Le Journal · Le Petit Beaulieu

Liqueur d’abricots à l’amande amère

Ce qu'il faut savoir sur liqueur d’abricots à l’amande amère.
Publié le 23 mars 2026 · par Adrien Beaulieu · 1 min de lecture

Notes du Petit Beaulieu

L’abricot est avec la cerise le seul fruit dont le noyau, une fois concassé, libère un arôme (le benzaldéhyde) en parfaite harmonie avec celui du fruit lui-même.

Beauvilliers note dans L’Art du Cuisinier (1814) : « les noyaux d’abricots pilés dans l’eau-de-vie communiquent à la liqueur une saveur d’amande amère que nulle essence artificielle ne saurait imiter — c’est la nature même du fruit qu’ils prolongent ».

L'encart de la Maison

Emportez un extrait de « Les Ratafias, Liqueurs & Sirops »

Quelques recettes offertes, en belle mise en page — de quoi juger sur pièce avant de choisir le livre.

Recevoir un extrait par la correspondance →

Les liqueurs industrielles d’abricots (amaretto en partie, apricot brandy) cherchent à reproduire artificiellement cette note d’amande amère — la version maison, avec les vrais noyaux, produit un résultat infiniment plus authentique et complexe.

Pas plus de 12 noyaux par 700 g de fruits pour rester dans les dosages de sécurité.

Accord canonique : en digestif avec une tarte aux abricots, ou en sauce chaude pour des profiteroles.

Dans nos livres

Les Ratafias, Liqueurs & Sirops

Ce conseil est tiré de l'ouvrage — 100 recettes, du savoir-faire vérifié.

Découvrir le livre →
Le répertoire

Le Catalogue raisonné

Feuilletez l'aperçu libre du répertoire — l'intégralité est dans l'ouvrage.

Ouvrir le catalogue →
La correspondance de la Maison

Ne manquez aucune parution

Conseils de chef, histoires vraies et nouveautés — une lettre soignée, jamais de spam.

S'inscrire à la lettre →
AB

Adrien Beaulieu — Maison Beaulieu

Auteur-éditeur chez AB Éditions. La Maison Beaulieu publie la cuisine française dans toute sa profondeur, et les grands récits qui l'accompagnent. Chaque conseil de ce Journal est tiré, mot pour mot, de nos ouvrages.

Dans la même veine

← Toutes les chroniques du Journal