Le Nœud de l’Instruction
Qui est le mystérieux personnage que les Chouans arrêtés disent avoir salué debout et chapeau bas dans l'ombre d'un appartement parisien ?
MAISON BEAULIEUAB ÉDITIONS · CUISINE & LETTRES
Pendant six mois, Georges Cadoudal et ses Chouans marchent dans Paris pour enlever le Premier Consul — jusqu'à ce qu'un nom mal compris par les gendarmes conduise aux fossés nocturnes de Vincennes.
1803–1804. Bien que privé officiellement de son ministère par Bonaparte, Joseph Fouché continue d'entretenir son réseau secret. C'est lui qui découvre ce que la police officielle ignore : débarqués de nuit par la falaise normande de Biville, le géant chouan Georges Cadoudal et le général Pichegru sont entrés dans Paris, ont rencontré le général Moreau sur le boulevard de la Madeleine et attendent la venue d'un prince de sang bourbon pour frapper Bonaparte sur la route de Malmaison. La traque haletante dans les caches à double fond de Paris va précipiter l'exécution nocturne du duc d'Enghien à Vincennes et la naissance de l'Empire.
Éditions numérique (EPUB), Brochée (Paperback) et Reliée Collector (Hardcover) actuellement en préparation éditoriale. Ouverture prochaine des commandes directes.
Qui est le mystérieux personnage que les Chouans arrêtés disent avoir salué debout et chapeau bas dans l'ombre d'un appartement parisien ?
Vaudreuil assiste avec effroi au mécanisme par lequel une erreur d'interrogatoire policier se transforme, en quarante-huit heures, en crime d'État irréparable dans les fossés de Vincennes.
Les caches secrètes de Chaillot et de la montagne Sainte-Geneviève, l'arrestation sanglante de Cadoudal en cabriolet au carrefour de l'Odéon et la lanterne sourde du château de Vincennes.
Les caches secrètes de Chaillot et de la montagne Sainte-Geneviève, l'arrestation sanglante de Cadoudal en cabriolet au carrefour de l'Odéon et la lanterne sourde du château de Vincennes. — Peinture originale réalisée pour l’iconographie de la collection Les Archives Secrètes de la Police de Paris.
Fondé sur les dossiers de la division secrète de Pierre-Marie Desmarest, le procès de Cadoudal et Moreau (1804) et les archives de la préfecture de police rapportées par Peuchet.
Conformément à la charte historique de la Maison Beaulieu, chaque volume des Archives Secrètes de la Police de Paris s’appuie sur les registres d’audience, les procès-verbaux du Châtelet et de la Bastille, ainsi que sur les six tomes des Mémoires tirés des Archives de la Police de Paris publiés en 1838 par l’archiviste Jacques Peuchet. Là où les pièces officielles se taisaient par ordre du Prince, la dramaturgie restitue les voix, les silences et les confrontations sans jamais trahir la vérité d’époque — et s’accompagne en fin d’ouvrage d’un dossier critique détaillant les sources historiques.
« Ce que le greffier écrit appartient au Roi ; ce que le magistrat tait dans son Livre de Raison appartient à la justice des siècles. » — Fonds des Archives Secrètes · Dossier Vol. 29
« Voilà bientôt un mois que je suis détenu comme complice de Georges et de Pichegru et je suis peut-être destiné à venir me disculper devant les tribunaux du crime d’attentat à la sûreté de l’État et du chef du gouvernement.
Il y a, dans la vie des institutions comme dans celle des hommes, des années où l’on paraît ne rien faire et où se décide pourtant tout — et l’historien qui les néglige parce qu’elles n’offrent ni bataille ni loi manque précisément le moment où le sort se prépare. L’an onze de la République et le commencement de l’an douze furent, pour la police de Paris, une de ces années-là. Elle n’avait plus de ministre ; elle n’en fut jamais si occupée. Elle n’avait plus de chef unique ; elle n’obéit jamais à tant de mains. Et l’homme qui, dans ces archives, aura bientôt tout gouverné, passa ces mois-là à sa campagne, occupé de ses arbres, sans autre pouvoir que celui, qui ne s’inscrit sur aucun état d’appointements, de savoir attendre.
