Les coulisses de l’atlas
Des contours réels, des couches que l’on peut explorer.
Imaginez des feuilles transparentes : chacune porte les contours d’une appellation. Nous les posons sur une carte géographique, puis nous permettons de les afficher, de les comparer et de lire leurs informations.
1. Les contours viennent de l’INAO
Le fichier source contient des géométries accompagnées de noms d’appellations, de dénominations et de communes. Il a été téléchargé depuis data.gouv.fr. Les zones ne sont pas dessinées par un générateur d’images.
2. Nous préparons les couches
Les coordonnées d’origine sont en Lambert-93. Elles sont converties pour s’aligner sur le fond cartographique en Web Mercator. Une simplification de 18 mètres allège l’affichage ; le fichier original est conservé. Chaque appellation est chargée à la demande pour éviter de télécharger tout l’atlas à l’ouverture.
3. L’IGN apporte les repères
Le service cartographique de l’IGN fournit le fond : villes, routes, relief et cours d’eau. Le navigateur demande une image correspondant à la zone regardée. Un encart aide à retrouver cette zone dans la France métropolitaine. Le fond nécessite une connexion ; il peut être masqué indépendamment des contours.
4. Nous relions les noms
Le site regroupe les entrées par vignoble et permet de retrouver Saint-Émilion dans Bordeaux, même si le mot Bordeaux ne figure pas dans son nom. Ces regroupements sont éditoriaux. Ils ne sont ni des limites légales, ni une nouvelle classification des vins.
Ce que la carte permet — et ce qu’elle ne dit pas
Un contour montre une délimitation parcellaire présente dans le fichier source. Il ne signifie pas que toute la surface est actuellement plantée. Il ne localise pas les bouteilles, les propriétaires ou les cépages réellement cultivés. Pour ces questions, il faut des sources complémentaires.
La précision du zoom ne change pas la précision de la donnée. Les contours simplifiés sont destinés à la découverte ; une vérification foncière ou réglementaire exige les documents officiels adaptés.
Un contrôle des catégories
Le fichier contenait 356 entrées, dont deux produits non viticoles : Béa du Roussillon et Taureau de Camargue. Après contrôle du champ « type_prod », notre catalogue des vins retient 354 entrées. Les fichiers d’origine sont conservés. Ce nombre n’est pas le nombre officiel de toutes les appellations françaises.
La Lorraine a également été séparée de l’Alsace : dépendre du même centre INAO ne signifie pas appartenir au même vignoble.
La suite : cartes, site et livre
Le même socle vérifié peut nourrir une carte illustrée, une page interactive et un chapitre de livre. Le décor gravé est préparé séparément des contours et des textes. Une carte postale demande une sélection lisible ; un poster peut recevoir davantage de détails ; le livre accueille les explications longues.
