Une fiche préparée pour un dîner revient avec deux propositions. L’une change une quantité, l’autre retire une ligne ou change le nombre de portions. Réunir les dernières copies entières pourrait perdre une modification acceptée. Additionner leurs différences pourrait au contraire fabriquer une quantité que personne n’a demandée. Nous allons comparer les changements sur un même point de départ et remplir les décisions qui permettent de retenir une fiche cohérente.
Notre dossier est entièrement créé. Il comporte une fiche initiale pour six portions, avec un composant X de trois cents grammes et un composant Y de cent vingt grammes. X et Y ne désignent aucun aliment réel. Les quantités, les phrases et les réponses de Clara, Nils et de l’hôte sont stipulées. Aucune recette n’a été cuisinée, aucune proportion gustative ou technique n’est validée. Les opérations portent sur le texte d’une préparation proposée, sans méthode de logiciel ni procédure professionnelle certifiée.
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Comparer chaque proposition à son point de départ
La première branche donne à Clara une modification de X : trois cent soixante grammes à la place de trois cents. Elle conserve Y à cent vingt. Nils conserve X à trois cents et porte Y à cent. Tous deux travaillent sur la fiche initiale, pour six portions. Nous ajoutons une décision explicite de l’hôte : il accepte les deux changements. Leur réunion doit donc retrouver X à trois cent soixante et Y à cent, sans supposer que les deux copies étaient des demandes de remplacement intégral.
La copie de Nils porte encore X à trois cents parce qu’il n’a pas modifié cette ligne. Si nous la retenions tout entière au motif qu’elle est arrivée après celle de Clara, nous perdrions les soixante grammes supplémentaires acceptés pour X. Ce retour à trois cents ne correspondrait à aucun refus de Clara dans notre dossier. Nous comparons donc la ligne de Nils à celle qu’il avait reçue : elle est restée identique. Pour ce champ, sa copie ne fournit pas de changement à opposer à celui de Clara.
La même comparaison fonctionne dans l’autre sens. La copie de Clara porte Y à cent vingt, identique au départ. Retenir sa copie entière retirerait la proposition de Nils à cent, pourtant acceptée. La fiche réunie prend donc le nouveau X chez Clara et le nouveau Y chez Nils. Il ne s’agit pas d’un mélange arbitraire de deux recettes : l’hôte a expressément décidé quels champs il acceptait. Nous ne déclarons pas que leur réunion donnera un meilleur résultat culinaire, seulement qu’elle correspond aux deux modifications retenues sur ces données.
L’hôte donne ensuite une réponse différente dans une variante : il accepte seulement X à trois cent soixante et garde Y à cent vingt. La fiche de cette variante reprend alors la quantité initiale de Y, mais parce que le changement à cent est refusé. Le même nombre cent vingt peut donc venir d’une ligne jamais modifiée dans une copie ou d’un choix effectivement arrêté après comparaison. Nous conservons la variante séparément. Elle ne remplace pas la première décision, qui acceptait bien les deux changements et donnait Y à cent.
Deux valeurs nouvelles dans le même champ demandent un choix
Revenons à la fiche initiale. Clara propose X à trois cent soixante ; Nils propose cette fois X à trois cent trente. Y demeure cent vingt dans les deux copies. Les deux personnes ont donc modifié le même champ depuis trois cents. Aucune de ces propositions ne nous dit de réunir un ajout de soixante et un ajout de trente. Elles donnent deux valeurs finales concurrentes. L’hôte choisit trois cent soixante, en laissant trois cent trente comme proposition non retenue.
La fiche active ne donne pas trois cent quatre-vingt-dix. Ce nombre serait obtenu en ajoutant les deux écarts à trois cents, alors que l’hôte n’a accepté qu’une valeur finale. Elle ne donne pas davantage six cent quatre-vingt-dix, somme des deux propositions complètes. Nous retirons ces deux préparations intermédiaires. Le choix conserve une ligne X à trois cent soixante et une ligne Y à cent vingt. Nils n’est pas présenté comme ayant demandé trente grammes supplémentaires après la proposition de Clara : il avait travaillé sur la fiche qui donnait trois cents.
