Trois assiettes doivent quitter un emplacement dans un ordre choisi. Celle du dessus n’est pourtant pas toujours la première demandée. On envisage une réserve, puis une deuxième, ou un retour provisoire vers la pile de départ. Pour comparer ces propositions, il faut savoir ce que chaque emplacement permet de reprendre. Deux places libres ne donnent pas nécessairement le même accès lorsqu’elles sont superposées ou séparées.
Nous travaillons exclusivement sur des jetons représentant des assiettes, dans un dessin entièrement créé. A, B, C puis D désignent des pièces distinctes, sans produit réel correspondant. Aucun empilement, poids, geste de service, contact alimentaire ou fragilité n’est testé. La capacité est un nombre de jetons autorisés dans notre modèle, pas une hauteur ou une charge de vaisselle recommandée. Les sorties vont vers une liste dans l’ordre de remise, sans retour possible depuis cette liste.
Bernardaud présente des assiettes.
Royal Copenhagen présente des assiettes.
Vista Alegre propose des assiettes.
Une place de réserve peut modifier un ordre de sortie
La pile de départ présente A au-dessus de B, lui-même au-dessus de C. Seul le jeton du dessus peut sortir. Une réserve peut recevoir un jeton ; on peut ensuite le reprendre vers la liste de sortie. Dans les premières branches, un jeton quitte donc le départ directement vers la liste ou passe par la réserve. Il ne retourne pas de la réserve vers le départ et aucune sortie déjà inscrite ne revient dans les piles.
L’hôte demande B, puis A, puis C. Nous ne pouvons pas sortir B directement, puisque A est au-dessus. Il choisit de placer A dans la réserve. B devient accessible et part en premier. A quitte ensuite la réserve en deuxième ; C, resté au départ, part en troisième. La demande est remplie avec une seule place provisoire. Nous conservons l’ordre des trois sorties, plutôt que d’écrire seulement que toutes les pièces ont finalement quitté leur emplacement.
Une autre proposition faisait sortir A vers la liste, puis B, avant de réinscrire A derrière B. Nous la retirons : A aurait déjà été la première remise, et sa reprise utiliserait une opération interdite dans cette branche. La réserve offre une destination différente de la sortie définitive. L’hôte garde donc A dans cette destination provisoire jusqu’après la sortie de B. Les mêmes noms rencontrés dans le même dessin ne décrivent pas la même remise selon la destination donnée au premier déplacement de A.
Pour une autre demande B, C, A, il conserve A en réserve plus longtemps. Après B, C est accessible au départ et peut sortir avant A. La réserve reste occupée pendant ces deux sorties, mais ne reçoit pas une deuxième pièce. Nous gardons cette proposition séparément de B, A, C : les deux utilisent une place et commencent par B, mais A quitte la réserve à des moments différents. La capacité de l’emplacement ne suffit donc pas à choisir l’ordre que l’hôte doit transmettre.
Deux places superposées ne donnent pas deux accès indépendants
L’hôte demande maintenant C, A, B, avec le même départ A au-dessus de B au-dessus de C. La réserve est agrandie à deux jetons, mais forme elle aussi une pile : seul celui du dessus peut partir vers la liste. Aucun retour vers le départ n’est encore autorisé. Les deux places de réserve sont donc une capacité commune, avec un accès défini, et non deux emplacements où l’on pourrait prendre librement l’un ou l’autre jeton.
Pour atteindre C en premier, A puis B doivent quitter le départ sans aller vers la liste. Ils rejoignent nécessairement la réserve dans cet ordre. B se retrouve au-dessus de A. C peut alors sortir en premier, mais la deuxième pièce demandée, A, est sous B dans la réserve. Sortir B pour l’atteindre donnerait C, B, A, pas C, A, B. Nous refusons donc la demande avec cette seule pile provisoire, même si elle contient exactement les deux pièces qu’il fallait garder hors de la première sortie.
L’hôte examine une autre demande, C, B, A, et l’accepte dans une branche distincte. Les deux premiers transferts vers la réserve sont les mêmes : A puis B. C part directement du départ ; B puis A sortent ensuite de la réserve. Le blocage de l’ancienne demande ne venait donc ni d’une place manquante pour A ou B, ni d’un C inaccessible pour toujours. Il venait de la deuxième sortie exigée après C. Le changement de demande doit figurer sur la remise : la réserve ne s’est pas soudain mise à permettre de reprendre A sous B.
