Retrouver un personnage, découvrir une autre voix, revenir au roman. Des livres, des auteurs et leurs adaptations : découvrir les versions, comparer les formats, choisir une ressource avec ses indications de langue et d’accès.
Dumas, Féval, Zévaco, Ponson du Terrail, Jules Verne : les fidélités, les masques et les grands voyages.
61 fiches de lecture · 19 grandes voix du Cabinet · 47 liens officiels : 13 ressources gratuites, 27 offres payantes et 7 accès à confirmer. Les ressources gratuites comprennent des épisodes, un téléfilm, des bandes-annonces et une playlist ; ce ne sont pas treize films intégraux.
Un homme privé de son nom, une patience devenue puissance. Avec Edmond Dantès, Dumas fait de la vengeance une traversée de toutes les vies qu’on aurait pu mener.
Une amitié se noue à la pointe de l’épée. Autour de d’Artagnan, Athos, Porthos et Aramis, le roman fait courir l’aventure entre la cour, les routes et les secrets de Milady.
Un masque, un serment, une identité à retrouver. Le nom de Lagardère est devenu une porte d’entrée dans le roman de cape et d’épée ; relire Féval, c’est revenir au rythme du feuilleton.
Les compagnons des Trois Mousquetaires reprennent le chemin de l’aventure. La suite permet de retrouver les mêmes noms avec le poids du temps : une belle occasion de lire les héros au-delà de leur jeunesse.
Au début du règne de Louis XIV, les destins des mousquetaires rencontrent les luttes du pouvoir. Dernier mouvement de la trilogie, ce roman fait passer l’amitié à l’épreuve d’un monde qui change.
À la cour des Valois, l’amitié et l’amour cherchent leur place au milieu des guerres de Religion. Dumas croise des personnages de fiction avec les violences de la Saint-Barthélemy.
Sous Henri III, les complots de cour entourent les amours de Diane de Méridor et de Bussy d’Amboise. Chicot traverse cette suite de La Reine Margot avec son regard de joueur et de stratège.
La garde gasconne d’Henri III entre en scène, et Chicot revient. Après La Reine Margot et La Dame de Monsoreau, Dumas poursuit son cycle des Valois avec une nouvelle compagnie d’aventuriers.
Paris, 1793. Un officier jacobin croise une inconnue tandis qu’un projet d’évasion se dessine autour de Marie-Antoinette. Dumas fait se rencontrer la fidélité politique et les élans du cœur.
Dumas ouvre les Mémoires d’un médecin en 1770, avec un prologue où le secret prend déjà la forme d’une force politique. Une entrée dans la grande fresque qui mène vers la Révolution française.
Deux frères séparés, l’un à Paris, l’autre en Corse, restent unis par une sensibilité mystérieuse. Dumas fait du voyage et de la rencontre le seuil d’une histoire où la distance n’abolit pas les liens.
Dans la Hollande de 1672, Cornélius van Baerle poursuit une passion singulière : créer une tulipe noire. Dumas fait se croiser l’invention, la jalousie et les tumultes de l’histoire.
Paris, printemps 1553 : l’honneur, l’épée et la révolte contre les puissants. À travers dix volumes haletants, le chevalier Jean de Pardaillan et son père traversent les guerres de Religion, la nuit de la Saint-Barthélemy et les complots de Catherine de Médicis.
1616, minorité de Louis XIII : tandis que Concini et Marie de Médicis tiennent le royaume, le gentilhomme gascon Arnaud de Cogolin — sosie du redoutable Capitan — lève l’épée pour sauver le jeune roi et déjouer la conjuration.
Rome, 1492 : l’or, le poison et la dague dans la Rome de la Renaissance. Michel Zévaco met en scène César et Lucrèce Borgia face à l’indomptable bretteur Jean-Paul sacripant d’honneur au milieu des palais pontificaux.
Avant Moriarty, avant Fantômas : une société secrète tentaculaire gouverne le crime européen sous le masque de la respectabilité bourgeoise. En huit romans (1863–1875), Paul Féval invente la grande saga criminelle moderne.
1843 : sous le pseudonyme de Sir Francis Trolopp, le jeune Paul Féval répond aux Mystères de Paris d’Eugène Sue par une fresque époustouflante où l’Irlandais Fergus O’Breane, marquis de Rio-Santo, jure la perte de l’Angleterre à la tête des Gentilshommes de la Nuit.
