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Un programme musical pour le dîner : conserver les morceaux entiers dans le temps choisi

Pour un moment du dîner, l’hôte souhaite préparer un programme musical de vingt minutes. Une liste de titres lui plaît déjà, mais sa durée dépasse cette fenêtre. Retirer un morceau, choisir une autre interprétation ou couper la fin ne produit pas le même programme. Nous allons comparer des décisions remplies sur une liste entièrement créée, sans recommander un répertoire ni prétendre avoir écouté ou diffusé des enregistrements.

Les six positions initiales sont A, B, C, D, E et F. A dure trois minutes vingt, B quatre minutes dix, C quatre minutes, D deux minutes trente, E cinq minutes et F quatre minutes dix. A et C sont deux enregistrements différents d’une œuvre X ; F reprend exactement l’enregistrement de B, œuvre Y. D et E correspondent aux œuvres Z et W. Ces noms, identités et durées sont stipulés. Aucun fichier, droit de diffusion, compte, interface, volume sonore ou effet sur les conversations n’est vérifié. Le temps disponible va de zéro à vingt minutes après un début choisi dans notre modèle.

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Retirer une répétition en gardant les deux interprétations

La liste initiale comporte six positions, cinq enregistrements distincts et quatre œuvres. Sa durée totale est vingt-trois minutes dix. Compter seulement une fois chaque œuvre donnerait quinze minutes avec A, B, D et E ; cela retirerait aussi C, notre autre interprétation de X. Ce total ne décrit donc plus la liste proposée. De même, compter une seule fois chaque enregistrement retire F et donne dix-neuf minutes. Les trois comptes répondent à trois questions différentes ; aucun ne raccourcit à lui seul le programme que l’on prévoit effectivement de faire défiler.

L’hôte choisit expressément de retirer F, la seconde occurrence de B, tout en conservant A et C. Le programme actif devient A, B, C, D, E, pour dix-neuf minutes. Il tient dans la fenêtre, avec une minute non occupée. Ce choix conserve deux interprétations de X et une occurrence de Y. Nous n’effaçons pas C au motif que son œuvre est déjà présente : l’hôte souhaitait précisément garder ces deux enregistrements distincts. Il n’a pas demandé un programme où chaque œuvre ne pourrait apparaître qu’une fois.

La comparaison permet aussi d’écarter une fausse solution. Retirer A aurait gagné trois minutes vingt et fait tenir la liste initiale en dix-neuf minutes cinquante, mais aurait conservé la reprise exacte de B en F. Ce programme remplirait le critère de durée sans respecter le choix de l’hôte de retirer cette reprise. Nous conservons donc la première décision, plutôt que de sélectionner le retrait offrant la somme la plus proche de vingt. La fenêtre fixe une condition ; elle ne choisit pas à la place de l’hôte les interprétations qu’il souhaite garder.

Les durées suivent les enregistrements choisis. Remplacer le nom C par le seul nom de l’œuvre X ferait perdre le renseignement qui distingue ses quatre minutes des trois minutes vingt de A. Nous gardons donc les deux identités dans la préparation. Il ne s’agit pas d’imposer une convention de nommage à un logiciel : notre feuille de comparaison doit simplement permettre de retrouver quel enregistrement l’hôte a retenu. Une autre interprétation de la même œuvre pourra avoir sa propre durée dans une proposition suivante.

Choisir une autre interprétation plutôt que couper un morceau

L’hôte ajoute une demande nouvelle : quatre-vingt-dix secondes de silence entre B et C, en conservant les morceaux entiers et la fin à vingt minutes. Le programme de dix-neuf minutes, auquel s’ajoute ce silence, durerait vingt minutes trente. La minute laissée libre par le retrait de F ne contient pas le silence demandé. Nous ne réduisons donc pas discrètement celui-ci à une minute. Sa durée est donnée, et la préparation doit comparer des choix qui la conservent réellement.