Une proposition voudrait ajouter une troisième place à la même réserve pour conserver la demande C, A, B. Nous l’écartons également. Après les deux transferts nécessaires, B reste au-dessus de A ; une place vide supplémentaire ne le déplace pas. Aucun autre jeton n’est donné pour cette branche. L’hôte ne gagne donc pas le deuxième accès demandé en augmentant seulement le nombre maximal de jetons que la pile peut contenir. La proposition à trois places conserve le même obstacle d’ordre que celle à deux.
Deux emplacements séparés permettent un autre choix
Nous reprenons C, A, B et créons une réserve différente : deux emplacements gauche et droite, chacun limité à un jeton, accessibles indépendamment. Le départ demeure A, B, C de haut en bas. L’hôte accepte expressément cette organisation. Sa capacité totale est toujours de deux, mais la règle de reprise ne forme plus une pile commune. Nous ne déduisons cette disponibilité d’aucune surface de meuble réel.
A rejoint l’emplacement gauche, B le droit. C peut alors sortir du départ. A est ensuite repris à gauche, puis B à droite. L’hôte retient ce parcours pour la demande C, A, B. Les deux jetons réservés n’ont pas échangé de place entre eux et aucun n’a rejoint temporairement la liste de sortie avant C. Le changement utile a porté sur l’accès indépendant à deux destinations, en conservant les trois identités et l’ordre demandé.
L’hôte avait dessiné les mêmes deux emplacements, mais donné la consigne « prendre d’abord à droite ». Nous la retirons de cette remise : B se trouve à droite et sortirait avant A. Il aurait aussi pu choisir A à droite et B à gauche, puis donner un parcours correspondant. Dans la proposition effectivement arrêtée, il garde leurs destinations et indique la reprise gauche puis droite après C. Les deux places ne choisissent pas d’elles-mêmes la suite. Leur accès permet cette suite, et la consigne retenue la désigne sans demander de déplacer les pièces pour réparer un nom de côté.
La comparaison conserve donc deux organisations de capacité deux. La pile provisoire permet C, B, A avec les transferts renseignés ; les deux emplacements indépendants permettent C, A, B dans le parcours choisi. Nous ne présentons pas l’une comme un simple agrandissement de l’autre. Les places ont changé de relation d’accès. Pour l’hôte qui maintient C, A, B sans retour vers le départ, c’est précisément cette relation nouvelle qu’il accepte, pas un jeton supplémentaire ou une permutation déjà autorisée par la première pile.
Autoriser un retour ouvre une autre solution avec la même pile
Une branche indépendante conserve au contraire une seule pile de réserve à deux places. Le départ et la demande restent A, B, C et C, A, B. L’hôte autorise maintenant le retour d’un jeton du dessus de la réserve vers le dessus du départ. Cette opération nouvelle est nommée avant de comparer le parcours. La liste des sorties, elle, reste définitive : aucun jeton déjà remis ne peut revenir.
Les premiers transferts placent A puis B en réserve, et C sort. Le départ est alors vide. B, au-dessus de A dans la réserve, retourne au départ vide. A devient accessible et sort en deuxième. B quitte ensuite le départ en troisième. Le parcours remplit C, A, B avec la même capacité de deux. Nous gardons le retour de B comme étape de la proposition retenue. Sans cette étape, reprendre directement A après C reproduirait l’accès interdit qui avait motivé le premier refus.
Le retour doit aussi recevoir son moment. Le remettre avant la sortie de C placerait B au-dessus de C au départ, alors que C doit partir en premier. L’hôte choisit donc de reprendre B de la réserve seulement après la sortie de C. Nous retirons une ligne qui demandait ce retour immédiatement après le dépôt de B en réserve. La destination est identique, mais son état ne l’est pas : elle contient encore C dans l’ordre écarté, puis devient vide dans l’ordre retenu.
Notre relevé compte un déplacement de chaque jeton entre deux destinations comme un événement du dessin. A puis B en réserve, C sorti, B revenu au départ, A sorti, B sorti donnent six événements. Avec les deux emplacements indépendants, A et B en réserve puis C, A, B sortis en donnaient cinq. Ces nombres ne mesurent ni durée ni effort de service. L’hôte choisit ici la pile unique avec le retour autorisé ; il conserve donc cet événement supplémentaire dans son parcours, au lieu de lui attribuer le compte de la proposition à deux emplacements.
