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1560 · XVIe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · ItalieCardano : dans la bibliothèque du père, une voix manque · 6 minLa lettre était cachetée lorsque le secrétaire comprit qu’on ne lui demandait pas de la porter. Elle reposait sur le bureau, entre un ouvrage de médecine ouvert et plusieurs feuilles couvertes de calculs ; le savant l’avait placée là avec un…
famillepoisonarchives
Entrer dans l’affaire →1831 · XIXe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · AllemagneGesche Gottfried : quand le dévouement protège le soupçon · 6 minLe pain resta sur la table. Il aurait suffi que Rumpff poursuivît son repas, qu’il écartât d’un revers de couteau les grains suspects, qu’il attribuât enfin cette singularité à l’une des négligences ordinaires dont une maison offre chaque jour…
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Entrer dans l’affaire →1676 · XVIIe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · FranceBrinvilliers : les portes d’une maison honorable · 6 minLa mort de Sainte-Croix fit à la marquise un tort que sa vie ne lui avait jamais causé : il laissa ses affaires ouvertes aux autres. Les papiers qu’un homme vivant peut cacher, déplacer ou couvrir d’une explication demeurent singulièrement…
heritagefamillearchives
Entrer dans l’affaire →1811 · XIXe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · AllemagneZwanziger : plusieurs foyers, une histoire qu’ils ne savent pas partager · 6 minOn lui reprit les clefs, on lui donna un certificat de bonne conduite, puis on paya la voiture qui devait l’emporter. Il serait difficile de trouver un départ plus convenablement réglé, si ceux qui l’organisaient n’avaient pas commencé à…
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Entrer dans l’affaire →1680 · XVIIe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · FranceUn dîner trop arrosé conduit la police à une maison où les espérances se vendent. La clientèle de la Voisin va découvrir qu’une consultation peut devenir une pièce à conviction. · 6 minLes premières paroles qui mirent la police sur la piste furent prononcées à table. Une femme avait bu ; elle se vanta de connaître des moyens expéditifs de faire fortune. Encore quelques empoisonnements, à l’en croire, et ses vieux jours…
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Entrer dans l’affaire →1777 · XVIIIe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · FranceUne femme disparaît après avoir confié sa fortune à un épicier. Son fils cesse à son tour de donner signe de vie ; Derues produit des explications dont chaque détail prépare sa chute. · 6 minUne femme morte pouvait encore signer, recevoir de l’argent, voyager à Lyon et donner des instructions à son mari, pourvu qu’un homme vivant se chargeât de ses affaires. Antoine-François Derues poussa cette commodité jusqu’au bout. Madame de La…
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Entrer dans l’affaire →1864 · XIXe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · FranceLa Pommerais : une assurance colossale et la confiance mortelle d’une ancienne maîtresse · 6 minOn emporta le parquet de la morte.
