Un prix par paquet paraît simple à comparer. Pourtant, le montant à payer peut dépendre du nombre de paquets, du minimum commandable, d’un palier et de frais qui disparaissent sous une condition précise. Une remise peut même réduire le prix des produits tout en augmentant le paiement final. Pour préparer une liste de café, nous allons remplir plusieurs choix de commande, plutôt que donner le nom d’une offre supposée toujours moins chère.
Tout le dossier de Nora est créé ici : paquets, prix en euros, frais, coupons, limites et décisions. Les paquets comparés sont expressément interchangeables dans les premiers cas, sans dégustation ni propriété de conservation certifiée. Les montants indiqués comprennent les postes stipulés ; aucun impôt, taxe ou coût supplémentaire ne doit être inventé. Aucune commande n’a été passée. A, B et les autres offres construites ne désignent aucun vendeur réel ni les conditions commerciales des marques citées.
Malongo propose des cafés.
Terres de Café propose des cafés.
Belleville Brûlerie propose du café.
Le petit prix du paquet ne fixe pas le paiement
L’offre A de notre exercice demande huit euros par paquet. Une commande ajoute six euros de livraison lorsque le montant des produits est inférieur à trente-deux euros ; à partir de trente-deux, livraison comprise dans notre modèle, ces frais deviennent nuls. Sans coupon, une commande d’un paquet coûte donc quatorze euros, deux paquets vingt-deux et trois paquets trente. Quatre coûtent trente-deux, cinq quarante. Nous retenons ces montants pour une commande entière, sans appeler les six euros le prix d’un paquet supplémentaire.
Nora veut d’abord exactement deux paquets. L’offre B demande neuf euros par paquet, sans frais de livraison, mais elle impose au moins trois paquets par commande. Deux paquets de B ne constituent donc pas une proposition disponible à dix-huit euros. Pour répondre au besoin de deux en utilisant B, il faudrait accepter un troisième et payer vingt-sept. Nora refuse ce surplus dans cette première demande et choisit A pour vingt-deux. Le prix huit, plus bas que neuf, n’était pas encore une réponse complète ; le minimum de B participe également au choix effectivement rempli.
Elle compare ensuite quatre besoins distincts, où elle autorise les quantités minimales supplémentaires de B : un, deux, trois ou quatre paquets nécessaires. Pour un paquet, A demande quatorze et le minimum de B vingt-sept ; pour deux, vingt-deux contre vingt-sept. Pour trois, B revient à vingt-sept et A à trente. Pour quatre, A revient à trente-deux et B à trente-six. Nora choisit ainsi A, A, B puis A dans ces quatre projets. L’ordre des offres change deux fois alors que leurs prix par paquet restent huit et neuf.
Cette comparaison fait retirer une consigne précise de sa liste : « Prendre B dès que la quantité augmente ». B devient avantageuse pour trois, puis perd cet avantage à quatre lorsque les frais de A disparaissent. Nora remplace cette consigne par le choix renseigné de son projet présent : trois paquets chez B pour vingt-sept. Si son besoin passe réellement à quatre, la nouvelle proposition sera A pour trente-deux. Elle ne garde pas les trois de B en ajoutant mécaniquement neuf à leur montant, car une autre commande devient alors disponible pour moins.
Un prix moyen peut aider à décrire chaque sortie, mais ne modifie pas la demande. Trois paquets de A reviennent à dix euros chacun, quatre à huit. Nora avait seulement demandé trois paquets et accepte de payer trente pour eux ; acheter quatre ferait payer trente-deux. Le prix moyen baisse avec le quatrième, tandis que la somme payée augmente de deux. Elle ne choisit pas ce quatrième sur le seul mot « économie ». Dans ce cas, elle conserve trois paquets ; la décision sur un surplus doit être donnée, pas déduite de la baisse du quotient.
Un palier peut porter sur tous les paquets ou sur les suivants
Nous créons deux autres offres sans frais, P et T. P demande dix euros pour chacun des trois premiers paquets, puis six euros pour chaque paquet supplémentaire. T demande dix euros par paquet lorsque la commande en contient moins de quatre ; à partir de quatre, chacun des paquets de cette commande coûte six euros. Les deux propositions partagent donc les nombres dix, six et quatre, mais n’attribuent pas six euros au même ensemble. Ce sont des clauses originales de notre comparaison, sans interprétation d’une publicité réelle.