Il faut, pour comprendre ce volume, poser d’abord ce qui n’existait plus. Le ministère de la Police générale, dont ces archives ont raconté la naissance sous le Directoire et l’apogée sous le Consulat, avait cessé d’exister le 15 septembre 1802 : on l’avait réuni à la Justice, et ses attributions, qu’un seul homme tenait naguère dans sa main comme on tient les rênes d’un attelage, se trouvaient désormais partagées entre trois. Le grand juge Régnier, ministre de la Justice, en avait l’autorité de principe ; le conseiller d’État Réal en conduisait le détail, la sûreté générale, les interrogatoires ; le préfet Dubois en tenait la part parisienne, les rues, les garnis, les barrières. Trois hommes de mérite, et trois est un mauvais nombre pour une police, parce qu’une chose sue par trois est une chose que chacun croit que l’autre garde, et qu’une responsabilité divisée en trois est une responsabilité que nul ne se hâte de prendre. J’aurai à montrer, dans les chapitres qui viennent, ce que ce partage laissa passer ; qu’il me suffise, pour l’instant, d’en donner une image, prise sur le vif d’un rapport que j’ai retrouvé. Un jour de cet automne-là, un billet signalant des mouvements suspects sur la côte du Pas-de-Calais arriva au cabinet du grand juge. Régnier, qui était homme de dossiers avant d’être homme de police, le lut, le trouva vague, et le fit porter au conseiller d’État Réal, avec un mot en marge : pour ce qui relève de la sûreté générale. Réal le lut à son tour, jugea que si mouvement il y avait sur une côte, c’était affaire de gendarmerie et de préfecture maritime plutôt que de son bureau, et le renvoya vers la préfecture de police de Paris — laquelle n’avait, sur une côte de la Manche, aucune juridiction, et le classa poliment comme ne la regardant point. Le billet fit ainsi le tour des trois maisons en une quinzaine, chacune le trouvant sérieux assez pour ne pas le détruire, aucune assez pour le garder ; et il finit dans un carton où je l’ai lu, trente ans après, avec la mention, d’une main que je n’ai pas identifiée : à suivre — deux mots qui, dans une police bien tenue, veulent dire qu’on suivra, et qui, dans une police à trois têtes, veulent dire que personne ne suivra.
Voilà ce que le partage laissait passer : non par sottise — les trois hommes étaient habiles —, mais parce qu’une chose qui est l’affaire de trois maisons n’est vraiment l’affaire d’aucune, et qu’un royaume ennemi, de l’autre côté de la Manche, comptait précisément là-dessus. On verra qu’il avait raison de compter, et qu’il fallut, pour rattraper ces quinzaines perdues, la peur d’un condamné et la corde d’un désespéré.
Il y avait pourtant, dans ce désordre à trois têtes, un fil qui ne s’était pas rompu, et il est juste de le nommer ici, car il tiendra sa place dans tout ce récit : la division de la sûreté, la vieille police secrète, celle des observateurs et des dossiers, avait gardé le même chef à travers la suppression du ministère. Desmarest était resté. On avait défait la maison au-dessus de lui, on avait réparti les autorités, on avait changé les enseignes ; lui, dans son bureau de la rue neuve Saint-Augustin, avait continué de recevoir ses rapports, de tenir ses cartons, d’entretenir ses hommes — parce qu’une chose est de supprimer un ministère, autre chose de supprimer une mémoire, et que la mémoire d’une police est précisément ce qu’aucun décret ne sait abolir. C’est par lui, on le verra, que passeront la plupart des fils ; c’est à lui que l’homme d’Aix, de sa campagne, laissait entendre ce qu’il voulait qu’on sût ; c’est lui, enfin, qui envoyait à un vieil inspecteur retiré des sottises de loyer, non par charité, mais parce qu’un homme qui garde la mémoire d’une maison garde aussi le compte de ses meilleures oreilles, et n’aime pas les laisser se perdre. Retenez ce nom sans emphase : Desmarest ne fera jamais de bruit dans ces pages ; il n’en fit jamais dans la réalité, et c’est à cela qu’on reconnaît les hommes dont la fonction est de tout savoir sans qu’on sache qu’ils savent.