De l’Héritage mystérieux aux Exploits et à La Résurrection de Rocambole : né dans le crime sous la tutelle de Sir Williams avant de renaître en justicier masqué, Rocambole donne son nom à tous les rebondissements de l’imaginaire populaire.
1866 : un monstre marin insaisissable inquiète toutes les mers du globe. Prisonniers à bord du Nautilus, le professeur Aronnax, Conseil et le harponneur Ned Land découvrent l’empire sous-marin du capitaine Nemo — proscrit volontaire qui a rompu avec les hommes.
De Moscou à Irkoutsk, à travers cinq mille kilomètres de steppes soulevées par l’invasion tartare et la trahison d’Ivan Ogareff, le courrier du tsar Michel Strogoff porte un message dont dépend le salut de la Sibérie.
Londres, 2 octobre 1872 : au Reform-Club, l’impassible Phileas Fogg parie la moitié de sa fortune qu’il fera le tour de la Terre en quatre-vingts jours. Flanc à flanc avec son domestique français Jean Passepartout et talonné par l’inspecteur Fix, il engage une course contre le soleil.
Sous les ors du Palais Garnier, jusqu’au lac souterrain du cinquième dessous, une voix sans visage règne sur l’Opéra de Paris et veille sur la cantatrice Christine Daaé. Gaston Leroux mêle enquête de journaliste et tragédie gothique.
« Le presbytère n’a rien perdu de son charme, ni le jardin de son éclat. » Au château du Glandier, Mathilde Stangerson est attaquée dans une pièce verrouillée de l’intérieur dont l’assassin s’est volatilisé. Le jeune reporter Joseph Rouletabille prend « le bon bout de la raison ».
« Fatalitas ! » Innocent condamné au bagne, évadé indomptable à qui un chirurgien du diable donne le visage même de l’assassin qu’il traquait : avec Chéri-Bibi, Gaston Leroux signe l’un des sommets tragiques et populaires du roman-feuilleton.
« Arsène Lupin est à votre bord, première classe, cheveux blonds, blessure avant-bras droit, voyage seul, sous le nom de R… » Dès la première nouvelle parue dans Je sais tout en 1905, Maurice Leblanc impose le roi de la métamorphose et du cambriolage chevaleresque.
Au château d’Ambrumésy, un coup de feu retentit dans la nuit ; le jeune lycéen Isidore Beautrelet relève le gant face à Arsène Lupin et remonte jusqu’au secret le mieux gardé des rois de France, sur les falaises d’Étretat.
Sur la lande brumeuse du Dartmoor, une malédiction séculaire semble poursuivre les héritiers de Sir Charles Baskerville. Sherlock Holmes envoie d’abord le docteur Watson en éclaireur au manoir, où la raison affronte la terreur gothique.
Au 221B Baker Street, chaque coup de sonnette annonce un client, un détail bizarre et une déduction fulgurante. Ce premier recueil réunit les enquêtes fondatrices du détective consultant, d’Un scandale en Bohême au Ruban moucheté.
Dans un cabaret borgne de la barrière d’Italie, trois hommes viennent d’être abattus. Le meurtrier arrêté prétend être un saltimbanque nommé Mai ; mais le jeune agent de la Sûreté Lecoq relève dans la neige fondue les traces d’un drame qui remonte aux plus hauts salons du faubourg Saint-Germain.
1817 : Gregory Temple, superintendant de Scotland Yard, affronte un génie du crime aux multiples identités. Publié en 1862, Jean Diable est salué par les historiens comme l’un des tout premiers grands romans policiers modernes.
19 juin 1842 : le Journal des Débats ouvre ses colonnes à une expédition dans les ruelles de l’île de la Cité. Autour de Rodolphe de Gerolstein, de Fleur-de-Marie, du Chourineur et du Maître d’école, Eugène Sue fonde le grand roman-feuilleton social.
Le 13 février 1832, à Paris, rue Saint-François, une maison murée depuis cent cinquante ans doit être ouverte pour partager l’immense héritage des descendants de Marius de Rennepont. Mais dans l’ombre, Rodin et sa compagnie conspirent pour empêcher les héritiers d’être au rendez-vous.
Les romans, les recueils et les nouvelles gardent chacun leur place. Pierre et Jean et six épisodes de Chez Maupassant restent proposés par leurs diffuseurs ; les autres versions sont présentées avec leurs conditions d’accès.