Le refus de trois cent trente n’efface pas la proposition du dossier. Elle reste associée au même départ et à son auteur. Cela permet de comprendre pourquoi la réunion s’est arrêtée sur un choix, contrairement aux modifications de deux champs distincts du premier cas. Le nom du champ commun, X, explique où les deux changements se rencontrent. Mais il ne décide pas quelle quantité retenir. Nous donnons donc la réponse de l’hôte avec le résultat, plutôt que d’utiliser l’ordre d’arrivée pour inventer une priorité qu’il n’a jamais formulée.
Dans une suite nouvelle, Nils reçoit la fiche retenue à trois cent soixante et demande expressément trois cent trente à partir de cet état. L’hôte accepte cette fois sa demande. X passe alors à trois cent trente ; Y reste cent vingt. Nous ne réutilisons pas l’ancien écart positif de trente calculé depuis trois cents. Appliqué à trois cent soixante, il donnerait trois cent quatre-vingt-dix, à l’opposé de la nouvelle diminution demandée. La même quantité finale écrite par Nils intervient dans deux décisions différentes, dont la seconde est désormais acceptée sur un autre point de départ.
Deux changements acceptables séparément peuvent manquer une condition commune
Nous reprenons une nouvelle branche pour six portions avec X trois cents et Y cent vingt. Cette fois, l’hôte donne aussi une condition de rédaction créée : X ne doit pas dépasser trois fois Y sur la fiche. Il ne s’agit pas d’un équilibre alimentaire ou d’une proportion culinaire recommandée. Clara propose X trois cent soixante sans changer Y ; Nils propose Y cent sans changer X. L’hôte veut contrôler leur réunion contre cette condition explicite avant de choisir une fiche.
La proposition de Clara respecte la limite : trois fois cent vingt donnent trois cent soixante. Celle de Nils la respecte aussi : trois fois cent donnent trois cents. Leur réunion X trois cent soixante, Y cent ne la respecte pourtant plus, puisque trois cent soixante dépasse trois cents. L’hôte retire donc sa première acceptation conjointe dans cette branche. Les lignes modifiées sont distinctes, mais la condition donnée les relie. La comparaison champ par champ du premier cas ne suffit plus à annoncer que les deux nouvelles valeurs répondent ensemble à cette autre demande.
Deux corrections garderaient exactement une des propositions : X trois cent soixante avec Y cent vingt, ou X trois cents avec Y cent. L’hôte les refuse toutes deux et choisit expressément une troisième fiche, X trois cent trente et Y cent dix. Elle donne encore trois fois Y égales à X. Les deux nombres initiaux changent, mais aucune des deux valeurs finales proposées n’est intégralement retenue. Nous remettons donc cette nouvelle fiche comme compromis choisi, sans attribuer à Clara trois cent trente ni à Nils cent dix avant la réponse qui vient de les sélectionner.
Une suite précise ensuite deux demandes supplémentaires : X au moins trois cent cinquante et Y au plus cent dix, tout en gardant la condition X au plus trois fois Y. Elles ne peuvent pas être réunies : même Y à son maximum cent dix autorise seulement X trois cent trente. L’hôte abandonne expressément le minimum trois cent cinquante et conserve le compromis trois cent trente, cent dix. La fiche retire donc cette demande minimale de son texte d’accompagnement. Elle ne prétend pas l’avoir satisfaite en rapprochant seulement X de trois cent cinquante. Cette dernière décision maintient la condition commune et le plafond de Y, en nommant celle des trois exigences que l’hôte a finalement retirée.
Une quantité égale peut accompagner deux projets différents
Une autre branche retrouve le départ pour six portions, X trois cents et Y cent vingt. Clara propose huit portions, X quatre cents et Y cent soixante. Son tableau créé donne cinquante grammes de X et vingt de Y par portion. Nils conserve six portions et propose X quatre cents, avec Y toujours cent vingt. Nous ne déduisons pas leurs intentions des chiffres : le nombre de portions et les quantités de chaque proposition sont explicitement fournis.