Quant à l’homme d’Aix — car c’est ainsi qu’on désignait alors le sénateur pourvu de la sénatorerie de cette ville, l’ancien ministre qu’on avait remercié —, il vivait dans une retraite dont il faut se garder de croire qu’elle fût un exil. Il resta, dit une source que je tiens pour sûre, vingt mois éloigné des affaires, non sans en retenir tous les fils, tant à sa campagne qu’à Paris, en conservant des relations avec les hommes marquants des divers partis. Il savait qu’on le surveillait — le maître qui l’avait écarté n’était pas homme à écarter sans surveiller — et il agissait en conséquence, c’est-à-dire qu’il se laissait surveiller de telle manière qu’on ne vît de lui que ce qu’il voulait qu’on en vît. Le lecteur retiendra ce détail, qui gouverne tout le reste : dans cette Époque où la police apprenait à choisir ce qu’elle rendait de ce qu’elle savait, il se trouvait un homme, hors de toute charge, qui avait poussé cet art un cran plus loin, et qui choisissait ce qu’il laissait savoir de lui-même. On appelait cela, aux Tuileries, de la disgrâce. On se trompait de mot.
Parcourez l’intégralité de la fresque historique de 1667 à 1830 selon quatre modes de lecture illustrés : par Tome Omnibus chronologique (14 tomes), dans la collection « La Reynie : L’Architecte » (10 recueils Duos & Trilogies), par Liasse thématique nouée par Jacques Peuchet (12 liasses) ou dossier individuel par dossier (Prologue + 42 enquêtes, du Tome I au Tome XIV).
TOME I · OMNIBUS (Vol. 1–3)Les Premiers Défis1667–1670 · Le Grand Siècle · Broché & Relié
TOME II · OMNIBUS (Vol. 4–6)La Reynie et la Fondation1661–1676 · Le Grand Siècle · Broché & Relié
TOME III · OMNIBUS (Vol. 7–9)Les Secrets de Versailles1686–1689 · Le Crépuscule du Roi-Soleil · Broché & Relié
TOME IV · OMNIBUS (Vol. 10–12)L'Ordre face aux Libertins1697–1721 · Fin de règne & Régence · Broché & Relié
TOME V · OMNIBUS (Vol. 13–15)Le Théâtre des Vauriens1716–1718 · La Régence de Philippe d'Orléans · Broché & Relié
TOME VI · OMNIBUS (Vol. 16–18)Le Temps des Prophètes et des Monstres1727–1755 · Les Lumières noires · Broché & Relié
TOME VII · OMNIBUS (Vol. 19–21)Le Règne de Sartine1757–1774 · L'Apogée de la Police des Lumières · Broché & Relié
TOME VIII · OMNIBUS (Vol. 22–24)La Fin d'un Monde1777–1789 · Règne de Louis XVI · Broché & Relié
TOME IX · OMNIBUS (Vol. 25–27)Le Sang de la Révolution1789–1797 · De la Bastille au Directoire · Broché & Relié
TOME X · OMNIBUS (Vol. 28–30)L'Œil de l'Empereur1796–1804 · Du Directoire au Consulat et à l'Empire · Broché & Relié
TOME XI · OMNIBUS (Vol. 31–33)Les Démons de l'Empire1809–1812 · L'Empire à son zénith et sa faille · Broché & Relié
TOME XII · OMNIBUS (Vol. 34–36)Le Trône et l'Échafaud1815–1820 · Terreur blanche & Ministère Decazes · Broché & Relié
