L’Épicurien — Tome I : Les Recettes (Vol. 1)
Service à la russe, Sauces, Garnitures, Potages, Hors-d’œuvre, Poissons & Relevés
MAISON BEAULIEUAB ÉDITIONS · CUISINE & LETTRES
Au cœur d’un hôtel particulier où les officiers de bouche gardent leurs réductions sous clef, la noirceur d’une sauce grand veneur dissimule deux vérités superposées.
Tome 3 — Le Secret de la Sauce Noire
Dans Le Secret de la Sauce Noire, Évariste de Varville fait servir à ses douze jurés le véritable Grand Dîner du Delmonico's — Volume 3 composé au Delmonico’s de New York par son chef légendaire Charles Ranhofer (1836–1899), avec 8 recettes d’époque détaillées en fin de volume.
Pour la première fois, Adrien Beaulieu et la Maison Beaulieu publient l’intégrale de L’Épicurien en 3 volumes français traduits (ainsi que les 3 volumes de l’édition originale anglaise) : deux tomes de recettes (plus de 3 500 apprêts du Delmonico’s) et le tome des Menus historiques où Varville puise chacune de ses soirées.
Commandez le Tome III (Les Menus de l’Épicurien) pour tenir entre vos mains toutes les cartes originales du Delmonico’s, ou réunissez la Trilogie complète (Recettes Tomes I & II + Menus Tome III) en Français ou en Anglais.
Service à la russe, Sauces, Garnitures, Potages, Hors-d’œuvre, Poissons & Relevés
Entrées de haute table, Rôts, Gibiers, Entremets chauds & froids, Pâtisserie & Glaces
Les cartes historiques servies par Charles Ranhofer à New York (1862–1894) où Varville puise chaque dîner du Cercle
Table Service, Elementary Methods, Sauces, Soups, Side Dishes, Fish & Removes
Entrées, Roasts, Salads, Vegetables, Sweet Entremets, Pastry, Ices & Confectionery
Franco-American Menus for every season and historic banquets at Delmonico’s (1862–1894)
Ce que l'histoire a laissé — ce que le roman a inventé
Un roman historique est toujours un mensonge qu'on dit à voix haute, en espérant qu'il dit quelque chose de vrai. Ce chapitre est là pour aider le lecteur à démêler les fils — ce qui vient des archives, ce qu'on a extrapolé, ce qu'on a fabriqué de toutes pièces.
Ce qui est documenté.
« Autour de la table d’Évariste de Varville, douze jurés écoutent, soupèsent et votent au dessert — mais le treizième couvert reste toujours vide, car c’est la mémoire d’un mort qui préside. » — Auguste de la Varenne · Treize à Table (Volume 3)
Au cœur d’un hôtel particulier où les officiers de bouche gardent leurs réductions sous clef, la noirceur d’une sauce grand veneur dissimule deux vérités superposées.
Tome 3 — Le Secret de la Sauce Noire
Il existe des recettes qui valent une fortune. Pas en raison de leurs ingrédients, ni du talent qu'elles demandent, mais de ce qu'elles représentent pour celui qui les détient : une réputation bâtie sur des années de silence, un empire culinaire fondé sur un secret. Paris, vers l'an 1700, courait à la table de l'Hôtel de Mervallières pour une sauce brune d'une noirceur singulière, d'une profondeur que les meilleurs cuisiniers de la ville tentaient vainement de reproduire. Tout le monde en parlait. Personne n'en connaissait le secret. Et quelqu'un était mort pour que cela reste ainsi.
La sauce noire de Maître Honoré Pécourt était une œuvre d'art. Ce roman est l'histoire de ce qu'il en coûte de voler une œuvre d'art — et de ce qu'il en coûte davantage encore de cacher, derrière le vol d'une recette, un secret bien plus dangereux qu'une formule culinaire. Car Pécourt n'avait pas seulement dérobé la sauce à Marguerite Lestocq, cuisinière de province morte dans la misère à Paris. Il avait aussi, sans le chercher, lié son destin à un réseau de l'ombre qui remontait jusqu'aux archives scellées de la Chambre Ardente — ce tribunal secret de Louis XIV dont les dossiers étaient trop compromettants pour être jamais rendus publics.