Les deux copies donnent X à quatre cents. Cette égalité ne permet pourtant pas de les déclarer équivalentes. Chez Clara, X et Y ont tous deux été augmentés avec le passage de six à huit portions. Chez Nils, seul X a été changé pour le projet de six portions. Reprendre le nombre huit de Clara et Y cent vingt de Nils créerait une troisième proposition. Elle ne correspondrait ni au tableau de Clara ni au projet de Nils. L’hôte ne l’a pas choisie dans les données que nous avons posées.
L’hôte retient la proposition de Clara : huit portions, X quatre cents, Y cent soixante. La fiche doit conserver ces trois champs ensemble. Nous retirons le titre « six portions » laissé dans un premier assemblage, ainsi que Y cent vingt repris de la copie de Nils. La quantité commune de X avait masqué deux différences nécessaires à la décision. Les faire apparaître permet de retrouver le projet effectivement retenu, sans attribuer à Nils un passage à huit portions qu’il n’avait pas demandé.
Dans notre modèle, le contrôle de Clara retrouve quatre cents divisés par huit, soit cinquante, et cent soixante divisés par huit, soit vingt. Le mélange écarté donnerait quinze pour Y par portion. Ces divisions contrôlent uniquement le tableau créé de Clara, pas une règle physique de multiplication des recettes. Nils possédait un autre projet, dont nous ne déclarons pas les proportions impossibles à cuisiner. L’hôte l’a laissé de côté parce qu’il voulait huit portions selon la proposition complète de Clara, pas parce qu’une formule extérieure aurait interdit la quantité de Nils.
Ajouter puis doubler n’est pas doubler puis ajouter
Un nouveau cas repart de Y à cent vingt grammes. Nous donnons deux opérations de rédaction : ajouter vingt grammes et doubler la quantité. Nous ne les traitons plus comme deux valeurs finales absolues. Leur ordre reste à décider, et l’hôte précise ce qu’il souhaite : vingt grammes supplémentaires pour l’ensemble de la nouvelle préparation après son doublement. La demande ne porte pas sur vingt grammes supplémentaires dans chacun des deux groupes issus du départ.
Ajouter d’abord vingt porte Y à cent quarante ; doubler ensuite conduit à deux cent quatre-vingts. Doubler d’abord cent vingt donne deux cent quarante ; ajouter ensuite vingt conduit à deux cent soixante. Les mêmes deux opérations apparaissent dans les deux propositions, mais la quantité finale diffère de vingt. Nous conservons leurs ordres séparément, plutôt que de ranger « ajout » et « doublement » sur une liste sans place. L’hôte choisit le second résultat, deux cent soixante, conformément à sa demande portant sur toute la préparation doublée.
La fiche retenue explique donc où se trouve l’ajout. Nous retirons la ligne qui annonçait deux cent quatre-vingts tout en décrivant vingt grammes supplémentaires au total. Dans ce premier ordre, les vingt ajoutés au départ avaient été doublés avec le reste : ils contribuaient pour quarante à la quantité finale. La correction ne change pas le doublement de la base, toujours deux cent quarante. Elle change la portée de l’ajout, appliqué une fois après le doublement. Notre quantité finale retrouve ainsi la demande remplie, sans supposer une adaptation réelle de dessert.
Si l’hôte demandait au contraire vingt grammes supplémentaires pour chacun des deux groupes, deux cent quatre-vingts décrirait cette autre décision. Nous la gardons comme variante explicite, sans la faire intervenir dans le résultat choisi à deux cent soixante. Les deux formulations parlent d’un ajout, mais son destinataire n’est pas le même ensemble. L’ordre des opérations permet de conserver cette différence dans la fiche. Il ne fournit aucune préférence générale pour ajouter toujours après multiplication : le choix dépend ici de l’ensemble auquel l’hôte a réellement adressé les vingt grammes.