Pour quatre paquets, P donne trente euros pour les trois premiers et six pour le quatrième, soit trente-six. T donne quatre fois six, soit vingt-quatre. Pour cinq, P donne trente plus douze, soit quarante-deux ; T donne trente. Nora retire son premier relevé, où elle avait inscrit vingt-quatre pour les deux commandes de quatre. Ce calcul appliquait le prix de T aux trois premiers paquets de P. Le tarif réduit de P ne réécrit pas le prix de ces trois paquets : il ne concerne que les suivants.
Dans T, trois paquets coûtent trente et quatre seulement vingt-quatre. Ce passage produit une baisse du montant entier, pas uniquement du prix moyen. Nora dispose maintenant d’une demande différente : trois paquets nécessaires, avec autorisation explicite d’en garder un quatrième. Elle choisit quatre chez T pour vingt-quatre, au lieu de trois pour trente. Les six euros de différence sont une baisse réelle du paiement dans le modèle, accompagnée d’un paquet de plus. Elle conserve ensemble ces deux conséquences ; elle ne dit pas avoir acheté exactement trois pour vingt-quatre.
Si le surplus est interdit, le choix précédent disparaît. Pour trois exacts, T et P coûtent chacun trente ; B coûte vingt-sept et répond au nombre demandé. Nora retient alors B. L’autorisation de conserver un quatrième n’est donc pas une formule de commentaire sans effet : elle modifie l’ensemble des commandes admissibles et le choix final. Nora garde deux lignes de projet, trois exacts chez B et quatre acceptés chez T. Le même objectif verbal « avoir trois paquets pour le service » serait trop court pour expliquer leur différence.
Elle vérifie aussi une proposition de fractionnement dans T : deux paquets sur une commande et deux sur une autre. Chaque commande reste sous le palier de quatre ; chacune coûte vingt, soit quarante ensemble. Quatre sur une seule commande coûtent vingt-quatre. Additionner les deux quantités après avoir séparé les commandes ne permet pas de leur appliquer rétroactivement le tarif de six. Nora abandonne le fractionnement dans cette demande où les quatre peuvent être commandés ensemble. Elle conserve le nombre de commandes avec le nombre de paquets, puisque le tarif dépend ici de leur regroupement.
Une remise facultative peut faire revenir les frais
Revenons à A et à ses frais de six euros. Nous ajoutons une clause explicite : le seuil de trente-deux est examiné après toute remise sur les produits. Un coupon facultatif enlève dix pour cent à leur montant. Nora peut choisir de ne pas l’utiliser. Les frais eux-mêmes ne reçoivent aucune remise. Ces règles sont données pour cette branche ; elles ne décrivent ni une politique générale de vente ni les conditions des pages de café consultées.
Pour quatre paquets, les produits valent trente-deux euros avant coupon. Avec celui-ci, leur montant tombe à vingt-huit euros quatre-vingts. Ce nombre se trouve sous le seuil ; six euros s’ajoutent, et le paiement devient trente-quatre euros quatre-vingts. Sans coupon, les produits restent à trente-deux et les frais sont nuls. Nora choisit réellement de laisser le coupon inutilisé pour cette commande de quatre. Elle paie trente-deux, soit deux euros quatre-vingts de moins que la proposition avec remise, tout en recevant exactement la même quantité.
Elle remplace donc la ligne « coupon : moins trois euros vingt » de sa préparation. Cette ligne décrivait correctement la baisse des produits, mais pas le changement du paiement. Sa feuille garde deux comparaisons complètes : trente-deux de produits et zéro de frais, ou vingt-huit euros quatre-vingts de produits et six de frais. Le coupon ne devient pas un supplément de prix sur les produits ; c’est le retour des frais qui dépasse la remise. Nora peut expliquer son refus sans prétendre que dix pour cent aurait été mal calculé.
