Falafels : choisir les pois chiches, le mélange et la cuisson
Lire trois formules de falafels : pois chiches trempés ou en boîte, robot ou écrasement, four ou poêle.
Publié le 2026-10-02 · Rédaction Maison Beaulieu
Sous le nom de falafel, les pages consultées proposent des préparations qui ne commencent pas avec le même état des pois chiches. Choisir une boîte déjà prête ou prévoir un trempage ne change donc pas seulement la liste de courses. Le mélange, les ingrédients de liaison et la cuisson appartiennent à une formule complète. Cette lecture comparée aide à sélectionner un parcours et le matériel qu’il demande, sans prétendre définir une recette universelle.
Choisir l’état des pois chiches avant le robot
Love and Lemons utilise des pois chiches non cuits, trempés vingt-quatre heures, égouttés, rincés et séchés ; sa note exclut leur remplacement par des pois chiches en boîte dans cette recette.
La recette Love and Lemons doit être lue jusqu’à cette note. Un paquet sec et une boîte ne deviennent pas interchangeables parce que leur étiquette porte le même nom de légumineuse. Le trempage se place avant le mélange et figure dans le calendrier ; il ne peut être supprimé en conservant toutes les autres lignes comme si rien n’avait changé.
Le mélange de cette version passe au robot par impulsions, sans devenir une purée, puis est formé en galettes épaisses avant une cuisson au four avec retournement.
Le robot sert ici à réunir des composants en gardant une texture, et non à fabriquer le houmous qui accompagne éventuellement le service. Les deux préparations peuvent apparaître dans le même repas, mais elles n’ont pas le même point d’arrêt. Sur une fiche de préparation, noter « mélange à façonner » plutôt que simplement « mixer les pois chiches » rend cette destination plus claire.
Les galettes passent ensuite sur une plaque. La cuisson comprend un retournement : le second passage ne constitue pas une autre option à choisir à la place du premier. Prévoir l’accès à la plaque et l’outil pour retourner fait partie de l’organisation, sans promettre un croustillant obtenu lors d’un essai de notre rédaction.
Une boîte, un œuf et un écrasement dans le bol
Cathryn Evans, dans Good Food, choisit au contraire une boîte de pois chiches lavés et égouttés, avec un œuf battu dans sa liste.
Cette différence dans la recette de Cathryn Evans montre pourquoi l’interdiction de remplacement écrite par Love and Lemons reste attachée à sa propre formule. Elle ne prouve pas qu’aucune préparation nommée falafel puisse utiliser une boîte. Pour faire les courses, choisir d’abord la page que l’on compte suivre évite d’acheter un état du produit puis de lui chercher après coup une méthode incompatible.
Evans fait revenir oignon et ail avant de les écraser avec les pois chiches et les épices ; elle incorpore ensuite les herbes puis l’œuf, façonne six galettes et les cuit à la poêle.
L’oignon et l’ail sont donc travaillés sur le feu avant le mélange. Ce n’est pas le parcours où tous les composants crus entrent ensemble dans le bol d’un robot. La poêle reprend du service pour les galettes ; un grand bol accueille entre-temps la préparation écrasée.
L’œuf intervient après les herbes. Il appartient à cette formule et ne doit pas être ajouté par réflexe aux deux versions au four. De même, le nombre de galettes annoncé par Evans n’est pas une taille à imposer aux dix-huit disques de la page suivante. Répartir la pâte et choisir la cuisson restent deux étapes de la même recette.
Deux plaques et une texture conservée
Sophie Godwin, dans Good Food, propose pour ses falafels au four des pois chiches en boîte égouttés, ou des pois chiches secs trempés puis égouttés ; sa liste retient les tiges de persil.
La version de Sophie Godwin demande ainsi de repérer une partie précise du bouquet. « Persil » sur une liste abrégée n’indique pas forcément les feuilles. Mettre les tiges retenues à part lors de la préparation évite de suivre une habitude empruntée à un autre mélange d’herbes.
Godwin demande un mélange au robot conservant de la texture, puis dix-huit disques répartis sur deux plaques garnies de papier cuisson ; ils sont retournés à mi-cuisson.
Les deux plaques sont une indication d’organisation pour cette quantité. Elles ne démontrent pas qu’il faudrait toujours deux plaques pour des falafels. Le nombre de pièces, la couche disposée et le déroulé du retournement se lisent dans la version retenue, sans importer le calendrier de Love and Lemons.
Une limite du document mérite aussi d’être conservée : la méthode de Godwin mentionne de l’huile pour badigeonner les disques, mais la liste d’ingrédients publique consultée ne lui donne pas de ligne. Cette comparaison ne complète pas la formule à la place de l’autrice. Le lecteur qui choisit cette page doit résoudre ce point avant de l’exécuter, plutôt que recevoir ici une quantité totale inventée.
Préparer les outils selon le mélange choisi
Avant un achat, vérifier si la recette demande un robot ou autorise une fourchette et un presse-purée. Les versions examinées n’exigent pas toutes le même équipement. Une plaque, une poêle et un grand bol répondent également à des étapes différentes ; leur présence dans la cuisine peut suffire pour le parcours choisi.
Les dossiers sur le presse à pommes de terre, la spatule souple et la sauce au tahini prolongent respectivement l’écrasement, la récupération du mélange et un accompagnement possible. Pour les quantités et la cuisson, revenir à une recette complète. Aucun bénéfice de santé, essai comparatif, durée de conservation ou jugement d’authenticité n’est déduit ici du choix entre four et poêle.