Un héritage sépare deux frères. Lorsqu’un ami de la famille laisse sa fortune à Jean seul, Pierre cherche ce qui se cache derrière ce choix : le roman resserre le drame familial autour d’un doute qui grandit.
Une nouvelle des Sœurs Rondoli, un épisode d’une demi-heure. Le cas de Madame Luneau offre un passage bref entre la lecture d’un récit de Maupassant et sa mise en scène télévisée.
Le monde rural passe du récit bref au téléfilm. Cette nouvelle de La Maison Tellier invite à observer ce qui change lorsqu’une histoire écrite prend le temps d’un épisode de presque une heure.
Un titre de deux mots, et une place parmi les Contes de la bécasse. Retrouver Aux champs dans son recueil, puis à l’écran, permet de donner à une même histoire deux rythmes de découverte.
Deux générations sont réunies dans le titre. Cette nouvelle de La Main gauche devient un épisode d’une demi-heure : une invitation à comparer la brièveté du texte avec le temps accordé aux acteurs.
La nouvelle qui donne son nom au recueil garde sa place parmi les autres histoires de Maupassant. L’adaptation de Chez Maupassant permet ensuite de retrouver Miss Harriet comme récit autonome à l’écran.
Dans le recueil Miss Harriet, L’Héritage a sa propre voix. Le rapprochement avec un épisode de Chez Maupassant concerne cette nouvelle précise, et permet de revenir au texte après la séance.
Yvette donne son nom à un recueil de nouvelles. Le texte est repéré dans l’inventaire bibliographique ; sa place à l’écran reste à documenter, avant de proposer ici une vidéo en français.
Jeanne quitte le couvent et retrouve la côte normande, pleine d’attente devant la vie qui commence. Maupassant suit ce que le mariage et les années font de ses espoirs.
Georges Duroy arrive à Paris avec le désir de réussir. Dans le monde du journalisme, Maupassant observe une ascension où le pouvoir de séduire devient un moyen de conquête sociale.
La nouvelle qui donne son nom au recueil fait voyager les pensionnaires de la maison Tellier pour une première communion. Autour d’elle, d’autres récits gardent leur voix propre, dont Histoire d’une fille de ferme.
La farce et la cruauté se côtoient dans ce recueil de Maupassant. Chaque conte forme une histoire distincte ; Aux champs est l’une des entrées possibles dans cet ensemble.
Le récit Miss Harriet donne son nom à un recueil qui contient aussi L’Héritage, La Ficelle et Mon oncle Jules. Deux nouvelles sont ici rapprochées d’épisodes ; chacune conserve sa fiche et son histoire.
Un recueil où les rencontres et les circonstances ouvrent autant de récits. La notice bibliographique réunit notamment Les Sœurs Rondoli, Le Parapluie et Le cas de Madame Luneau : des histoires à distinguer lorsqu’elles passent à l’écran.
Des récits brefs rassemblés autour de regards, de rencontres et de secrets. Hautot père et fils figure parmi les nouvelles de ce recueil : son adaptation offre un chemin dans le livre, sans en couvrir tout le contenu.
Deux amies échangent leurs espoirs et leurs déceptions au fil de leurs lettres. Entre vie mondaine et mariage de raison, Balzac fait entendre deux manières d’aimer et de vivre.
L’avoué Derville raconte une transaction dont il fut témoin dans sa jeunesse. Au centre du récit, Gobseck : un prêteur dont la maîtrise de l’argent devient une puissance sur les autres.
Le mariage, la maternité et l’amour traversent la vie d’une femme. Balzac suit les désirs et les chagrins que les conventions de la vie privée ne suffisent pas à contenir.
Dans les scènes de la vie de province de La Comédie humaine, les sentiments se heurtent au poids de l’argent. Eugénie Grandet invite à regarder ce qu’une famille conserve, et ce qu’elle laisse perdre.
La province et Paris dessinent les deux pôles de ce roman de La Comédie humaine. D’un monde à l’autre, Balzac interroge les ambitions et le prix d’une place dans la société.
Un récit de La Comédie humaine, où les scènes de la vie parisienne deviennent une question de reconnaissance. Retrouver une place parmi les vivants : le titre de Balzac ouvre un face-à-face avec la société.
Un visage des scènes de la vie parisienne de La Comédie humaine. Dans ce roman, Balzac poursuit son observation des positions sociales et de leur fragilité.