Pour cinq paquets, les produits valent quarante. Le coupon les ramène à trente-six, toujours au-dessus du seuil. Les frais restent nuls : Nora paie trente-six au lieu de quarante et retient cette fois le coupon. Elle ne transforme pas son choix de quatre en règle « ne jamais utiliser cette remise ». Les deux commandes rencontrent des positions différentes par rapport à trente-deux. Nora conserve la décision sans coupon pour quatre, et avec coupon pour cinq, dans deux projets dont les besoins ont été expressément fixés.
Nous comparons ensuite une autre clause créée pour les quatre mêmes paquets : le seuil serait examiné avant remise. Les trente-deux initiaux suffiraient alors à garder des frais nuls, et le coupon conduirait à vingt-huit euros quatre-vingts payés. Nora distingue ce résultat de trente-quatre euros quatre-vingts obtenu dans la branche précédente. Elle ne change pas les règles de A pour retrouver le résultat le plus agréable. Si une fiche de notre dossier ne renseignait pas le moment d’examen du seuil, le seul montant trente-deux ne permettrait pas encore de choisir entre ces deux paiements possibles.
Choisir entre une somme fixe et un pourcentage
Une nouvelle proposition porte uniquement sur le montant des produits, sans frais dans cette comparaison. Nora peut retenir soit un coupon de huit euros, soit une réduction de vingt pour cent ; les deux ne se cumulent pas. Le montant initial est d’abord trente-six. Le coupon fixe laisse vingt-huit à payer ; vingt pour cent enlèvent sept euros vingt et laissent vingt-huit euros quatre-vingts. Nora choisit le coupon de huit. Elle ne soustrait pas ensuite vingt pour cent aux vingt-huit, opération que la proposition n’autorise pas.
Avec soixante euros de produits, le choix s’inverse. Le coupon fixe laisse cinquante-deux ; vingt pour cent enlèvent douze et laissent quarante-huit. Nora retient les vingt pour cent pour ce second panier. Pour quarante euros, les deux coupons enlèvent huit et donnent trente-deux. Elle peut choisir l’un ou l’autre pour ce montant précis sans annoncer que les deux clauses sont identiques : elles se rencontrent là, mais produisent déjà des paiements différents à trente-six et à soixante.
Nora remplit enfin une vérification intermédiaire : pour quarante-cinq euros, le pourcentage enlève neuf et conduit à trente-six ; la remise fixe conduit à trente-sept. Elle choisit le pourcentage. La différence avec quarante ne demande pas un nouveau taux ; le même cinquième porte sur un montant plus grand. Sa préparation garde donc un repère utilisable : huit euros représentent vingt pour cent de quarante. Sous ce montant, huit dépasse le cinquième ; au-dessus, le cinquième dépasse huit. Les trois choix renseignés restent accompagnés de leurs montants, sans classer les coupons indépendamment du panier.
Deux remises autorisées ne se composent pas dans n’importe quel ordre
Une offre E autorise maintenant les deux remises ensemble : huit euros et vingt pour cent. Nous stipulons qu’elle permet de choisir leur ordre. Le montant de départ est quarante euros ; la remise fixe est soustraite au montant auquel elle s’applique, le pourcentage porte sur le montant restant à son étape. E possède aussi ses propres frais, quatre euros, qui disparaissent lorsque le résultat des deux remises atteint au moins vingt-cinq. Cette branche ne reprend donc pas le seuil de trente-deux ni les six euros de A.
Nora commence par comparer les produits seuls. Enlever huit de quarante, puis vingt pour cent des trente-deux restants, laisse vingt-cinq euros soixante. Enlever d’abord vingt pour cent de quarante laisse trente-deux, puis les huit euros conduisent à vingt-quatre. La seconde composition retranche davantage. Dans la première, le coupon de huit a également réduit de huit le montant sur lequel le cinquième est calculé : la remise proportionnelle perd un euro soixante. Nora corrige ainsi sa feuille, où elle avait donné vingt-quatre aux deux ordres. Autoriser les deux coupons ne les transforme pas en deux retraits indépendants calculés chacun sur quarante.