Retirer un souhait après son doublement
Nous poursuivons séparément la variante où les vingt grammes ont été ajoutés avant doublement, donnant Y à deux cent quatre-vingts. L’hôte décide maintenant d’abandonner cet ajout, tout en conservant le doublement de la quantité initiale. La nouvelle demande est créée explicitement ; elle ne suppose pas qu’une préparation aurait déjà été mélangée. Nous devons corriger la fiche qui a combiné deux opérations, dont une seule reste souhaitée.
Soustraire simplement vingt de deux cent quatre-vingts donnerait deux cent soixante. Ce nombre appartient à l’autre ordre du cas précédent, où vingt grammes supplémentaires étaient encore conservés après doublement. Il ne répond pas à la nouvelle décision de retirer l’ajout entièrement. Dans l’ordre que nous reprenons, l’ajout initial de vingt a contribué pour quarante après doublement. L’hôte le retire donc à cette portée et retient deux cent quarante. La base cent vingt et le doublement restent présents ; le souhait supplémentaire ne l’est plus.
Le choix produit une nouvelle fiche Y à deux cent quarante, avec le doublement conservé et l’ajout abandonné. Nous ne retournons pas à cent vingt, ce qui aurait retiré également le doublement. Nous ne conservons pas deux cent soixante en annonçant pourtant zéro ajout. Ces deux erreurs feraient correspondre le texte d’accompagnement à une autre opération que celle effectivement choisie. Le dossier garde donc le point de départ cent vingt et l’ordre antérieur : c’est ce qui permet d’identifier la part de la quantité finale provenant du souhait maintenant retiré.
Les deux demandes successives ne sont pas additionnées comme deux réductions. L’hôte a retiré une fois le souhait d’ajout, après un état où il était déjà inclus. Reprendre ensuite la fiche corrigée à deux cent quarante et lui soustraire encore quarante conduirait à deux cents, sans demande nouvelle. Nous conservons deux cent quatre-vingts comme ancien résultat et deux cent quarante comme résultat retenu après ce retrait. La correction a fermé le changement demandé ; elle n’a pas créé une consigne permanente de soustraire quarante à chaque reprise du dossier.
Une ligne supprimée ne peut pas être conservée seulement pour son nouveau nombre
Un autre état donne au composant Y une ligne L2, quantité cent vingt, et une phrase finale créée qui dit de disposer L2 avec X. Clara retire L2 et cette phrase de son projet. Nils conserve L2, porte sa quantité à quatre-vingt-dix et garde la phrase. L’hôte choisit le retrait proposé par Clara. Le dossier ne fournit donc pas deux modifications indépendantes à réunir : la suppression et le changement de quantité concernent la même ligne, avec deux présences finales différentes.
La fiche retenue ne comporte plus L2. Nous ne la recréons pas à quatre-vingt-dix au motif que ce nombre est plus récent que cent vingt. La proposition de Nils supposait que la ligne restait présente ; elle n’a pas été acceptée dans cette branche. Nous retirons aussi la phrase qui disposait L2 avec X. La laisser dans une fiche sans L2 donnerait encore un emploi à un composant que le projet choisi a supprimé. La modification atteint ensemble la liste et cette phrase, sans introduire un remplacement que personne n’a proposé.
Une autre fiche pourrait retenir le choix de Nils : L2 à quatre-vingt-dix avec sa phrase. L’hôte le refuse ici, mais la proposition demeure complète dans le dossier. Elle ne devient pas une petite quantité de L2 disponible ailleurs pour justifier la phrase retirée. Notre décision porte sur ce que la fiche active doit demander. Elle ne certifie pas que le retrait produira une préparation réussie ni qu’un composant réel pourrait disparaître sans effet. Les lettres restent celles d’un texte créé, et le projet choisi conserve uniquement les éléments que l’hôte a acceptés.