Ce troisième tome de Treize à table vous invite dans le salon privé d'Évariste de Varville, au Delmonico's de New York, un soir de décembre 1888. Le menu est celui du Dîner des Cygnes, ce festin légendaire qu'avait offert Mr. Luckmeyer en février 1873 — un dîner où l'on avait mis de vrais cygnes noirs dans un bassin d'argent au centre de la table. Le Cercle de la Ciguë réunit ses douze jurés habituels. L'affaire du soir : un cuisinier, deux cadavres, une sauce dont nul ne connaît la formule. Et, au fond de tout, la question que pose toujours Varville à la fin du dessert : qui a vraiment tué — et pourquoi ?
La réponse n'est jamais simple. Elle ne l'est jamais, dans les cartons de Jacques Peuchet.
Le Dîner des Cygnes — Delmonico's, février 1873
On entrait dans le salon particulier d'Évariste de Varville par une double porte de chêne dont les poignées de cuivre venaient, disait-il, d'un vaisseau de la Compagnie des Indes. Cela n'était peut-être pas vrai. Mais dans la bouche de Varville, la vérité avait toujours le mérite d'être intéressante.
Le salon occupait l'angle nord-est du deuxième étage du Delmonico's, au 26 de Broadway, et il n'était loué à personne d'autre — un arrangement que les Delmonico toléraient parce que Varville commandait le vin avec une générosité qui méritait bien une clause tacite. La table était ovale, quatorze couverts, nappage d'un blanc de craie que le maître d'hôtel — un certain Aubanel, natif de Lyon, silencieux comme un confesseur — faisait amidonner deux fois par semaine. Aux quatre coins du salon, des appliques à gaz converties aux premières ampoules Edison produisaient une lumière légèrement différente de celle des bougies : plus stable, plus blanche, un peu moins menteuse sur les visages. Varville n'aimait pas la flatterie que l'obscurité accorde trop volontiers aux chairs fatiguées.
Ce soir de l'automne 1888, les cristaux étaient sortis — le service à champagne que Varville réservait aux soirées dont il attendait quelque chose. Le premier feu de la saison brûlait dans la cheminée d'angle, un feu de bouleau dont la fumée portait une odeur légèrement sucrée que l'abbé Brunet, à son arrivée, identifierait sans hésiter et sans qu'on lui demandât. Les premières bouteilles attendaient sur le rechaud d'Aubanel. Un Pol Roger de l'année 83 — une gentillesse de Varville envers le palais du comte Pavel, dont le patriotisme champenois était bien connu.
Signée sous le nom de plume Auguste de la Varenne pour la Maison Beaulieu (AB Éditions), la collection se déploie en 21 dîners individuels (Ebook, Broché, Relié), réunis en 7 Tomes Omnibus chronologiques (Broché & Relié Collector) et 6 Liasses thématiques, adossés aux 3 volumes de L’Épicurien de Charles Ranhofer.