Le résultat final C, A, B est le même dans ces deux branches acceptées. Il ne permet pas de retrouver seul laquelle a été choisie. La remise doit donc conserver la structure de réserve et l’autorisation ou non du retour. Une note limitée aux trois sorties laisserait ouvertes les deux préparations. Nous ne réunissons pas leurs avantages en annonçant une pile unique, aucun retour et cinq événements : cette combinaison reprendrait justement les règles sous lesquelles C, A, B était impossible dans notre première comparaison.
Réutiliser une place ne fait pas occuper deux places à la fois
Un nouveau départ présente quatre jetons A, B, C, D de haut en bas. L’hôte choisit B, A, D, C et conserve une réserve à une seule place. Les retours vers le départ sont à nouveau interdits dans cette branche. Nous ne transférons pas l’autorisation supplémentaire du cas précédent. La place peut recevoir un autre jeton après avoir été libérée, et les sorties demeurent définitives.
A rejoint la réserve, B sort, puis A sort de la réserve. Elle est maintenant vide. C peut alors y entrer pour rendre D accessible ; D sort, puis C quitte la réserve. L’hôte retient ce parcours. La place a accueilli deux identités, A et C, à des moments distincts. Elle n’a jamais contenu deux jetons ensemble. Nous retirons donc le relevé qui annonçait deux places nécessaires en comptant seulement les deux noms passés par la réserve.
Une première consigne attendait la fin de toutes les sorties directes avant de reprendre les jetons réservés. Elle ne convient pas à ce choix : après B, A doit sortir avant D, et la réserve doit être libre avant d’y placer C. L’hôte remplace cette consigne générale par la suite complète. Il ne garde pas A jusqu’à la fin en le déclarant simplement « à reprendre plus tard ». Ce moment plus tard est déjà déterminé par la deuxième sortie demandée et par la réutilisation de la place pour C.
Les quatre sorties correspondent ainsi à une capacité maximale occupée de un, et à deux entrées successives dans cette capacité. Le nombre de pièces qui ont utilisé l’emplacement pendant tout le parcours n’est pas sa charge simultanée. L’hôte conserve ces deux relevés avec leurs libellés. Nous ne les additionnons pas pour annoncer trois places, et ne faisons pas disparaître l’une des deux entrées pour ramener artificiellement le compte des identités à une. Une seule place a été réutilisée selon deux étapes précisément remplies.
Le premier jeton demandé peut exiger une capacité plus grande
La demande devient D, C, B, A sur un autre départ intact A, B, C, D. L’hôte envisage une pile de réserve à deux places, sans retour. Pour sortir D en premier, A, B et C doivent tous quitter le départ avant toute sortie définitive. Nous conservons cette condition, car aucune des trois premières pièces ne correspond encore au premier élément de la demande.
Avec deux places, la réserve peut recevoir A puis B. C reste au sommet du départ et D demeure dessous. Mettre C sur la liste pour dégager D ferait de C la première sortie, au lieu de D. Nous refusons donc D, C, B, A avec cette capacité. Le fait que quatre jetons finissent par quitter le départ dans d’autres parcours ne fournit pas la troisième place qui manque avant la première sortie. Le moment de l’occupation maximale doit être examiné avant que la liste commence.
L’hôte accepte trois places dans une première option. A, B, C rejoignent alors la réserve ; son dessus présente C, puis B, puis A. D sort du départ, et C, B, A de la réserve. La demande est remplie avec trois jetons simultanément réservés avant D. Nous retirons la capacité deux de l’accompagnement de cette option. Le parcours ne doit pas être transmis avec trois dépôts dans une destination encore annoncée comme limitée à deux.
Dans une deuxième option expressément choisie, l’hôte veut conserver seulement deux places et accepte C, D, B, A. A et B rejoignent la réserve ; C puis D sortent directement du départ ; B puis A suivent depuis la réserve. Il a changé les deux premières positions de sa demande, en gardant les deux dernières. Nous retenons cette seconde option pour sa nouvelle préférence de capacité. Elle ne répond pas à l’ancien D, C, B, A et ne le reçoit pas comme titre. La limite de deux est conservée grâce à une sortie de C acceptée avant D, pas grâce à une troisième place non déclarée.
Deux piles de départ changent ce qu’il faut mettre en réserve en premier
Nous créons maintenant deux piles de départ : à gauche A au-dessus de C, à droite B au-dessus de D. La réserve reste une pile à deux places, sans retour, et l’hôte demande D, C, B, A. Les quatre identités sont les mêmes que précédemment, mais leurs accès de départ ne le sont plus. On peut choisir le sommet de l’une ou de l’autre pile de départ, sans sortir une pièce située sous ce sommet.
