Note — Remplacer le personnage par une fiche de fonction
Clarifier ses capacités, ses permissions et ses limites
Parler d’un agent comme d’un « collègue invisible » rend son rôle sympathique, mais brouille quatre questions essentielles : que peut-il lire, que peut-il transformer, que peut-il déclencher et quand doit-il s’arrêter ?
Une description utile porte sur des capacités et des permissions. Un agent peut comparer deux versions, préparer une proposition ou signaler une source manquante. Cela ne signifie pas qu’il comprend toute l’histoire éditoriale, qu’il assume la décision ni qu’il doit disposer d’un accès général.
La limite doit aussi produire un état réel : source absente, identité incertaine ou contrôle incomplet entraînent une mise en attente, pas une note décorative. La supervision commence ainsi avant la sortie, dans le choix des accès, des preuves et des critères d’arrêt.
La confiance ne vient pas d’une personnalité prêtée au système. Elle vient d’un périmètre visible et récupérable.
adrienbeaulieu.com
Publié d’abord sur LinkedIn le 3 octobre 2026.
Cette note prolonge l’article Un agent n'est pas un collègue invisible.
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