Un retour dans les scènes de la vie parisienne de La Comédie humaine. Le titre promet les éclats et les revers d’un monde où les ambitions et les passions circulent ensemble.
Un récit des Études philosophiques de La Comédie humaine. Une autre porte vers Balzac, au-delà des scènes de la vie parisienne et des carrières sociales.
George Sand, Émile Zola, Gustave Flaubert, Victor Hugo, Prosper Mérimée, Stendhal et Henry Gréville : du roman aux nouvelles, puis au cinéma, au théâtre et à l’opéra.
Un roman des mœurs provinciales, porté par une écriture qui transforme le regard du lecteur. Avec Madame Bovary, Flaubert fait de la phrase elle-même un lieu de tension entre la vie et ses images.
Avec Jean Valjean, Cosette et les vies qui les entourent, Hugo fait de la ville une scène de justice et d’injustice. Les notices rapprochées ici portent sur les tomes IV et V ; elles ne prouvent pas la présence du cycle complet.
Paris, 1482 : Esmeralda danse, Quasimodo sonne les cloches, et la cathédrale semble retenir les destins. Hugo fait se rencontrer la foule, la solitude et les passions dans une ville devenue personnage.
En Corse, Orso revient dans une famille marquée par le meurtre de son père. Sa sœur Colomba réclame la vengeance, tandis que Lydia cherche à l’en détourner : Mérimée place le jeune homme entre deux appels.
Don José raconte le chemin qui l’a conduit de la vie militaire au banditisme, dans sa passion pour Carmen. La nouvelle de Mérimée devient ensuite la source d’un opéra : un détour que les adaptations filmées doivent garder visible.
Un grand roman de Stendhal, à retrouver ici par ses repères bibliographiques et ses interprétations. Le programme télévisé proposé est composé d’extraits : il invite à entendre le texte avant de revenir au livre.
« À la sueur de ton visaige, tu gagnerois ta pauvre vie… » Inspirée par une gravure d’Holbein, George Sand compose en 1846 le premier et le plus pur de ses romans berrichons : le voyage d’automne du laboureur Germain, de la petite Marie et de l’enfant Petit-Pierre.
Aux confins de la Marche et du Berry, au repaire de la Roche-Mauprat, le jeune Bernard grandit parmi des hobereaux pillards avant que l’amour d’Edmée ne l’arrache à la violence féodale et ne l’entraîne jusqu’à la guerre d’Indépendance américaine.
Dans la nuit glacée du Nord, Étienne Lantier marche vers la fosse du Voreux. Treizième volume des Rougon-Macquart (1885), Germinal transforme la vie quotidienne des mineurs de Montsou et leur grande grève en une tragédie antique d’une puissance inégalée.
Fraîchement débarquée de Valognes avec ses jeunes frères, Denise Baudu entre comme vendeuse Au Bonheur des Dames, le grand magasin moderne d’Octave Mouret qui engloutit tout le vieux commerce du quartier. Zola y peint le poème de l’activité moderne.
Couronné par l’Académie française dès sa parution en 1876 et réédité plus de cent fois, Dosia trace le portrait vif et indomptable d’une jeune Russe éprise de liberté dans la société aristocratique de Saint-Pétersbourg.
La sélection s’enrichit progressivement. Essayez une autre combinaison ou affichez toutes les œuvres.
Le Cabinet des imaginaires · Écouter
Livres audio
Projet de collection AB · En cours d’étude
Faire entrer les voix au Cabinet.
La Maison prépare un projet de collection audio AB pour les romans du Cabinet et une sélection de ses récits. L’ambition : des narrations expressives, attentives au rythme et aux personnages.
Les voix, les textes et les conditions de publication restent à étudier. La collection n’est pas encore disponible.
Sélection audio en cours : aucune lecture de Monte-Cristo n’est retenue ici pour le moment. Les enregistrements extérieurs seront distingués des futures lectures AB, après écoute et validation.
Romancier et dramaturge, Alexandre Dumas donne à l’histoire le mouvement du feuilleton. Ses personnages reviennent, se retrouvent et vieillissent d’un livre à l’autre : une écriture de la fidélité, de l’épreuve et du rebondissement.
Paul Féval est une grande voix du roman populaire au XIXe siècle. Le Bossu garde vivant son goût des masques et de l’aventure ; ses feuilletons explorent aussi les voies du roman criminel.
