La Foule qui meurt (mai 1770)
Cent trente-deux morts au feu d'artifice du mariage du Dauphin et de Marie-Antoinette.
MAISON BEAULIEUAB ÉDITIONS · CUISINE & LETTRES
La foule qui meurt étouffée, la foule qui prend les armes en juillet 1789, la foule qui marche sur Versailles en octobre.
Ce recueil combinatoire réunit en un seul volume relié (734 pages) : Vol. 21 (Le Bal des Masques Mortels), Vol. 25 (La Chute de la Bastille), Vol. 26 (La Tête du Boulanger). Chaque dossier est présenté dans son texte intégral, accompagné des notes de Jacques Peuchet et de son dossier documentaire « Le vrai et le romancé ».
Recueil grand format (6 × 9 po) en Édition Brochée et Édition Reliée Collector actuellement en préparation éditoriale. Ouverture prochaine des commandes directes.
Cent trente-deux morts au feu d'artifice du mariage du Dauphin et de Marie-Antoinette.
L'effondrement de la Lieutenance générale et l'assassinat du prévôt Flesselles.
Les femmes de Paris sur la route de Versailles sous la pluie d'automne.
30 mai 1770 : pendant que le feu d'artifice des noces de Marie-Antoinette embrase la place Louis-XV et que la foule s'écrase dans les tranchées de la rue Royale, un meurtre prémédité se glisse dans le chaos.
Le soir du 30 mai 1770, tout Paris converge vers la place Louis-XV pour célébrer le mariage du jeune Dauphin et de l'archiduchesse Marie-Antoinette. Mais un conflit de juridiction entre le Bureau de la Ville et la lieutenance générale a laissé la rue Royale éventrée de tranchées de chantier et livrée aux carrosses. Lorsque le décor du Temple de l'Hymen prend feu, un mouvement de foule effroyable fait cent trente-deux morts. Au matin, en inspectant les corps alignés au cimetière de la Madeleine, Sartine et Cordier découvrent une victime que la cohue n'a pas tuée.
Au soir du 14 juillet 1789, au coin du quai Pelletier, le dernier magistrat de Paris s'effondre d'un coup de pistolet au milieu de la foule — mais la balle qui l'a tué ne venait pas de l'émeute.
Juillet 1789. En quarante-huit heures, cent vingt-deux ans d'administration policière volent en éclats : Thiroux de Crosne remet sa démission, les barrières d'octroi brûlent, la Bastille capitule et ses archives sont jetées par les fenêtres dans les fossés. Au milieu de ce brasier, l'inspecteur Vaudreuil — trente ans de métier sous Sartine et Lenoir — assiste sur le perron de l'Hôtel de Ville à l'assassinat du prévôt des marchands Jacques de Flesselles. En relevant sur le pavé un détail que personne ne regarde, Vaudreuil comprend que quelqu'un utilise la Révolution naissante pour effacer un crime et s'emparer d'une caisse d'archives précise.
21 octobre 1789 : à deux pas de Notre-Dame, le boulanger Denis François est pendu à la lanterne alors que son fournil était plein. Qui fabrique la peur de la faim dans Paris ?
Automne 1789. Ramené de force de Versailles aux Tuileries par les journées des 5 et 6 octobre, le Roi n'est plus maître de sa capitale, mais le pain manque toujours devant les boutiques. Au matin pluvieux du 21 octobre, le boulanger Denis François, fournisseur de l'archevêché, est accusé à tort de cacher des miches et massacré par une foule chauffée à blanc. Le soir même, l'Assemblée vote la loi martiale, déploie le drapeau rouge et crée son premier Comité des recherches. Chargé de l'enquête, Vaudreuil découvre que l'émeute du pain a été méthodiquement orchestrée.
30 mai 1770 : pendant que le feu d'artifice des noces de Marie-Antoinette embrase la place Louis-XV et que la foule s'écrase dans les tranchées de la rue Royale, un meurtre prémédité se glisse dans le chaos.