OMNIBUS TOME I (Vol. 1–3) · BROCHÉ & RELIÉLa Ciguë et la CouronneLe Temps des Officiers de Bouche
OMNIBUS TOME II (Vol. 4–6) · BROCHÉ & RELIÉLa Ciguë et l'OrLe Temps du Papier
OMNIBUS TOME III (Vol. 7–9) · BROCHÉ & RELIÉLa Ciguë et la TerreurLe Temps des Cendres
OMNIBUS TOME IV (Vol. 10–12) · BROCHÉ & RELIÉLa Ciguë et l'EnseigneLe Temps des Villes
OMNIBUS TOME V (Vol. 13–15) · BROCHÉ & RELIÉLa Ciguë et la MachineLe Temps des Systèmes
OMNIBUS TOME VI (Vol. 16–18) · BROCHÉ & RELIÉLa Ciguë et l'ExilLe Temps de l'Hôte
OMNIBUS TOME VII (Vol. 19–21) · BROCHÉ & RELIÉLa Ciguë et le Nouveau MondeLe Temps de l'Autre Rive
VOLUME 01 · TOME ILe Goûteur du RoiVers 1670 · Cour de Louis XIV (Saint-Germain-en-Laye)
VOLUME 02 · TOME ILa Confrérie du Faux PoidsHiver 1690 · Les corporations de bouche de Paris
VOLUME 03 · TOME ILe Secret de la Sauce NoireVers 1700 · Une grande maison ducale à la fin du Grand Siècle
VOLUME 04 · TOME IILes Soupers de la RégenceFévrier 1720 · Le Palais-Royal & le Système de Law
VOLUME 05 · TOME IIL'Empoisonneuse de la Rue aux OursVers 1728 · Les rôtisseries & cabarets de la rue aux Ours
VOLUME 06 · TOME IILe Banquet des Fermiers GénérauxVers 1752 · Les palais de la Ferme générale
VOLUME 07 · TOME IIILa Glace EmpoisonnéeVers 1765 · Les cafés et glaciers à la mode des Lumières
VOLUME 08 · TOME IIILe Pain de la DisetteMai 1775 · La Guerre des Farines
VOLUME 09 · TOME IIILa Table des ÉmigrésAutomne 1793 · Paris sous la Terreur
VOLUME 10 · TOME IVLe Premier Restaurant1799–1804 · Les galeries du Palais-Royal sous le Consulat
VOLUME 11 · TOME IVLe Charcutier des Halles1837–1839 · Le Ventre de Paris & la presse à un sou
VOLUME 12 · TOME IVLe Menu du SiègeHiver 1870–1871 · Le Siège de Paris
VOLUME 13 · TOME VLe Wagon des Millionnaires1883–1884 · Les grands express européens
VOLUME 14 · TOME VLa Fée Verte1885–1886 · L’heure verte des boulevards et des faubourgs
VOLUME 15 · TOME VLe Banquet du CentenaireÉté 1889 · L’Exposition Universelle de Paris
VOLUME 16 · TOME VILe Troisième CouvertOctobre 1855 · Un cabinet particulier du boulevard des Italiens
VOLUME 17 · TOME VILa Bouche de l'EmpereurJuin 1867 · Les glacières du palais des Tuileries
VOLUME 18 · TOME VILa Marmite de la CommuneMai 1871 · Rue Mouffetard pendant la Semaine sanglante
VOLUME 19 · TOME VIILa Table d'hôteOctobre 1873 · Bleecker Street, New York (La Panique de 1873)
VOLUME 20 · TOME VIILe Chef de la Cinquième AvenueAvril 1883 · Un hôtel particulier de la Cinquième Avenue, New York
VOLUME 21 · TOME VIILe Dîner de la PoliceHiver 1888–1889 · Le Tenderloin & le Delmonico’s, New York
LIASSE I (Vol. 1 · 4 · 7) · BROCHÉ & RELIÉLa Liasse des Coupes EmpoisonnéesLes Soupers où la Mort se boit au Cristal
LIASSE II (Vol. 2 · 8 · 12) · BROCHÉ & RELIÉLa Liasse du Pain et de la FaimQuand Paris Affamé Juge ses Nourrisseurs
LIASSE III (Vol. 3 · 9 · 20) · BROCHÉ & RELIÉLa Liasse des Maîtres QueuxLes Secrets d’Office qui valent une Vie
LIASSE IV (Vol. 5 · 10 · 11) · BROCHÉ & RELIÉLa Liasse des Enseignes & du Ventre de ParisCabarets, Premiers Restaurants & Halles Centrales
LIASSE V (Vol. 6 · 13 · 15) · BROCHÉ & RELIÉLa Liasse de l'Or et des Grands BanquetsHaute Finance, Trains de Luxe & République à Table
LIASSE VI (Vol. 16 · 18 · 21) · BROCHÉ & RELIÉLa Liasse des Deux Rives (Paris – New York)La Confession Secrète d’Évariste de VarvilleRecettes, histoires, parutions et éditions de collection — quelques lettres par an, jamais davantage.