Une nouvelle interprétation de X est proposée et acceptée pour la position C. Elle dure trois minutes trente, au lieu des quatre minutes de l’ancien C. Nous l’appelons X3 dans notre dossier construit. La musique dure maintenant dix-huit minutes trente ; avec les quatre-vingt-dix secondes de silence, le programme atteint exactement vingt minutes. A reste l’interprétation X1 de trois minutes vingt. L’hôte garde donc deux interprétations de X, mais il remplace la seconde par un enregistrement entier plus court. Il ne prétend pas que l’ancien enregistrement de quatre minutes aurait changé de durée sans intervention.

Couper trente secondes à l’ancien C aurait fourni la même somme. Cela ne satisferait pourtant pas le choix de conserver les morceaux entiers. Nous écartons cette proposition et retenons X3, dont les trois minutes trente constituent la durée entière stipulée. Le gain arithmétique est identique ; la matière conservée est différente. Notre choix ne repose pas sur une comparaison artistique entre les interprétations, que nous n’avons pas entendues. Il repose sur leur identité donnée, leur durée donnée et la décision de ne pas fabriquer une version raccourcie de X2.

L’ancien C sort du programme actif, tout en restant dans la première proposition. Si nous gardions son ancienne durée de quatre minutes sur la nouvelle feuille, nous annoncerions encore vingt minutes trente. Si nous gardions son ancienne identité avec la nouvelle durée, nous présenterions une coupe comme un remplacement d’enregistrement. La correction retenue porte donc sur les deux renseignements ensemble. Elle permet de justifier les trente secondes gagnées sans modifier les quatre autres positions ni faire disparaître une partie de la pause acceptée.

Placer le silence sans le compter deux fois

Nous stipulons l’ordre A, B, silence, C, D, E. D doit précéder E ; A doit précéder C. Ce sont les souhaits de l’hôte dans l’exercice, sans règle musicale générale. A occupe les secondes zéro à deux cents, B deux cents à quatre cent cinquante, le silence quatre cent cinquante à cinq cent quarante, C cinq cent quarante à sept cent cinquante, D sept cent cinquante à neuf cents, puis E neuf cents à mille deux cents. Les vingt minutes sont remplies par cinq morceaux et un seul intervalle silencieux.

Un convive propose de faire commencer E à la seconde huit cent cinquante, soit quatorze minutes dix après le début. Sa durée de cinq minutes permettrait bien une fin avant vingt minutes. Mais D doit le précéder et dure deux minutes trente. Dans l’ordre actuel, C finit à sept cent cinquante et D à neuf cents. Commencer E à huit cent cinquante ferait donc intervenir E pendant les cinquante dernières secondes de D. L’hôte refuse ce début et conserve E à quinze minutes. Il ne raccourcit pas D pour satisfaire une demande portant seulement sur l’heure d’entrée de E.

La décision ne demande pas de calculer un niveau sonore ni d’imaginer une superposition agréable. Notre programme est stipulé comme une succession sans recouvrement. Faire commencer E avant la fin de D changerait cette condition, même si les deux durées semblaient tenir dans la fenêtre lorsqu’on les regardait séparément. L’hôte conserve les morceaux entiers et leur ordre. Le refus nomme ainsi l’élément précis qu’il faudrait abandonner pour retenir le début proposé, au lieu de répondre seulement que le programme est déjà complet.

L’hôte choisit ensuite une autre place pour le silence : après D, avant E. Sa durée reste quatre-vingt-dix secondes. A et B gardent leurs positions ; C commence désormais à quatre cent cinquante et finit à six cent soixante ; D suit jusqu’à huit cent dix. Le silence occupe huit cent dix à neuf cents et E garde neuf cents à mille deux cents. Ce déplacement avance C et D d’une minute trente, sans avancer E. Ce dernier dépend ici de tout ce qui le précède, dont la durée totale reste inchangée.

Nous retirons la pause entre B et C avant d’inscrire celle entre D et E. Les conserver toutes deux produirait vingt et une minutes trente, et ne décrirait pas le déplacement accepté. Le programme actif comporte donc une seule pause, à sa nouvelle place. Le relais retrouve une modification d’ordre, pas un nouveau morceau ni une seconde demande de silence. Il peut aussi constater que l’hôte n’a pas finalement accepté E à quatorze minutes dix : son début reste quinze minutes dans les deux ordres comparés.