Elle examine ensuite les frais avant de retenir un ordre. Le résultat vingt-cinq euros soixante les supprime, tandis que vingt-quatre les fait apparaître. Le premier paiement est donc vingt-cinq euros soixante ; le second, vingt-huit. Nora choisit la remise fixe suivie du pourcentage dans ce projet de quarante euros. Elle retire l’ordre inverse de la préparation active, tout en conservant ses produits moins chers dans la comparaison. Deux clauses interviennent dans cette décision : la composition des remises et le seuil propre à E. Ignorer la seconde aurait fait choisir l’ordre qui demande effectivement deux euros quarante de plus.
Dans un nouveau panier de cinquante euros, Nora remplit les deux chemins de E : huit puis vingt pour cent laissent trente-trois euros soixante ; vingt pour cent puis huit laissent trente-deux. Les deux résultats dépassent vingt-cinq et ne reçoivent aucun frais. Elle choisit cette fois le pourcentage avant la remise fixe, pour trente-deux. Elle remplace donc son ancienne instruction « appliquer les huit euros en premier » par un choix limité au panier de quarante, et garde le nouvel ordre avec cinquante. Le seuil ne change pas ; les deux résultats se trouvent maintenant du même côté de celui-ci. Les deux projets sont livrés avec leurs ordres respectifs, sans réunir les résultats de branches différentes.
Choisir où l’arrondi intervient
Une dernière comparaison de remises reçoit d’autres données créées : trois paquets à huit euros cinq chacun, avec dix pour cent de réduction, sans frais. Nous posons expressément une règle d’arrondi au centime le plus proche, un demi-centime étant arrondi vers le centime supérieur. Cette convention appartient seulement à l’exercice. Une fiche U l’applique après remise à chaque paquet, puis additionne ; une fiche V applique la remise au montant total des trois paquets et n’arrondit que ce résultat. Nora doit conserver la fiche choisie avec sa manière de calculer.
Sur U, chaque paquet passe exactement de 8,05 à 7,245 euros avant arrondi. La règle donnée retient 7,25 ; trois donnent donc 21,75. Sur V, le départ total est 24,15. Après dix pour cent de remise, il reste exactement 21,735 ; l’arrondi donne 21,74. Nora retire sa première note « mêmes prix et même pourcentage, donc même paiement ». Les deux conventions obtiennent un centime d’écart dans ce cas. Le calcul par paquet a rencontré trois demi-centimes arrondis séparément ; le calcul du panier a rencontré un seul résultat final à arrondir.
Nora choisit expressément V pour sa proposition de trois paquets, et conserve 21,74 comme paiement de cette seule fiche. Pour décrire le prix moyen payé, elle peut diviser cette somme par trois ; elle ne le remplace pas par trois paiements identiques de 7,25. Ces trois montants appartiendraient à U et retrouveraient 21,75. Si sa feuille exigeait ensuite une ventilation au centime, il faudrait donner une répartition distincte dont la somme est 21,74 ; aucune telle ventilation n’est posée ici. Elle garde donc le montant collectif et son calcul, sans inventer un prix individuel arrondi censé le reconstituer exactement.
La comparaison change encore lorsqu’elle ne souhaite qu’un paquet. U et V conduisent alors tous deux à 7,25, puisque leur résultat unique à arrondir est 7,245. Nora garde cette coïncidence ponctuelle avec sa quantité un. Elle ne l’utilise pas pour certifier l’égalité à trois, où elle vient de corriger sa préparation. La différence n’est ni une modification du prix de départ ni une erreur du pourcentage : l’opération d’arrondi n’a pas été placée au même endroit dans la somme. Son choix final de V à trois conserve ce lieu d’arrondi avec le montant à payer.
Réunir une commande ne signifie pas compter un seul colis
Deux personnes souhaitent maintenant deux paquets chacune dans A, sans coupon. Des commandes séparées donnent vingt-deux euros chacune, soit quarante-quatre. Nous stipulons expressément qu’elles acceptent une commande commune de quatre paquets. Cette commande atteint trente-deux et ne reçoit pas de frais. Nora retient cette organisation pour le projet donné. Elle ne modifie ni les quatre paquets ni leur prix de huit : elle change l’unité sur laquelle les six euros et le seuil sont examinés.