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Entrer dans l’affaire →1823 · XIXe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · FranceCastaing : deux héritiers, un testament disparu et un verdict qui distingue les morts · 6 minLa sœur du malade avait changé de vêtements pour tenter d’entrer dans sa chambre. Puisqu’on lui disait que sa présence troublerait Hippolyte, elle avait emprunté les habits d’une domestique ; peut-être ne la reconnaîtrait-il pas. Le docteur…
medecinheritagetestamentSaint-Cloud
Entrer dans l’affaire →1852 · XIXe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · FranceHélène Jégado : trois domestiques malades et une maison qui comprend trop tard · 6 minLe professeur prit la clé du cabinet. Il venait d’y enfermer ce que, dans toute maison bien tenue, on se hâtait de jeter : les déjections d’une malade. Hélène Jégado emportait les vases, lavait, effaçait les traces avec l’empressement d’une…
domesticiteconfianceBretagne
Entrer dans l’affaire →1615 · XVIIe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · AngleterreL’affaire Overbury : les grands avaient des intermédiaires · 6 minLe chapeau d’Anne Turner fut une des premières choses que le tribunal lui retira. Elle comparaissait pour complicité d’empoisonnement ; le juge trouva néanmoins le temps de lui expliquer qu’une femme pouvait se couvrir dans une église, mais non…
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Entrer dans l’affaire →1843 · XIXe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · AngleterrePour rassurer William Dazley, une servante goûte son remède. Quelques mois plus tard, son geste de confiance devient un témoignage à charge. · 6 minLa servante avala la première pilule. Elle voulait rassurer le malade : s’il refusait le remède que lui présentait sa femme, peut-être consentirait-il à le prendre après l’avoir vue en faire autant. William Dazley avala les deux autres. La…
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Entrer dans l’affaire →1820 · XIXe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · AngleterreRebecca Worlock : une enfant apporte la bière de son père, puis doit apprendre à vivre après le procès de sa mère. · 6 minQuand on lui demanda de raconter, Mary Ann chercha d’abord à quel endroit il fallait commencer. Au moment où son père avait bu ? Au moment où elle avait pris la cruche ? Ou plus tôt, avant que les objets de la maison eussent appris à servir…
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Entrer dans l’affaire →1752 · XVIIIe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · AngleterreÀ Henley, une poudre promise à l’amour conduit Mary Blandy devant ses juges. Deux domestiques ont conservé ce que le feu devait effacer. · 7 minLe paquet avait survécu au feu. Ce geste discret, accompli dans une cuisine où l’on avait d’abord pensé à nourrir un malade, allait peser jusque dans la salle d’assises où se déciderait la vie de la fille de la maison. Sur le papier sauvé des…
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Entrer dans l’affaire →1809 · XIXe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · AngleterreÀ Bramley, William Perigo ouvre enfin les sachets cousus dans son lit. La fortune promise a disparu ; sa femme est morte depuis plus d’un an. · 8 minWilliam Perigo ouvrit enfin les sachets. Il avait laissé passer la maladie, l’enterrement de sa femme et plusieurs saisons avant de toucher à ce qu’on lui avait interdit de vérifier. Dans les plis du lit devaient se trouver les billets et les…
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Entrer dans l’affaire →1781 · XVIIIe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · AngleterreTheodosius Boughton meurt après avoir pris un remède. Sa mère a conservé une odeur en mémoire ; son beau-frère a rincé les flacons. À Warwick, les médecins et les jurés devront juger ce qui reste. · 7 minLa mère avait donné le remède ; le beau-frère avait lavé le flacon. Lorsque la justice voulut savoir ce que le jeune homme avait avalé, il restait une étiquette, des souvenirs, et l'eau sale d'une cuvette où personne n'avait songé à chercher…
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Entrer dans l’affaire →1828 · XIXe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · FranceBoissy, 1828. Jacques Pitra accuse sa femme avant de mourir. Elle montre un testament, puis conteste les témoins qui la conduisent à la peine capitale. Entre les deux voix demeure un enfant, héritier de leurs dernières paroles. · 7 minLe testament était prêt. Après la mort de Jacques Pitra, sa veuve le montra : deux ans auparavant, il l’avait instituée légataire universelle. On lui répondit que la naissance de leur fils, postérieure à l’acte, changeait la question. Le papier…