Romancier, nouvelliste et chroniqueur, Guy de Maupassant fait du récit bref une porte ouverte sur des vies entières. Lire ses nouvelles dans leurs recueils permet d’entendre chaque histoire avec les autres, avant de retrouver à l’écran l’un de ces récits.
Dans La Comédie humaine, Balzac fait circuler les personnages entre les romans et les milieux sociaux. Romancier et journaliste, il observe les ambitions, l’argent et les passions : un vaste monde dont chaque livre ouvre une porte.
Installé à Croisset, Flaubert consacre son existence à l’écriture et prépare ses livres par un travail documentaire exigeant. De Madame Bovary à L’Éducation sentimentale, il renouvelle le roman par le regard et par la phrase.
Nouvelliste, traducteur et amateur d’archéologie, Mérimée donne à ses récits une forme ramassée. Carmen et Colomba font entrer le lecteur dans des histoires de passion et de vengeance, où un geste peut engager tout un destin.
Sous le nom de Stendhal, Henri Beyle explore l’ambition, l’amour et les contradictions de la vie intérieure. Le Rouge et le Noir suit un jeune homme qui cherche sa place dans la société : une tension entre ce qu’il ressent et ce qu’il donne à voir.
Poète, dramaturge et romancier, Victor Hugo porte la voix du romantisme et s’engage dans la vie politique. Notre-Dame de Paris et Les Misérables font dialoguer les destins individuels avec l’histoire, la ville et la justice.
Journaliste flamboyant devenu le prince du roman de cape et d’épée, Michel Zévaco fait souffler sur l’histoire de France un vent de révolte, de panache et de démesure. Avec Les Pardaillan et Le Capitan, il porte le feuilleton d’aventure à son incandescence.
Grand reporter au Matin avant de devenir le maître du mystère en chambre close et du roman d’épouvante, Gaston Leroux a donné au patrimoine mondial Le Fantôme de l’Opéra, Joseph Rouletabille et l’indomptable Chéri-Bibi.
La grande dame de Nohant traverse le XIXe siècle avec une liberté souveraine : des passions romantiques d’Indiana et de Mauprat à la lumière apaisée des romans champêtres et aux grands voyages musicaux de Consuelo.
Architecte des Voyages extraordinaires, Jules Verne transforme la géographie, l’océan et la science en machines à rêver : du Nautilus du capitaine Nemo aux steppes de Michel Strogoff et à la vengeance méditerranéenne de Mathias Sandorf.
Pionnier du roman maritime devenu l’empereur du feuilleton quotidien, Eugène Sue tient la France entière en haleine en 1842 avec Les Mystères de Paris, puis Le Juif errant : une plongée vertigineuse dans les bas-fonds, les complots et la justice sociale.
Créateur d’Arsène Lupin, Maurice Leblanc invente une figure française de l’énigme où l’ironie, l’audace et le déguisement l’emportent sur la violence : de L’Aiguille creuse à L’Île aux trente cercueils, le secret de l’histoire de France devient terrain de jeu.
Inventeur de l’adjectif « rocambolesque », Pierre Alexis de Ponson du Terrail règne sur le feuilleton du Second Empire. Avec Rocambole, brigand repenti devenu justicier de l’ombre, il crée l’ancêtre direct des grands héros masqués modernes.
Médecin écossais devenu l’un des conteurs les plus lus au monde, Arthur Conan Doyle donne naissance à Sherlock Holmes et au docteur Watson, tout en signant de grands romans d’aventure historique (La Compagnie blanche) et d’exploration (Le Monde perdu).
Avec les vingt romans des Rougon-Macquart, Émile Zola bâtit l’histoire naturelle et sociale d’une famille sous le Second Empire : mines, grands magasins, chemins de fer, halles et théâtres parisiens prennent la force d’une épopée moderne.
Secrétaire de Paul Féval avant d’inventer le roman judiciaire avec L’Affaire Lerouge et Monsieur Lecoq, Émile Gaboriau — prolongé par Fortuné du Boisgobey — fait entrer la science de l’indice et le juge d’instruction dans la littérature.
Longtemps installée à Saint-Pétersbourg avant de triompher dans la Revue des Deux Mondes et au Journal des Débats, Alice Durand, dite Henry Gréville, ouvre au lecteur français les salons, les steppes et les passions de la Russie impériale.
La Maison compte les consultations et les liens YouTube suivis, sans cookie ni identifiant de lecteur. Do Not Track et Global Privacy Control désactivent ces envois. Confidentialité