Ce volume referme un tome, et avec lui une époque de ces Archives ; et je m’aperçois, au moment de l’ouvrir, que je ne puis le commencer par où il commence — un mariage, une fête, une place neuve au bord du fleuve — sans avoir dit d’abord par quel conte l’homme qui en est le centre était devenu ce que Paris appelait, en 1770, un grand homme. Le lecteur des deux volumes précédents l’a vu apprendre à enterrer une enquête, puis à solder les fautes des grands ; il ne l’a pas encore vu fabriquer. Or c’est par une fabrication qu’il avait ouvert son règne, dix ans plus tôt, et c’est contre une fabrication — la sienne, retournée — qu’il allait le voir se fermer. Je dois donc conter la légende avant la chute, et je la conte telle que Paris la contait, avant de dire ce qu’elle était.
Dès les premiers jours de son administration — c’était en décembre 1759, trois semaines après qu’il eut monté l’escalier de la lieutenance avec deux perruques et une leçon —, le bruit se répandit qu’un effroyable assassinat avait été commis dans le quartier du Jardin du Roi, que Paris appelait déjà, par habitude, le Jardin-des-Plantes. Cinq personnes étaient tombées sous le fer des assassins. Les circonstances en étaient atroces, et l’on se les redisait de porte en porte avec cette avidité que la ville met à se faire peur : une petite fille de douze ans avait lutté seule contre les agresseurs avec un courage surhumain ; retranchée dans la chambre où elle couchait, elle s’était barricadée si bien que les assassins avaient eu toutes les peines du monde à pénétrer jusqu’à elle, et, quand ils y avaient réussi, elle était parvenue, quoique blessée de plusieurs coups de poignard, à s’échapper de leurs mains, pour tomber enfin, baignée dans son sang, en appelant sa mère qui n’était plus. Tout Paris eut le frisson. Le lieutenant général de police se transporta sur les lieux, ce qu’aucun de ses prédécesseurs n’eût fait et ce que font aujourd’hui les chefs de la sûreté ; il interrogea les voisins, qui déclarèrent avoir vu des hommes emporter de grandes caisses sans que la chose eût éveillé leurs soupçons ; on constata, dans une maison entièrement dévalisée, la présence de cinq cadavres ; les assassinats étaient patents, le vol était notoire ; un procès-verbal fut dressé, dont j’ai lu les termes, et dont je viens de donner l’essentiel. Vingt-quatre heures après, on apprit avec une satisfaction très vive que les coupables étaient sous la main de la police, et l’on n’eut pas assez d’éloges pour l’habileté du nouveau lieutenant.
Cela commença sa réputation ; ou plutôt cela lui en donna une, qu’il soutint ensuite par une habileté réelle. Mais toute cette histoire était un conte de sa façon. Les cadavres avaient été amenés dans des caisses — de la Basse-Geôle, où l’on ne les compte pas ; le vol n’existait pas plus que les assassinats ; la petite fille de douze ans n’avait jamais existé, et c’était, de tout l’ouvrage, la pièce la mieux faite ; les coupables, deux malheureux qu’on avait tenus trois jours pour la vraisemblance, furent mis en liberté sans bruit ; on ne fit rien du dénouement. Le premier effet resta — l’horreur d’un crime abominable — et, avec lui, la satisfaction qu’avait causée l’annonce de l’arrestation ; Paris ne voulait pas se priver d’une histoire magnifique à raconter, d’un texte fécond en conversations et en exclamations de tout genre ; on ne voulut pas croire les incrédules. Bref, M. de Sartine devint un grand homme.
Je dois au lecteur une précision que les recueils n’ont pas : les cinq corps venaient de la Basse-Geôle du Châtelet, où l’on dépose les noyés et les inconnus, et où un commis, pour douze livres, en laissa charger quatre caisses une nuit de novembre ; le procès-verbal, que j’ai lu, est de la main d’un commissaire du quartier Saint-Marcel qui crut ce qu’il voyait, et qui n’avait pas tort de le croire, puisqu’il le voyait ; et les deux « coupables » étaient un porteur d’eau et un gagne-denier qu’on avait ramassés ivres et qui sortirent le quatrième jour sans avoir compris de quoi on les avait accusés ni pourquoi on les remerciait de s’en aller. Je n’ajoute qu’un mot à ce récit, qui est dans tous les recueils d’anecdotes et que je n’ai pas inventé : c’est que personne, en soixante ans, ne s’est demandé ce que le lieutenant lui-même en avait pensé. On a cru qu’il en riait. On a cru qu’il en rougissait. On n’a pas su qu’il l’avait écrit — le soir même, dans le cahier que le lecteur connaît, d’une plume qui n’était pas encore la plume du maître et qui ne l’était déjà plus tout à fait de l’élève ; et c’est ce feuillet que je donne, parce qu’il est le seuil de ce volume et le fond de tout ce qui suit.