La différence entre les deux propositions retrouve ainsi un objet précis : présence de L2, quantité si elle est conservée, phrase si elle est utilisée. Nous ne fusionnons pas une absence provenant de Clara avec une quantité provenant de Nils. Les champs dépendants suivent le choix de présence de la ligne dans ce cas. L’hôte pourrait décider une troisième préparation avec un autre composant et une nouvelle phrase, mais elle devrait être remplie séparément. Aucune ne se trouve déjà dans le silence laissé par la suppression de L2.
Un nouveau nom ne crée pas à lui seul une deuxième ligne
Un cas bref conserve L2 et remplace son nom créé « garniture claire » par « garniture blanche », tandis que l’autre copie porte la même L2 à quatre-vingt-dix. L’hôte accepte le nom nouveau et la quantité nouvelle. La fiche garde une seule L2, sans additionner cent vingt et quatre-vingt-dix. Dans une autre branche, une L3 de soixante porte également le nom « garniture blanche ». Elle demeure une autre ligne explicitement créée. L’hôte distingue leurs intitulés sur sa fiche plutôt que de les confondre. Ni la ressemblance des noms ni leur différence ne décide seule de l’identité des lignes.
Revenir sur un changement sans retirer l’autre
La dernière suite reprend la première réunion acceptée pour six portions : X trois cent soixante, Y cent. L’hôte donne une demande nouvelle : revenir à X trois cents, tout en conservant Y cent. Il ne demande pas de reprendre entièrement la fiche initiale. La personne qui prépare la nouvelle copie dispose de l’ancien départ et du résultat réuni, mais c’est la portée de cette réponse qui décide ce qu’elle doit restituer.
Retenir la fiche initiale entière donnerait X trois cents et Y cent vingt. X répondrait à la demande, mais Y perdrait le changement de Nils que l’hôte vient de confirmer. Nous corrigeons donc seulement X dans l’état réuni : trois cents remplacent trois cent soixante, Y reste cent. Le nouveau résultat n’est identique à aucune des deux anciennes copies individuelles. Il conserve une modification acceptée et en retire une autre. C’est précisément le choix maintenant rempli, pas un défaut de correspondance avec les propositions antérieures.
L’hôte reçoit ensuite une note de Clara rappelant son ancienne proposition « X trois cent soixante ». Il confirme qu’il ne la reprend pas. Nous gardons donc X trois cents sur la fiche active et classons la note avec l’ancien changement, plutôt que de lui appliquer encore un ajout de soixante. Le rappel d’une proposition n’est pas la réponse nouvelle attendue pour la retenir à nouveau. Cette confirmation ferme l’ambiguïté créée par son retour dans le dossier : la fiche pour le dîner reste celle qui a abandonné ce changement précis.
Le texte remis à Nils indique maintenant six portions, X trois cents et Y cent, avec sa propre modification conservée. Il ne dit pas que toutes les propositions ont été annulées. Nils peut retrouver son choix à cent, tandis que Clara retrouve le retrait de sa proposition à trois cent soixante. La remise nomme ainsi ce qui a été conservé et ce qui a été abandonné sans distribuer une approbation collective fictive. Les deux anciennes copies demeurent des étapes du travail, pas deux préparations actives à réunir une nouvelle fois.
Choisir aussi le passage entre deux états conformes
Une nouvelle branche donne une fiche X trois cents, Y cent et une cible expressément choisie : X trois cent soixante, Y cent vingt. L’hôte garde la condition créée X au plus trois fois Y. Il demande cette fois qu’elle soit respectée dans chaque état intermédiaire remis, avec un seul champ changé entre deux états. Les quantités sont toujours les données d’un document imaginaire, pas un mélange en cours. La conformité pendant les changements est une demande nouvelle, distincte de la seule conformité de leur résultat.
Changer X en premier donnerait trois cent soixante avec Y encore à cent. Cet état dépasse trois fois Y, qui donnent trois cents. La cible finale respecte pourtant la condition, avec Y cent vingt. Nous retirons donc la proposition X puis Y : sa fin correcte ne répare pas l’état intermédiaire que l’hôte a demandé de conserver conforme. Nous ne la sauvons pas en annonçant que cet état ne durera pas longtemps. La durée n’entre pas dans sa condition de lecture des états successivement remis.