TOME XIII · OMNIBUS (Vol. 37–39)L'Ombre de Vidocq1816–1823 · Rue de Jérusalem & Quai des Orfèvres · Broché & Relié
TOME XIV · OMNIBUS (Vol. 40–42)La Chute Finale1822–1830 & Coda 1838 · Broché & Relié
BIO-01 · DUO 2-EN-1 (Vol. 0 + Vol. 1)L'Architecte de l'Ombre + Les Reliquaires Macabres1667 · Broché 39,00 € & Relié 49,00 €
BIO-02 · DUO 2-EN-1 (Vol. 0 + Vol. 2)L'Architecte de l'Ombre + Les Ombres de la Fronde1667–1668 · Broché 39,00 € & Relié 49,00 €
BIO-03 · DUO 2-EN-1 (Vol. 0 + Vol. 3)L'Architecte de l'Ombre + L'Empoisonneuse du Marais1667–1670 · Broché 39,00 € & Relié 49,00 €
BIO-04 · DUO 2-EN-1 (Vol. 0 + Vol. 4)L'Architecte de l'Ombre + Le Voleur à la Double Vie1667–1672 · Broché 39,00 € & Relié 49,00 €
BIO-05 · DUO 2-EN-1 (Vol. 0 + Vol. 5)L'Architecte de l'Ombre + Le Secret de l'Hôtel de M…1667–1676 · Broché 39,00 € & Relié 49,00 €
BIO-06 · DUO 2-EN-1 (Vol. 0 + Vol. 6)L'Architecte de l'Ombre + Le Complot de l'Écureuil1661–1667 · Broché 39,00 € & Relié 49,00 €
TRI-01 · TRILOGIE 3-EN-1 (Vol. 0 + Vol. 6 + Vol. 1)L'Ascension de Nicolas de La Reynie1661–1667 · Broché 49,00 € & Relié 69,00 €
TRI-02 · TRILOGIE 3-EN-1 (Vol. 6 + Vol. 1 + Vol. 2)La Reynie : Les Premières Enquêtes (1661–1668)1661–1668 · Broché 49,00 € & Relié 69,00 €
TRI-03 · TRILOGIE 3-EN-1 (Vol. 0 + Vol. 2 + Vol. 6)Nicolas de La Reynie : L'Homme d'État1661–1668 · Broché 49,00 € & Relié 69,00 €
TRI-04 · TRILOGIE 3-EN-1 (Vol. 0 + Vol. 3 + Vol. 4)La Reynie face aux Génies du Crime1667–1672 · Broché 49,00 € & Relié 69,00 €
LIASSE I · THÉMATIQUE (Vol. 3 · Vol. 5 · Vol. 9)La Liasse des Poisons1670–1682 · Broché 49 € & Relié 69 €
LIASSE II · THÉMATIQUE (Vol. 6 · Vol. 19 · Vol. 33)La Liasse des Conspirateurs1661–1812 · Broché 49 € & Relié 69 €
LIASSE III · THÉMATIQUE (Vol. 4 · Vol. 10 · Vol. 24)La Liasse des Grands Voleurs1672–1786 · Broché 49 € & Relié 69 €
LIASSE IV · THÉMATIQUE (Vol. 14 · Vol. 12 · Vol. 20)La Liasse de l'Or1709–1763 · Broché 49 € & Relié 69 €
LIASSE V · THÉMATIQUE (Vol. 11 · Vol. 22 · Vol. 27)La Liasse des Espions1718–1794 · Broché 49 € & Relié 69 €
LIASSE VI · THÉMATIQUE (Vol. 7 · Vol. 16 · Vol. 17)La Liasse de l'Occulte1672–1748 · Broché 49 € & Relié 69 €
LIASSE VII · THÉMATIQUE (Vol. 8 · Vol. 15 · Vol. 18)La Liasse des Nuits de la Cour1674–1755 · Broché 49 € & Relié 69 €
LIASSE VIII · THÉMATIQUE (Vol. 2 · Vol. 13 · Vol. 23)La Liasse de l'Honneur1668–1777 · Broché 49 € & Relié 69 €
LIASSE IX · THÉMATIQUE (Vol. 21 · Vol. 25 · Vol. 26)La Liasse des Foules1770–1789 · Broché 49 € & Relié 69 €
LIASSE X · THÉMATIQUE (Vol. 3 · Vol. 18 · Vol. 24)La Liasse des Femmes1670–1786 · Broché 49 € & Relié 69 €
LIASSE XI · THÉMATIQUE (Vol. 30 · Vol. 28 · Vol. 31)La Liasse de Fouché1799–1809 · Broché 49 € & Relié 69 €
LIASSE XII · THÉMATIQUE (Vol. 1 · Vol. 10 · Vol. 19)La Liasse des Premières Armes1667–1757 · Broché 49 € & Relié 69 €