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Entrer dans l’affaire →1881 · XIXe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · AngleterreEn décembre 1881, Percy Malcolm John meurt quelques heures après la visite de son beau-frère, George Henry Lamson, qui lui a présenté une capsule de gélatine. Les experts attribuent la mort à l’aconitine; les méthodes, les achats de Lamson et les intérêts successoraux sont débattus au procès du Old Bailey en février 1882. Le jury déclare Lamson coupable et le condamne à mort. · 8 minDans une maison d’éducation de Wimbledon, le samedi 3 décembre 1881, un jeune homme incapable de marcher sans aide reçut la visite de son beau-frère. Celui-ci apportait des capsules de gélatine, objet dont il montra le mécanisme avec une…
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Entrer dans l’affaire →1865 · XIXe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · ÉcosseEn 1865, Edward William Pritchard comparaît à Édimbourg, accusé d’avoir empoisonné son épouse Mary Jane et sa belle-mère Jane Cowan Taylor. La première séance entend deux domestiques sur les maladies, les aliments et les relations dans la maison; leurs souvenirs sont contestés et souvent imprécis. Un résumé contemporain publié après les cinq jours rapporte le verdict de culpabilité et deux confessions ultérieures contradictoires. · 8 minDeux femmes moururent dans la maison d’un médecin de Glasgow, à quelques semaines de distance. La première, Jane Cowan Taylor, était venue soigner sa fille; la seconde, Mary Jane Pritchard, était l’épouse de l’homme qui les accueillait toutes…
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Entrer dans l’affaire →1856 · XIXe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · AngleterreLondres, 1856–1862. Après la mort de Maria Soames, les soins d’une pensionnaire, des paroles rapportées et une analyse tardive furent pesés au procès de Catherine Wilson; un jury la déclara coupable, sans que l’examen des restes livre un poison identifié. · 8 minÀ Bedford Square, les maisons recevaient des étrangers comme les chambres d’une auberge, et la confiance franchissait parfois les limites que le propriétaire croyait garder. Madame Maria Soames, veuve, tenait deux maisons de rapport dans le…
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Entrer dans l’affaire →1887 · XIXe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · AngleterreWhitechapel, 1887. La jeune Miriam Angel est retrouvée morte dans sa chambre, tandis que son voisin de palier Israel Lipski est découvert caché sous le lit, portant des traces d’acide. Il accuse deux hommes inconnus de l’avoir empoisonné; témoins, médecins et enquêteurs examinent les vêtements, les déplacements du matin et l’achat d’aqua fortis. Aucun témoin ne voit l’agression, mais le jury déclare Lipski coupable et le condamne à mort. · 8 minLe 28 juin 1887, dans une chambre de Batty Street, les voisins découvrirent Miriam Angel étendue sur son lit et Israel Lipski, son locataire, caché derrière le même lit, entre le sommier et le mur. Elle était morte; il respirait encore, les…
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Entrer dans l’affaire →1843 · XIXe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · FranceAprès la mort d’Henri Lacoste à Riguepeu en mai 1843, l’arsenic retrouvé lors de l’exhumation conduit sa veuve Euphémie Vergès et l’instituteur Joseph-Odilon Meilhan devant les assises d’Auch. Les comptes rendus de juillet 1844 exposent une accusation de meurtre, des témoignages contradictoires et un débat médical qui distingue la présence du poison de la preuve d’un homicide volontaire. La Gazette des Tribunaux et Le Censeur rapportent l’acquittement, mais divergent sur la date de la dernière audience. · 8 minAu matin du 10 juillet 1844, les portes de la cour d’assises d’Auch cèdent devant une foule qui les assiège depuis l’aube. Le compte rendu du Censeur décrit des bancs débordés, les places réservées aux dames devenues insuffisantes et des…