Dans une autre suite créée, la commande commune de quatre est annoncée en deux colis. La clause donnée maintient son paiement de trente-deux sans frais supplémentaires. Nora avait repris le compte des deux commandes séparées et préparé quarante-quatre ; elle retire ce montant. Les deux colis ne sont pas devenus deux commandes de deux paquets dans les données. Elle conserve un paiement rattaché à la commande commune, puis deux réceptions attendues. Aucune date d’expédition ni réception accomplie n’est pourtant fournie par cette seule annonce.
Le chemin inverse reste également interdit. Si les deux personnes ont choisi deux commandes séparées dans notre première branche, Nora ne peut pas faire disparaître leurs frais en réunissant seulement les quatre paquets dans une liste de réception. L’addition des objets ne change pas les commandes stipulées. Elle garde donc deux dossiers distincts : une commande commune à trente-deux éventuellement répartie en deux colis, ou deux commandes à quarante-quatre. Le choix doit se produire dans l’organisation donnée, pas dans un regroupement ultérieur des traces.
Le palier peut compter chaque référence séparément
Nous créons enfin deux références, D et L, dans une offre K. Nora souhaite exactement deux paquets de chaque référence. K demande dix euros par paquet pour une référence commandée en moins de quatre exemplaires ; si cette référence atteint quatre, ses paquets coûtent six euros chacun. Aucun frais ne s’ajoute. Le palier porte explicitement sur chaque référence, pas sur le total de tous les cafés du panier. Les deux références ne sont pas supposées interchangeables pour cette demande.
Avec deux D et deux L, aucune référence n’atteint quatre. Les deux D coûtent vingt et les deux L vingt, soit quarante. Nora corrige son premier paiement prévu de vingt-quatre : elle avait appliqué au panier entier le tarif qui ne concernait que les références atteignant leur propre palier. Remplacer la composition par trois D et un L donnerait encore quarante, puisque chaque référence resterait sous quatre. Cette permutation n’aurait donc corrigé ni le prix ni le besoin, qui demandait deux de chaque.
Quatre D seuls coûteraient vingt-quatre, mais laisseraient les deux L demandés absents. Nora écarte cette proposition pour son service ; elle n’appelle pas les seize euros de moins une baisse du paiement pour la même composition. Elle retient les deux D et les deux L à quarante, dans une limite créée de quarante-deux. Il reste deux euros jusqu’à cette limite, sans que ce reste autorise une substitution. Son choix conserve le nombre de chaque référence et l’objet du palier, plutôt que seulement le total quatre.
Une offre distincte K′ donne ensuite expressément le tarif de six à tous les paquets dès que le panier total atteint quatre, références réunies. Les deux D et les deux L coûtent alors vingt-quatre et respectent la composition. Nora choisit K′ pour cette nouvelle comparaison. Elle maintient pourtant quarante dans le dossier de K : la nouvelle clause n’a pas corrigé une erreur de calcul chez K, elle a changé ce que compte le palier. Les deux offres possèdent désormais leurs conditions et leurs résultats propres, même si leurs textes emploient les mêmes nombres quatre, dix et six.
Fermer un choix avec toutes ses contraintes
Une dernière demande impose exactement cinq paquets, avec une limite de trente-quatre euros. A avec coupon coûte trente-six, B quarante-cinq et P quarante-deux. T donnerait trente, mais une limite supplémentaire, explicitement créée pour cette demande, interdit d’en commander plus de quatre. Nora ne retient donc aucune de ces propositions comme une commande conforme de cinq. Le montant trente de T respecterait le budget, mais sa quantité admissible ne couvre pas le besoin ; quatre chez A sans coupon coûteraient trente-deux, mais laisseraient également un paquet manquant.