L’hôte retient A en réserve d’abord, puis B. Le dessus de la réserve présente donc B au-dessus de A. D est maintenant accessible à droite et sort en premier ; C est accessible à gauche et sort en deuxième. B puis A sortent enfin de la réserve. Le parcours respecte D, C, B, A avec deux places, alors que le départ à une seule pile demandait trois. Nous ne réduisons aucune capacité pendant une même opération : nous avons changé la distribution initiale des quatre jetons entre deux départs.
Une proposition commençait plutôt par B, parce que B se trouvait directement devant D, première pièce demandée. Elle plaçait ensuite A en réserve pour accéder à C. La réserve présentait alors A au-dessus de B. Après D et C, la troisième sortie B n’était plus accessible. Nous retirons cette proposition. Choisir seulement le premier obstacle devant D avait produit un obstacle dans la fin du parcours. Le départ de A avant B est donc conservé dans le choix rempli, même si A n’appartenait pas à la pile de la première sortie demandée.
Sortir A définitivement avant D pour éviter la réserve ne conviendrait pas davantage : A deviendrait la première remise. Le passage choisi le garde disponible mais non livré jusqu’à la quatrième sortie. L’hôte transmet donc les deux piles de départ, A puis B mis en réserve, puis les sorties D, C, B, A. Il ne donne pas seulement l’instruction « dégager D », qui laisserait encore ouverte la proposition écartée. La même réserve de deux permet le résultat après un ordre de dépôts renseigné, pas après n’importe quelle façon de rendre D accessible.
Préparer un autre départ reste un autre choix
Un dernier projet revient à trois jetons et à la demande C, A, B. Avant toute sortie, l’hôte peut choisir la pile de départ préparée. Il retient cette fois C au-dessus de A, lui-même au-dessus de B. Aucune pièce n’est déjà inscrite sur la liste. Cette réorganisation initiale appartient à une branche distincte ; elle ne remet pas en place les jetons des parcours précédemment terminés.
C puis A puis B sortent directement. La réserve ne reçoit aucun jeton. L’hôte choisit ce projet plutôt que le départ A, B, C assorti des deux emplacements provisoires ou du retour de B. Nous retirons donc l’ancien ordre du départ sur la fiche active. La liste de sortie ne révèle pas cette différence : elle donne C, A, B dans les trois propositions. Il faut conserver la pile préparée pour comprendre pourquoi la dernière n’utilise plus de réserve et n’effectue plus le retour qui restait nécessaire avec une pile provisoire unique dans l’autre branche.
Si A avait déjà été livré depuis l’ancien départ, ce changement préparatoire n’effacerait pas cette première sortie. Nous gardons ce cas comme limite brève, sans le développer en une autre correction de passé. Dans notre dernier projet, le départ est explicitement choisi avant les sorties. L’hôte peut donc modifier sa préparation initiale ; il ne reçoit pas une autorisation de réécrire l’ordre d’une remise déjà effectuée.
Lire l’ordre de la liste avant de choisir la capacité
Une nouvelle fiche créée porte seulement la liste A, B, C, sans préciser sa fonction. L’hôte demande encore C, A, B et envisage une réserve à une place, sans retour. Le modèle ajoute deux interprétations distinctes de la liste : soit elle décrit la pile du dessus vers le dessous ; soit elle décrit des arrivées successives, chaque nouveau jeton étant posé au-dessus du précédent. Aucun relevé matériel réel n’est examiné. La fonction manquante de la liste est une donnée de ce dossier créé.
Si elle donne le dessus vers le dessous, nous retrouvons A devant B devant C. Une seule place ne peut retenir A et B avant de sortir C ; la demande échoue sous cette interprétation. Si elle donne les arrivées, A est posé d’abord, B ensuite sur A, puis C sur B : le dessus devient C, puis B, puis A. C peut alors sortir directement, B passer dans la réserve, A sortir et B suivre. Une place suffit dans cette seconde interprétation. L’hôte refuse donc de garantir la capacité une en lisant seulement les trois lettres, car les deux fonctions proposées ne donnent pas le même accès au premier jeton demandé.