Ce 6 décembre 1759. Il me fallait un beau crime ; je l’ai eu. Il n’a coûté que cinq morts qui l’étaient déjà, quatre caisses, un procès-verbal, deux honnêtes gens qu’on gardera trois jours et qu’on relâchera sans qu’on en parle, et une petite fille de douze ans qui n’a jamais existé — c’est ma meilleure part, et je m’aperçois en l’écrivant que je ne l’ai pas inventée pour la ville mais pour moi : il me fallait quelqu’un dans cette maison qui se fût défendu, et personne ne s’y défendait, sinon elle. Paris a eu le frisson. Il l’a eu si bien que je n’ai eu qu’à le laisser trembler ; le vingt-quatre heures a fait le reste — on ne croit pas un lieutenant qui trouve en trois semaines, on croit celui qui trouve en un jour, parce qu’on croit qu’il savait d’avance. Je savais d’avance. C’est la seule chose vraie de l’affaire, et c’est celle qu’on prend pour un miracle.
Parcourez l’intégralité de la fresque historique de 1667 à 1830 selon quatre modes de lecture illustrés : par Tome Omnibus chronologique (14 tomes), dans la collection « La Reynie : L’Architecte » (10 recueils Duos & Trilogies), par Liasse thématique nouée par Jacques Peuchet (12 liasses) ou dossier individuel par dossier (Prologue + 42 enquêtes, du Tome I au Tome XIV).
TOME I · OMNIBUS (Vol. 1–3)Les Premiers Défis1667–1670 · Le Grand Siècle · Broché & Relié
TOME II · OMNIBUS (Vol. 4–6)La Reynie et la Fondation1661–1676 · Le Grand Siècle · Broché & Relié
TOME III · OMNIBUS (Vol. 7–9)Les Secrets de Versailles1686–1689 · Le Crépuscule du Roi-Soleil · Broché & Relié
TOME IV · OMNIBUS (Vol. 10–12)L'Ordre face aux Libertins1697–1721 · Fin de règne & Régence · Broché & Relié
TOME V · OMNIBUS (Vol. 13–15)Le Théâtre des Vauriens1716–1718 · La Régence de Philippe d'Orléans · Broché & Relié
TOME VI · OMNIBUS (Vol. 16–18)Le Temps des Prophètes et des Monstres1727–1755 · Les Lumières noires · Broché & Relié
TOME VII · OMNIBUS (Vol. 19–21)Le Règne de Sartine1757–1774 · L'Apogée de la Police des Lumières · Broché & Relié
TOME VIII · OMNIBUS (Vol. 22–24)La Fin d'un Monde1777–1789 · Règne de Louis XVI · Broché & Relié
TOME IX · OMNIBUS (Vol. 25–27)Le Sang de la Révolution1789–1797 · De la Bastille au Directoire · Broché & Relié
TOME X · OMNIBUS (Vol. 28–30)L'Œil de l'Empereur1796–1804 · Du Directoire au Consulat et à l'Empire · Broché & Relié
TOME XI · OMNIBUS (Vol. 31–33)Les Démons de l'Empire1809–1812 · L'Empire à son zénith et sa faille · Broché & Relié
TOME XII · OMNIBUS (Vol. 34–36)Le Trône et l'Échafaud1815–1820 · Terreur blanche & Ministère Decazes · Broché & Relié
TOME XIII · OMNIBUS (Vol. 37–39)L'Ombre de Vidocq1816–1823 · Rue de Jérusalem & Quai des Orfèvres · Broché & Relié
TOME XIV · OMNIBUS (Vol. 40–42)La Chute Finale1822–1830 & Coda 1838 · Broché & Relié
