Paul note zéro sur A–B dans cette dernière réparation, parce qu'un rouge passe de A vers B et un bleu de B vers A. Camille refuse cette soustraction comme relevé de l'usage partagé. Le mouvement net d'une quantité sans identité entre les deux points serait nul, mais la liaison doit porter deux passages distincts. Ce ne sont pas deux corrections d'une ancienne affectation provisoire : les deux appartiennent à la préparation finale, l'un conduisant le rouge vers C et l'autre le bleu vers D. Les annuler effacerait les deux morceaux de routes dont leurs destinations ont besoin. Camille conserve donc les deux sens dans deux lignes de trajet, puis leur somme deux dans la colonne de charge. Le zéro net n'est pas la quantité demandée à cette ressource bidirectionnelle.
Elle peut enfin comparer le changement minimal de capacité sans le confondre avec le choix économique. Sans aucune unité ajoutée, les quatre couples du cycle échouent ; il faut donc au moins une modification si les jetons entiers et les destinations demeurent imposés. Une unité ajoutée à A–B fournit la paire remplie à quatre points, et une liaison A–C d'une unité fournit la paire à cinq. Le minimum d'unités ajoutées est atteint dans les deux propositions, mais seul le premier choix tient dans le budget quatre. Camille remet A–B porté à deux avec ses charges et ses deux parcours. Elle garde la diagonale comme alternative sous un budget cinq, et le partage en moitiés comme alternative sous une permission de division. Aucun de ces accords ne rétablit les autres sans en changer explicitement la condition.
La feuille de cette branche conserve ainsi deux remises nominatives, leurs routes finales et les charges totales de chaque liaison. Les séparations de capacité, la division des unités, la quantité nette et le coût ne répondent pas à une seule question. Camille choisit la capacité commune augmentée pour deux jetons entiers au budget quatre. Le premier dessin garde son unique départ S et sa destination T ; le cycle garde au contraire deux couples imposés. Elle transmet chaque remise avec le dessin qui permet de la vérifier, plutôt qu'un total détaché des routes effectivement préparées.
