Chez le marchand de vin, on boit au comptoir et on mange à l'économie : c'est là que le Parisien ordinaire trouve son plat chaud. Sur les comptes de maisons de vin et la presse du XVIIIe, cent recettes de la table de comptoir — charcuteries, plats de vigneron, fromages.
Là où le Parisien ordinaire mange chaud : la table de comptoir, économique.
Recettes, histoires, parutions et éditions de collection — quelques lettres par an, jamais davantage.