VOLUME 00 · TOME IL'Architecte de l'Ombre, le Porteur de Lumière1625–1709 (Édit de mars 1667)
VOLUME 01 · TOME ILes Reliquaires MacabresPrintemps–Automne 1667
VOLUME 02 · TOME ILes Ombres de la FrondeHiver–Printemps 1668
VOLUME 03 · TOME IL'Empoisonneuse du MaraisAnnée 1670
VOLUME 04 · TOME IILe Voleur à la Double VieAutomne–Décembre 1669
VOLUME 05 · TOME IILe Secret de l'Hôtel de M…Automne 1676
VOLUME 06 · TOME IILe Complot de l'ÉcureuilÉté–Septembre 1661 (Rétrospective des Origines)
VOLUME 07 · TOME IIILe Tombeau ProfanéAutomne 1686
VOLUME 08 · TOME IIIL'Arsenal du ViceSeptembre 1687
VOLUME 09 · TOME IIILa Chambre ArdenteFévrier–Avril 1689
VOLUME 10 · TOME IVLe Règne de CartoucheAutomne 1719–Novembre 1721
VOLUME 11 · TOME IVLe Trône de PologneHiver 1697–1698
VOLUME 12 · TOME IVLa Banque du DiableAutomne 1719–Décembre 1720
VOLUME 13 · TOME VLe Champ de Mars SanglantPrintemps 1716
VOLUME 14 · TOME VL'Héritier FantômeAutomne 1716–Hiver 1717
VOLUME 15 · TOME VLes Intrigants du Palais-RoyalFin 1717–28 Janvier 1718
VOLUME 16 · TOME VILes Convulsionnaires de Saint-Médard1727–Janvier 1732
VOLUME 17 · TOME VILe Fantôme du Procureur1742–1743
VOLUME 18 · TOME VILes Ombres du Parc-aux-Cerfs1753–1755
VOLUME 19 · TOME VIILe Poignard de DamiensJanvier–Mars 1757
VOLUME 20 · TOME VIILa Cour des Vauriens1764–1766
VOLUME 21 · TOME VIILe Bal des Masques MortelsMai–Juin 1770
VOLUME 22 · TOME VIIILe Cabinet Noir1777–1778
VOLUME 23 · TOME VIIILe Prisonnier d'Offenbourg1780–1781
VOLUME 24 · TOME VIIILe Collier de la ReineAoût 1784–Mai 1786
VOLUME 25 · TOME IXLa Chute de la BastilleJuillet–Août 1789
VOLUME 26 · TOME IXLa Tête du BoulangerOctobre–Décembre 1789
VOLUME 27 · TOME IXLa Contre-Police du Roi1796–Septembre 1797 (Directoire)
VOLUME 28 · TOME XLa Machine Infernale24 Décembre 1800 – Janvier 1801 (Nivôse An IX)
VOLUME 29 · TOME XLe Complot de CadoudalAoût 1803–Juillet 1804
VOLUME 30 · TOME XLa Conspiration des ÉgauxPrintemps 1796–Mai 1797 (Rétrospective sous le Consulat)
VOLUME 31 · TOME XILa Disgrâce de FouchéÉté 1809–Septembre 1810
VOLUME 32 · TOME XILe Cabinet noirAutomne 1810–Automne 1812
VOLUME 33 · TOME XILa Conspiration de MaletOctobre 1812 (Nuit du 22 au 23 octobre)
VOLUME 34 · TOME XIIL'Évasion de LavaletteJuillet–Décembre 1815
VOLUME 35 · TOME XIILa Conspiration de DidierJanvier–Juin 1816
VOLUME 36 · TOME XIILe Crime de LouvelFévrier 1820 (Nuit du 13 février)
VOLUME 37 · TOME XIIILe Roi de Bicêtre1816–1819
VOLUME 38 · TOME XIIILa Conspiration de l'Est1820–1821
VOLUME 39 · TOME XIIIL'Ambassadeur d'Espagne1822–1823
VOLUME 40 · TOME XIVLe Voleur philosophe1822–1826
VOLUME 41 · TOME XIVLa Guerre des polices1822–Novembre 1827
VOLUME 42 · TOME XIVLes Trois GlorieusesJuillet 1830 & Coda 1838Recettes, histoires, parutions et éditions de collection — quelques lettres par an, jamais davantage.