BIO-01 · DUO 2-EN-1 (Vol. 0 + Vol. 1)L'Architecte de l'Ombre + Les Reliquaires Macabres1667 · Broché 39,00 € & Relié 49,00 €
BIO-02 · DUO 2-EN-1 (Vol. 0 + Vol. 2)L'Architecte de l'Ombre + Les Ombres de la Fronde1667–1668 · Broché 39,00 € & Relié 49,00 €
BIO-03 · DUO 2-EN-1 (Vol. 0 + Vol. 3)L'Architecte de l'Ombre + L'Empoisonneuse du Marais1667–1670 · Broché 39,00 € & Relié 49,00 €
BIO-04 · DUO 2-EN-1 (Vol. 0 + Vol. 4)L'Architecte de l'Ombre + Le Voleur à la Double Vie1667–1672 · Broché 39,00 € & Relié 49,00 €
BIO-05 · DUO 2-EN-1 (Vol. 0 + Vol. 5)L'Architecte de l'Ombre + Le Secret de l'Hôtel de M…1667–1676 · Broché 39,00 € & Relié 49,00 €
BIO-06 · DUO 2-EN-1 (Vol. 0 + Vol. 6)L'Architecte de l'Ombre + Le Complot de l'Écureuil1661–1667 · Broché 39,00 € & Relié 49,00 €
TRI-01 · TRILOGIE 3-EN-1 (Vol. 0 + Vol. 6 + Vol. 1)L'Ascension de Nicolas de La Reynie1661–1667 · Broché 49,00 € & Relié 69,00 €
TRI-02 · TRILOGIE 3-EN-1 (Vol. 6 + Vol. 1 + Vol. 2)La Reynie : Les Premières Enquêtes (1661–1668)1661–1668 · Broché 49,00 € & Relié 69,00 €
TRI-03 · TRILOGIE 3-EN-1 (Vol. 0 + Vol. 2 + Vol. 6)Nicolas de La Reynie : L'Homme d'État1661–1668 · Broché 49,00 € & Relié 69,00 €
TRI-04 · TRILOGIE 3-EN-1 (Vol. 0 + Vol. 3 + Vol. 4)La Reynie face aux Génies du Crime1667–1672 · Broché 49,00 € & Relié 69,00 €
LIASSE I · THÉMATIQUE (Vol. 3 · Vol. 5 · Vol. 9)La Liasse des Poisons1670–1682 · Broché 49 € & Relié 69 €
LIASSE II · THÉMATIQUE (Vol. 6 · Vol. 19 · Vol. 33)La Liasse des Conspirateurs1661–1812 · Broché 49 € & Relié 69 €
LIASSE III · THÉMATIQUE (Vol. 4 · Vol. 10 · Vol. 24)La Liasse des Grands Voleurs1672–1786 · Broché 49 € & Relié 69 €
LIASSE IV · THÉMATIQUE (Vol. 14 · Vol. 12 · Vol. 20)La Liasse de l'Or1709–1763 · Broché 49 € & Relié 69 €
LIASSE V · THÉMATIQUE (Vol. 11 · Vol. 22 · Vol. 27)La Liasse des Espions1718–1794 · Broché 49 € & Relié 69 €
LIASSE VI · THÉMATIQUE (Vol. 7 · Vol. 16 · Vol. 17)La Liasse de l'Occulte1672–1748 · Broché 49 € & Relié 69 €
LIASSE VII · THÉMATIQUE (Vol. 8 · Vol. 15 · Vol. 18)La Liasse des Nuits de la Cour1674–1755 · Broché 49 € & Relié 69 €
LIASSE VIII · THÉMATIQUE (Vol. 2 · Vol. 13 · Vol. 23)La Liasse de l'Honneur1668–1777 · Broché 49 € & Relié 69 €
LIASSE IX · THÉMATIQUE (Vol. 21 · Vol. 25 · Vol. 26)La Liasse des Foules1770–1789 · Broché 49 € & Relié 69 €
LIASSE X · THÉMATIQUE (Vol. 3 · Vol. 18 · Vol. 24)La Liasse des Femmes1670–1786 · Broché 49 € & Relié 69 €
LIASSE XI · THÉMATIQUE (Vol. 30 · Vol. 28 · Vol. 31)La Liasse de Fouché1799–1809 · Broché 49 € & Relié 69 €
LIASSE XII · THÉMATIQUE (Vol. 1 · Vol. 10 · Vol. 19)La Liasse des Premières Armes1667–1757 · Broché 49 € & Relié 69 €
VOLUME 00 · TOME IL'Architecte de l'Ombre, le Porteur de Lumière1625–1709 (Édit de mars 1667)