L’hôte choisit Y en premier. Le premier état remis donne X trois cents, Y cent vingt, donc X inférieur aux trois cent soixante autorisés par trois fois Y. Le second porte X à trois cent soixante en gardant Y cent vingt et retrouve l’égalité. Les deux états répondent à la demande. La fiche de passage nomme Y puis X ; elle ne reçoit pas seulement les deux nouvelles valeurs. Le destinataire peut ainsi retrouver le premier changement effectivement autorisé, au lieu de croire que l’ordre X puis Y écarté devient acceptable parce qu’il possède la même cible.
Dans une suite donnée, l’hôte veut revenir de cette cible à X trois cents, Y cent, en conservant la condition à chaque remise et un seul champ changé. Il choisit maintenant X en premier : trois cents avec Y cent vingt respectent la condition, puis Y cent redonne l’égalité. Reprendre Y en premier donnerait trois cent soixante avec Y cent et créerait précisément l’état interdit rencontré à l’aller. L’hôte retient donc deux ordres différents pour les deux passages. Ce retour retire les deux changements, mais ne reprend pas mécaniquement leur ordre initial ; les états qu’il autorise pendant le trajet décident où commence sa correction.
Une relation exacte peut exiger une proposition groupée
Une autre branche part également de X trois cents, Y cent et vise X trois cent soixante, Y cent vingt. L’hôte remplace la condition précédente par une égalité créée : dans chaque fiche active, X doit être exactement trois fois Y. Le dossier conserve d’abord une demande de changer un seul champ entre deux fiches actives. Aucune égalité nutritionnelle ou propriété d’aliment n’est donnée. Nous examinons si ces deux exigences de rédaction peuvent accompagner le passage choisi.
Ni X en premier ni Y en premier ne convient. X trois cent soixante avec Y cent dépasse trois fois Y ; X trois cents avec Y cent vingt reste en dessous. Les deux états échouent l’égalité, alors que le départ et la cible la satisfont. L’hôte retire donc les deux propositions de passage à champ unique. Nous ne reprenons pas Y puis X au motif que cet ordre respectait l’inégalité dans la branche précédente. La condition a changé : être inférieur à une limite ne suffit plus lorsque l’hôte a choisi de lui être égal dans chaque fiche active.
L’hôte abandonne expressément la demande de changer un seul champ à la fois et accepte une nouvelle fiche groupée, X trois cent soixante et Y cent vingt. Les deux valeurs deviennent actives ensemble dans ce choix de remise. Nous ne prétendons pas qu’une application les modifierait simultanément : le dossier prépare deux fiches complètes, l’ancienne et la nouvelle, avec ce choix de passage. La consigne « un seul champ » est retirée de l’accompagnement. La fiche cible ne devient donc pas admissible par une exception silencieuse ; elle l’est après le changement explicite de l’exigence qui empêchait les deux passages précédents.
Le destinataire reçoit cette nouvelle fiche et garde la précédente comme état abandonné, sans utiliser X de l’une avec Y de l’autre. L’hôte choisit aussi de conserver la cible à trois cent soixante, cent vingt plutôt que de rester au départ pour maintenir l’ancienne consigne de champ unique. Ce second choix est renseigné dans le dossier : le projet de changement est maintenu et sa manière de remise est modifiée. Il ne donne pas une règle générale de réunir toutes les propositions. Ici, seules les deux valeurs liées par l’égalité choisie sont activées dans une fiche complète expressément acceptée.
Une fiche de préparation peut donc changer sans absorber tout ce qui a été proposé. Les comparaisons de cet atelier conservent les départs, les valeurs finales, les opérations et les réponses qui les sélectionnent. Le dossier peut transmettre une décision de rédaction exacte tout en laissant ouverte sa valeur culinaire, puisqu’aucun essai ne l’a examinée. Avant de reprendre cette préparation créée, on sait au moins quelle fiche a été retenue et quels changements ne doivent plus être appliqués.