Après une interruption, choisir ce que reprendre signifie

Une branche indépendante reprend le programme où le silence est après D et stipule une interruption à la seconde six cents. A et B sont terminés ; C avait commencé à quatre cent cinquante et devait finir à six cent soixante. Cent cinquante secondes de C précèdent donc l’interruption, et soixante secondes en suivent. Nous posons un arrêt de durée nulle dans cette branche pour comparer deux reprises au même instant ; aucun incident réel ni commande de lecteur audio n’est décrit. La question porte sur le contenu que l’hôte décide de reprendre ensuite.

Recommencer C en entier demanderait deux cent dix secondes, puis deux cent quarante secondes de D et du silence réunis, puis trois cents secondes de E. Depuis l’instant six cents, il resterait sept cent cinquante secondes de programme. La fin arriverait à mille trois cent cinquante, soit vingt-deux minutes trente après le début. La fenêtre initiale ne contiendrait plus ce choix. Le temps supplémentaire correspond aux cent cinquante secondes de C déjà placées avant l’interruption et reprises une seconde fois. Nous ne les attribuons pas à une nouvelle pause ni à une différence de durée de l’enregistrement.

L’hôte choisit au contraire de poursuivre les soixante secondes restantes de C, puis D, le silence et E. Il reste six cents secondes et la fin demeure à mille deux cents. Cette décision change explicitement la manière de poursuivre : elle conserve la partie de C déjà passée dans notre branche, au lieu d’exiger une écoute continue de C recommencée depuis son début. Le souhait préparatoire de morceaux sans coupe ne prouve pas qu’une interruption n’aurait jamais eu lieu. Ici, l’hôte accepte cette reprise partielle pour garder la fin initiale, et nous nommons ce compromis.

La feuille de reprise doit donc distinguer « C entier » de « fin de C, soixante secondes ». Recopier seulement le nom C laisserait ouvertes les deux exécutions que nous venons de comparer. L’hôte retient la seconde et le relais conserve D après cette fin de C. Il ne déplace pas E avant D pour rattraper le retard, puisque la reprise choisie n’ajoute aucun retard dans le modèle. Nous n’avons pas vérifié qu’une application saurait retrouver cet instant ; le choix de contenu reste séparé d’une réalisation technique éventuelle.

Réserver une fin silencieuse appelle une autre décision

Nous revenons à un programme préparé avant son début, sans reprendre la branche interrompue. L’hôte demande maintenant que la dernière minute de la fenêtre soit silencieuse. Il garde les cinq enregistrements entiers, dont la musique dure dix-huit minutes trente. Maintenir en plus les quatre-vingt-dix secondes de silence au milieu donnerait vingt et une minutes avec la minute finale. Le nouvel objectif ne tient donc pas dans le programme précédent. Une minute silencieuse à la fin ne peut pas être ajoutée comme une simple note sans recevoir de place dans le temps réservé.

L’hôte choisit de ramener le silence intermédiaire à trente secondes et accepte expressément cette réduction. La musique, les trente secondes au milieu et les soixante à la fin totalisent vingt minutes. Nous gardons le silence intermédiaire après D. A, B, C et D occupent ensemble huit cent dix secondes ; la pause suivante se termine à huit cent quarante. E commence alors à quatorze minutes et finit à dix-neuf minutes. La dernière minute est effectivement libre. Ce programme possède le même total de silence que l’ancienne version, mais le répartit autrement.

La nouvelle demande interdit de conserver E à quinze minutes tout en annonçant une minute finale silencieuse. Ses cinq minutes le conduiraient jusqu’à vingt. L’hôte avance donc son début à quatorze minutes dans cette branche, après D et les trente secondes acceptées. Le changement ne contredit pas le refus précédent d’un début à quatorze minutes dix : les données ont changé. Dans la version refusée, la pause intermédiaire durait une minute trente ; elle dure maintenant trente secondes. Le début plus tôt résulte de cette nouvelle décision, sans amputer D ni accélérer E.