VOLUME 01 · TOME ILes Reliquaires MacabresPrintemps–Automne 1667
VOLUME 02 · TOME ILes Ombres de la FrondeHiver–Printemps 1668
VOLUME 03 · TOME IL'Empoisonneuse du MaraisAnnée 1670
VOLUME 04 · TOME IILe Voleur à la Double VieAutomne–Décembre 1669
VOLUME 05 · TOME IILe Secret de l'Hôtel de M…Automne 1676
VOLUME 06 · TOME IILe Complot de l'ÉcureuilÉté–Septembre 1661 (Rétrospective des Origines)
VOLUME 07 · TOME IIILe Tombeau ProfanéAutomne 1686
VOLUME 08 · TOME IIIL'Arsenal du ViceSeptembre 1687
VOLUME 09 · TOME IIILa Chambre ArdenteFévrier–Avril 1689
VOLUME 10 · TOME IVLe Règne de CartoucheAutomne 1719–Novembre 1721
VOLUME 11 · TOME IVLe Trône de PologneHiver 1697–1698
VOLUME 12 · TOME IVLa Banque du DiableAutomne 1719–Décembre 1720
VOLUME 13 · TOME VLe Champ de Mars SanglantPrintemps 1716
VOLUME 14 · TOME VL'Héritier FantômeAutomne 1716–Hiver 1717
VOLUME 15 · TOME VLes Intrigants du Palais-RoyalFin 1717–28 Janvier 1718
VOLUME 16 · TOME VILes Convulsionnaires de Saint-Médard1727–Janvier 1732
VOLUME 17 · TOME VILe Fantôme du Procureur1742–1743
VOLUME 18 · TOME VILes Ombres du Parc-aux-Cerfs1753–1755
VOLUME 19 · TOME VIILe Poignard de DamiensJanvier–Mars 1757
VOLUME 20 · TOME VIILa Cour des Vauriens1764–1766
VOLUME 21 · TOME VIILe Bal des Masques MortelsMai–Juin 1770
VOLUME 22 · TOME VIIILe Cabinet Noir1777–1778
VOLUME 23 · TOME VIIILe Prisonnier d'Offenbourg1780–1781
VOLUME 24 · TOME VIIILe Collier de la ReineAoût 1784–Mai 1786
VOLUME 25 · TOME IXLa Chute de la BastilleJuillet–Août 1789
VOLUME 26 · TOME IXLa Tête du BoulangerOctobre–Décembre 1789
VOLUME 27 · TOME IXLa Contre-Police du Roi1796–Septembre 1797 (Directoire)
VOLUME 28 · TOME XLa Machine Infernale24 Décembre 1800 – Janvier 1801 (Nivôse An IX)
VOLUME 29 · TOME XLe Complot de CadoudalAoût 1803–Juillet 1804
VOLUME 30 · TOME XLa Conspiration des ÉgauxPrintemps 1796–Mai 1797 (Rétrospective sous le Consulat)
VOLUME 31 · TOME XILa Disgrâce de FouchéÉté 1809–Septembre 1810
VOLUME 32 · TOME XILe Cabinet noirAutomne 1810–Automne 1812
VOLUME 33 · TOME XILa Conspiration de MaletOctobre 1812 (Nuit du 22 au 23 octobre)
VOLUME 34 · TOME XIIL'Évasion de LavaletteJuillet–Décembre 1815
VOLUME 35 · TOME XIILa Conspiration de DidierJanvier–Juin 1816
VOLUME 36 · TOME XIILe Crime de LouvelFévrier 1820 (Nuit du 13 février)
VOLUME 37 · TOME XIIILe Roi de Bicêtre1816–1819
VOLUME 38 · TOME XIIILa Conspiration de l'Est1820–1821
VOLUME 39 · TOME XIIIL'Ambassadeur d'Espagne1822–1823
VOLUME 40 · TOME XIVLe Voleur philosophe1822–1826
VOLUME 41 · TOME XIVLa Guerre des polices1822–Novembre 1827
VOLUME 42 · TOME XIVLes Trois GlorieusesJuillet 1830 & Coda 1838Recettes, histoires, parutions et éditions de collection — quelques lettres par an, jamais davantage.