Nous donnons maintenant une annotation nouvelle de la fiction : la fiche désignait les arrivées A puis B puis C, chaque ajout placé au-dessus. Avec ce renseignement, l’hôte choisit la pile de départ C, B, A et le parcours à une place que nous venons de remplir. Il n’a pas changé l’ordre des arrivées pour sauver le résultat. Il a ajouté le renseignement qui permet de retrouver la pile préparée à partir de leur liste. La fiche reçoit donc deux lignes différentes, « arrivées A, B, C » et « pile du dessus au dessous C, B, A », au lieu de remplacer silencieusement les lettres de la première par celles de la seconde.
Le parcours remis conserve C sorti, B réservé, A sorti, B repris. Une ancienne ligne commençait par placer A en réserve, parce qu’elle traitait encore A comme sommet. Nous la retirons : dans l’état désormais renseigné, A se trouve sous B et C, et ce premier déplacement ne serait pas disponible. La correction atteint donc le départ et la première action autorisée, pas seulement l’en-tête de la fiche. L’hôte garde la capacité une avec son annotation nouvelle ; sans celle-ci, il conserverait le refus de garantie sur la liste ambiguë plutôt qu’une capacité prétendument certaine sous les deux interprétations.
Changer la règle de reprise dans une réserve ordonnée
Une nouvelle réserve de deux places forme une file sur le dessin : parmi les jetons qui s’y trouvent, celui entré le premier est le seul qui peut en sortir. Elle ne fonctionne donc pas comme la pile où seul le dernier déposé était accessible. Le départ reste A, B, C de haut en bas, les retours sont interdits et l’hôte demande C, A, B. Nous ne donnons aucun dispositif réel permettant de reprendre une assiette située sous une autre ; c’est une règle nouvelle du dessin.
A entre d’abord dans la file, puis B. C quitte le départ en premier. A, premier entré dans la réserve, sort ensuite ; B suit. L’hôte retient cette file pour C, A, B. Nous retirons la consigne de reprise B puis A venue de l’ancien plan à réserve empilée. Les deux transferts initiaux avaient pourtant les mêmes noms et le même ordre. C’est la règle de reprise qui a changé leur conséquence. La file conserve l’ordre d’entrée dans ses sorties ; la pile l’inversait dans ce parcours. La fiche choisie doit nommer celle que l’hôte a effectivement autorisée.
Dans une autre demande C, B, A, la file ne donne plus de réponse avec le départ A, B, C. Pour atteindre C avant toute sortie, A puis B doivent y entrer ; leur ordre de reprise demeure A puis B. L’hôte refuse donc cette proposition. Il accepte une nouvelle préparation initiale B, A, C pour cette autre branche : B puis A entrent dans la file, C sort, puis B et A suivent. Le changement retenu porte sur le départ avant les sorties. Agrandir la file n’aurait pas inversé à lui seul les deux entrées obligées de l’ancien départ.
L’hôte pose enfin une demande de préparation anticipée différente : conserver le départ A, B, C, puis décider seulement après la préparation entre C, A, B et C, B, A. La structure de réserve doit être choisie avant cette décision finale, sans retour autorisé. Une pile unique n’offrirait que C, B, A parmi ces deux demandes ; la file que nous venons de remplir n’offrirait que C, A, B. Le fait que chacune réussisse une des demandes ne lui donne donc pas la disponibilité pour les deux que l’hôte demande maintenant de garder ouvertes.
Il choisit les deux emplacements indépendants à une place chacun. A rejoint la gauche et B la droite ; C est la première sortie dans les deux suites possibles. Si le choix final est C, A, B, A sort à gauche puis B à droite. Si le choix final est C, B, A, B sort à droite puis A à gauche. L’hôte retient cette préparation commune avec les deux reprises explicitement renseignées, sans modifier le départ après avoir appris le choix. La capacité totale reste deux, mais le résultat attendu n’est plus un seul parcours préféré : c’est une organisation qui conserve les deux suites possibles jusqu’à leur sélection.
Les plans de cet atelier restent ceux d’un dessin. Ils ne recommandent aucune manière d’empiler ou de manipuler de vraies assiettes. Ils distinguent néanmoins des préparations concrètement remplies : capacité d’une réserve, accès à ses pièces, reprise après sa libération, retour autorisé ou répartition entre deux départs. La remise choisie conserve ces règles avec l’ordre qu’elle permet. On peut alors comparer les propositions sans demander à un nombre de places ou à la seule liste finale de raconter tous les passages qui l’ont rendu possible.