Le relais retire donc l’ancienne durée de pause et l’ancien début de E de la fiche active. Il conserve les cinq mêmes enregistrements entiers. La correction ne porte pas sur leur durée et ne remplace pas X3 par l’ancien X2 de quatre minutes. Elle partage les quatre-vingt-dix secondes libres entre deux emplacements distincts, avec des conséquences différentes pour le début de E. Dans cette branche, les trente secondes arrivent avant lui et les soixante après lui. Les réunir sous une seule ligne de quatre-vingt-dix secondes placée avant E ferait disparaître la fin silencieuse que l’hôte vient de choisir.

Deux remplacements peuvent conserver la somme et changer l’entrée

Une autre proposition indépendante revient au programme de cinq morceaux avec une pause après D. Cette fois, l’hôte souhaite retrouver l’ancien enregistrement X2 de quatre minutes en C. Il accepte pour B un nouvel enregistrement Y2, de trois minutes quarante, à la place de Y1 de quatre minutes dix. A, D et E restent inchangés ; les deux remplacements sont expressément retenus ensemble. Ces enregistrements et ce choix sont ajoutés à notre cas, sans comparaison sonore ni préférence attribuée à une personne réelle.

Le changement de B retire trente secondes et celui de C en ajoute trente. La musique reste donc à dix-huit minutes trente, et la pause de quatre-vingt-dix secondes conserve une fin à vingt minutes. Mais les entrées ne sont pas toutes identiques à celles du programme précédent. B commence encore à trois minutes vingt et finit maintenant à sept minutes, trente secondes plus tôt. C commence à sept minutes et dure jusqu’à onze minutes. Sa fin n’a pas changé, puisque son début plus tôt compense sa durée plus longue. D retrouve donc onze minutes, puis E quinze minutes après D et la pause. L’hôte conserve ces limites recalculées avec les nouvelles identités, sans reprendre tout l’ancien ordre horaire sous prétexte que sa somme demeure juste.

L’hôte demande ensuite une entrée de C à sept minutes dix et accepte dix secondes de silence juste avant lui. Il ne souhaite pas allonger le programme. Nous prélevons donc ces dix secondes sur les quatre-vingt-dix déjà prévues après D. C va de sept minutes dix à onze minutes dix ; D de onze minutes dix à treize minutes quarante. Les quatre-vingts secondes restantes de silence conduisent ensuite à quinze minutes, où E commence comme auparavant. L’hôte accepte cette répartition remplie. Le début de C et la fin de D sont retardés de dix secondes, tandis que le début de E reste fixé par la durée totale de ce qui le précède.

Garder quatre-vingt-dix secondes après D en ajoutant les dix secondes avant C aurait conduit à vingt minutes dix. Avancer B pour éviter ce dépassement modifierait le début de ce morceau, que personne n’a demandé de changer. Le choix retenu est plus précis : B conserve son emplacement, C commence dix secondes après sa fin et la pause suivant D perd exactement ces dix secondes. Les deux silences sont désormais séparés dans la préparation. Leur somme reste une minute trente, mais écrire seulement cette somme ne permettrait pas au relais de retrouver l’entrée à sept minutes dix expressément acceptée pour C.

Reprendre une œuvre n’est pas toujours supprimer un doublon

Une dernière option indépendante conserve la fenêtre de vingt minutes, mais change le souhait musical. L’hôte demande deux passages entiers de E et renonce aux silences préparés. Les cinq positions A, B, C, D et E, auxquelles s’ajouterait E une seconde fois, dureraient vingt-trois minutes trente. Il faut retirer trois minutes trente pour tenir exactement dans la fenêtre. C, notre interprétation X3, possède cette durée. L’hôte choisit donc de retirer C et de conserver A, B, D, E, E. A maintient une interprétation de X dans le programme.