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Entrer dans l’affaire →1843 · XIXe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · AngleterreManchester, avril 1843. Mary Hunter comparaît après la mort de son mari, que l’accusation attribue à l’arsenic. Des achats antérieurs de poison et des gestes domestiques nourrissent les soupçons; les médecins divergent sur la cause de la maladie et le chimiste n’en retrouve aucune trace dans les échantillons analysés. Le juge arrête l’affaire après les témoins de l’accusation, et le jury acquitte Mary avant que la défense ne présente ses propres témoins. · 8 minÀ Manchester, le 6 avril 1843, Mary Hunter se leva pour entendre une accusation dont l’issue dépendait d’une substance que personne n’avait retrouvée. Son mari était mort cinq mois plus tôt, après une maladie violente que l’accusation…
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Entrer dans l’affaire →1847 · XIXe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · FranceÀ Lille, les 20 et 29 mai 1847, Jean-Baptiste Lahousse, son épouse et leur fille Elisa tombent malades après avoir consommé des préparations auxquelles Julienne-Hortense Lahousse reconnaîtra avoir mêlé du poison. Le père meurt le 5 juin; la mère meurt le 19 juillet selon la presse judiciaire. Au procès de Douai, en novembre, la question du discernement de la jeune accusée se mêle à celle du mobile. Laugeois, d’abord inculpé sur ses déclarations, bénéficie d’un non-lieu. La Gazette contemporaine rapporte vingt ans de réclusion; le Pitaval rétrospectif donne vingt-cinq ans, divergence signalée dans le récit. · 8 minLe premier indice tenait dans une tartine de raisiné. Au soir du 20 mai 1847, dans une maison de Lille, Jean-Baptiste Lahousse, sa femme Napoléonne et leurs filles Elisa et Hortense avaient partagé le pain et la confiture de raisin. Peu après,…
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Entrer dans l’affaire →1856 · XIXe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · AngleterreLeeds, 1856. Harriet Dove meurt après plusieurs attaques et une dose de médicament donnée par son mari. L’analyse de la strychnine, les souvenirs des femmes présentes et les avis médicaux conduisent à une condamnation, tandis que la défense soutient l’irresponsabilité pour aliénation. Le jury déclare William Dove coupable mais recommande la clémence pour déficience intellectuelle; le juge prononce la peine capitale. · 8 minLe samedi 1er mars 1856, vers huit heures du soir, Harriet Dove demanda son remède. Elle souffrait depuis plusieurs jours d’attaques que ses proches appelaient des spasmes; ce soir-là, la mixture lui parut plus amère et plus chaude que…
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Entrer dans l’affaire →1817 · XIXe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · Angleterre, CornouaillesElizabeth Downing tombe malade après un thé chez son gendre, le chirurgien Robert Sawle Donnall, puis meurt après une seconde visite. L’accusation relie les crises à deux repas, aux dettes de Donnall, à l’examen du corps et aux tests censés montrer l’arsenic. Des médecins de la défense contestent la spécificité des réactions chimiques et proposent d’autres causes. Après un résumé judiciaire qui distingue cause de mort et identité du responsable, le jury déclare Donnall non coupable. Le compte rendu ne révèle pas le raisonnement des jurés. · 8 minLe 3 novembre 1816, chez son gendre Robert Sawle Donnall, Elizabeth Downing but à peine la seconde tasse de cacao avant de se plaindre de violentes nausées. Elle donna le reste à son fils Samuel, qui le posa sur la table. Deux semaines plus…
Robert Sawle DonnallElizabeth DowningLauncestonFalmouthCornouailles1817arsenictoxicologiepreuves chimiquesmédecineacquittement
Entrer dans l’affaire →1845 · XIXe siècle · repère du récit
Poisons & héritages · AngleterreÀ Noël 1844, le petit Eleazar Jennings meurt après un repas familial. Une enquête conclut d’abord à la mort naturelle et l’enfant est enterré. Le décès d’un autre enfant conduit à une analyse qui détecte de l’arsenic, puis à l’exhumation d’Eleazar vingt-huit jours après son inhumation. Au procès, la nièce Maria Carter rapporte avoir vu une poudre blanche déposée sur l’assiette du garçon; l’expert Alfred S. Taylor décrit l’analyse et le jury condamne Thomas Jennings. · 9 minLe premier enfant fut enterré après qu’un jury d’enquête eut conclu à une mort naturelle. Lorsque le poison fut finalement recherché, le corps reposait déjà depuis quatre semaines. Dans le rapport qu’il publia neuf ans plus tard, le médecin…
Thomas JenningsEleazar JenningsMaria CarterBerkshire1845arsenictoxicologieexhumationpreuve chimiqueassises
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