Liqueur d’abricots à l’amande amère
Notes du Petit Beaulieu
L’abricot est avec la cerise le seul fruit dont le noyau, une fois concassé, libère un arôme (le benzaldéhyde) en parfaite harmonie avec celui du fruit lui-même.
Beauvilliers note dans L’Art du Cuisinier (1814) : « les noyaux d’abricots pilés dans l’eau-de-vie communiquent à la liqueur une saveur d’amande amère que nulle essence artificielle ne saurait imiter — c’est la nature même du fruit qu’ils prolongent ».
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Quelques recettes offertes, en belle mise en page — de quoi juger sur pièce avant de choisir le livre.
Les liqueurs industrielles d’abricots (amaretto en partie, apricot brandy) cherchent à reproduire artificiellement cette note d’amande amère — la version maison, avec les vrais noyaux, produit un résultat infiniment plus authentique et complexe.
Pas plus de 12 noyaux par 700 g de fruits pour rester dans les dosages de sécurité.
Accord canonique : en digestif avec une tarte aux abricots, ou en sauce chaude pour des profiteroles.
Les Ratafias, Liqueurs & Sirops
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