Nora compare deux changements possibles sans les réunir. Réduire la demande à quatre permettrait A sans coupon à trente-deux. Maintenir cinq en acceptant une limite de trente-six permettrait A avec coupon à trente-six. Dans la suite choisie, la seconde modification est expressément acceptée ; Nora conserve cinq, applique le coupon et inscrit trente-six comme limite nouvelle et paiement prévu. Elle retire le mot « conforme à trente-quatre ». Le choix est maintenant rempli, mais il repose sur une demande corrigée, pas sur une manière de cacher les deux euros dépassant l’ancienne limite.
Répartir deux coupons uniques entre deux commandes
Dans un nouveau dossier entièrement créé, Nora prépare deux commandes sans frais. La première vaut soixante euros avant remise et la seconde cent. Elle dispose d’un coupon de huit euros et d’un coupon de vingt pour cent. Chacun ne peut servir qu’une fois ; chaque commande reçoit exactement l’un des deux, sans cumul. Nous posons aussi que le coupon appliqué à la première n’est plus disponible pour la seconde. Les deux montants sont connus avant son choix. Aucun achat antérieur de notre exercice n’entre dans ce dossier distinct.
Pour la première seule, Nora préférerait le pourcentage : quarante-huit à payer au lieu de cinquante-deux avec les huit euros. Mais ce choix laisserait seulement les huit euros à la commande de cent, qui demanderait quatre-vingt-douze. Ensemble, les deux paiements feraient cent quarante. Le choix inverse donne cinquante-deux pour la première et quatre-vingts pour la seconde, soit cent trente-deux. Nora retient donc les huit euros sur la première et réserve le pourcentage à la seconde. Elle accepte quatre euros de plus à la première pour enlever douze de plus à la seconde. Les huit euros de différence finale viennent de cette affectation des deux coupons uniques, pas d’une nouvelle remise créée pour équilibrer sa liste.
Examinons ensuite une autre demande stipulée avant tout paiement : la première commande reste à soixante, mais la seconde vaudra soit trente, soit cent. Son montant exact ne sera donné qu’après le choix du coupon de la première. Aucune probabilité n’est posée. Nora choisit pour ce dossier un critère explicite : limiter le plus grand écart entre son paiement conjoint et celui de la meilleure affectation qu’elle aurait pu faire en connaissant d’avance le second montant. Ce critère ne promet pas le plus petit paiement dans chaque issue et ne constitue pas une prévision de ses achats réels.
Si la seconde vaut trente, les huit euros sur la première donnent cinquante-deux puis vingt-quatre, soit soixante-seize ; le pourcentage sur la première donne quarante-huit puis vingt-deux, soit soixante-dix. La première affectation dépasse donc de six la meilleure pour cette issue ; la seconde ne la dépasse pas. Si la seconde vaut cent, les mêmes affectations donnent cent trente-deux et cent quarante : le dépassement est nul pour les huit euros d’abord, mais vaut huit pour le pourcentage d’abord. Nora conserve ces deux comparaisons entières. Elle ne choisit pas séparément le paiement bas de chaque première commande et celui bas de chaque seconde, puisque ce mélange réclamerait deux utilisations du même coupon de vingt pour cent.
Nora retient alors les huit euros sur la première : son plus grand dépassement est six, contre huit pour l’autre affectation. Une suite expressément créée fixe ensuite la seconde commande à trente. Le coupon restant de vingt pour cent la conduit à vingt-quatre ; après les cinquante-deux de la première, le total est soixante-seize. Nora conserve les six euros d’écart avec l’affectation qui aurait été meilleure pour cette issue connue. Elle ne transforme pas son choix initial en promesse de payer toujours moins, ni ne réécrit le premier coupon pour afficher soixante-dix après coup. Sa décision répondait au critère donné avant la précision ; le dossier final montre le paiement obtenu et la comparaison qu’il permet désormais de faire.
Ces offres construites servent à garder ensemble ce qui détermine un paiement : quantités admissibles, ensemble auquel le prix réduit s’applique, moment d’examen du seuil, nombre de commandes et composition demandée. Elles ne valident aucun achat réel. Nora peut transmettre le choix retenu avec sa clause et son montant ; une autre personne pourra alors comprendre ce qui devrait changer si la quantité ou la règle change, sans demander à un petit prix isolé de répondre à tout le panier.