Cette liste contient cinq positions mais seulement quatre enregistrements distincts. Elle conserve les quatre œuvres X, Y, Z et W : retirer C ne retire pas X puisque A demeure. Les deux passages de E sont cette fois voulus, et chacun dure cinq minutes. Nous ne supprimons pas le second comme une répétition accidentelle de la feuille. L’hôte avait retiré F dans son premier choix ; il accepte maintenant une autre reprise, E, pour une autre proposition. Le renseignement décisif est sa demande explicite, pas une interdiction générale de faire apparaître deux fois un même enregistrement.

A et B occupent les quatre cent cinquante premières secondes ; D les cent cinquante suivantes. Le premier E commence donc à dix minutes, le second à quinze, et le programme se termine à vingt. Aucun silence ne sépare ces deux passages dans les données retenues. Ajouter la pause de l’ancienne version ou sa minute finale ferait dépasser la fenêtre. Le relais garde donc cette option comme un programme distinct, avec C retiré et les silences abandonnés. Il ne la présente pas comme le même ordre simplement doté d’un E supplémentaire, ce qui ferait oublier les choix nécessaires pour le contenir.

Un arrêt qui a pris du temps change les silences encore possibles

Une nouvelle branche reprend le programme avec X3 en C et quatre-vingt-dix secondes de silence prévues après D. Elle stipule cette fois un arrêt réel dans le modèle à la seconde six cents, puis une reprise à six cent soixante : soixante secondes se sont écoulées sans musique. L’hôte garde sa décision de poursuivre les soixante secondes restantes de C. Il demande aussi trente secondes silencieuses à la fin de la fenêtre, sans dépasser vingt minutes. Ces événements et ces nouvelles demandes sont créés ; aucun lecteur audio n’a subi un incident observé par la rédaction.

Les soixante secondes de C reprennent à six cent soixante et se terminent à sept cent vingt. D vient ensuite jusqu’à huit cent soixante-dix. Si nous conservions alors les quatre-vingt-dix secondes initialement prévues avant E, celui-ci commencerait à neuf cent soixante et finirait à mille deux cent soixante, déjà après la limite, sans même la nouvelle fin silencieuse. L’hôte retire donc cette pause prévue de la suite active. Il ne retire pas du temps écoulé les soixante secondes de l’arrêt : elles sont déjà placées avant la reprise dans cette branche. La correction porte sur ce qui reste à organiser, pas sur une interruption que l’on ferait disparaître du modèle.

Deux choix remplis restent comparables après D. Avec trente secondes de silence à cet endroit, E retrouverait son début à neuf cents et finirait à mille deux cents ; aucune durée ne resterait pour le silence final demandé. L’hôte choisit l’autre proposition : E suit immédiatement D à huit cent soixante-dix et finit à mille cent soixante-dix. Les trente dernières secondes sont alors silencieuses. Il accepte ce début à quatorze minutes trente et cette fin à dix-neuf minutes trente. Le nouveau programme conserve les morceaux encore à poursuivre, mais change expressément l’emplacement des trente secondes disponibles.

La feuille active porte désormais l’arrêt de soixante secondes pendant C, la fin de C reprise, D, E puis trente secondes silencieuses. Elle ne porte plus les quatre-vingt-dix secondes après D. Les dix-huit minutes trente de musique, les soixante secondes d’arrêt et les trente finales retrouvent vingt minutes. Reprendre l’ancienne pause en plus de ces deux silences produirait un autre programme, trop long. L’hôte conserve donc l’ancien ordre comme proposition interrompue, et la nouvelle suite comme choix rempli après l’arrêt. Il ne présente pas E à quinze minutes et trente secondes finales comme deux engagements compatibles dans cette branche.

La fenêtre de vingt minutes ne fournit ainsi aucun programme unique. Elle peut contenir deux interprétations de X avec des silences répartis, ou une seule interprétation de X et deux passages de E sans silence. Elle peut aussi ne plus contenir une reprise depuis le début après une interruption. Dans nos comparaisons, les décisions de l’hôte rendent ces différences identifiables. Le programme choisi conserve des enregistrements, un ordre et des durées compatibles ; il ne demande pas à une somme exacte de certifier l’écoute ou la qualité d’une soirée qui n’a pas eu lieu.

Méthode : Sources et limites documentaires indiquées dans le dossier.